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09/06/2013

DEBAT: DES CIVILS ARMES PEUVENT-ILS BENEFICIER DE L'APPELATION DE "POPULATIONS CIVILES"?



Populations civiles,armées, police, force de l ordre, communauté , internationaleLa Communauté Internationale s'invite régulièrement dans les crises qui surviennent dans les pays. Avec comme pour argument focal le leader ou le président du pays concerné "tue sa population civile".
Or le constat est que cette population qualifiée de civile,armée d'armes de guerre, tire sur les forces de l'ordre en patrouille comme ce fut les cas à Abobo en Côte d Ivoire, en Libye et aujourd'hui en Syrie.
La différence entre les 2 corps se trouvant au niveau vestimentaire, ce seul critère peut-il leur conférer le statut de "POPULATIUONS CIVILES"?
Le débat est ouvert.

06/07/2012

Torturés à la Préfecture de Police: Cinq des 41 Ivoiriens extradés du Liberia trouvent la mort


Torturés à la Préfecture de Police: Cinq des 41 Ivoiriens extradés du Liberia trouvent la mort

ven, 6 juill. 2012 - 7:48 Catégorie:Abidjan Business
mercenairesbanco_1.jpg
Images d'archive. Présumés mercenaires pro-Gbagbo arrêtés dans la forêt du Banco par les FRCI.
Le 06 juillet 2012 par Le Temps - Le pouvoir veut les assimiler à des détenus de droit commun.
Les nouvelles ne sont pas bonnes du côté des 41 Ivoiriens extradés du Liberia

. Selon nos sources, cinq (5) d’entre eux aurait trouvé la mort, depuis le lundi 2 juillet 2012. Les malheureux seraient décédés des suites des tortures qui leur auraient été infligées lors de leur voyage forcé. Qui fait suite au coup de théâtre au bord de la Lagune Ebrié, le samedi 23 juin 2012. Quarante et un (41) Ivoiriens supposés être des miliciens à la solde de Laurent Gbagbo sont extradés, menottés, à Abidjan. Où aussitôt, la presse proche du pouvoir les accable de tous les péchés d’Israël en les impliquant, sans la moindre preuve, dans les attaques à l’Ouest qui ont fait sept morts dans les rangs des casques bleus du contingent nigérien. Le pouvoir, dans sa volonté de nuire à leur intégrité morale et physique, les a maintenus dans les locaux de la préfecture de police, au Plateau sans assistance judiciaire. Exposés à des tortures et des humiliations de tout genre. «Effectivement, cinq des 41 Ivoiriens extradés du Libéria viennent de mourir», confirme une source proche du dossier. En sus de cette information qui conforte la thèse selon laquelle le pouvoir s’enlise dans une tyrannie, l’on veut cacher la réalité aux Ivoiriens. «On n’apprend que les morts seront transférés à la Maca pour faire d’eux des victimes du lieu carcéral. Ce qui est un montage grotesque. Ils sont bel et bien morts dans les locaux de la préfecture de Police», indique notre source. En tout état de cause, depuis l’opération d’extradition du Libéria, le pouvoir peine à trouver des preuves de l’implication effective de ces Ivoiriens dans une tentative de déstabilisation. Même si pour le moment, les charges retenues contre eux étant celles de leur «implication active dans la crise postélectorale». Aux dernières informations, vingt de ces 41 Ivoiriens ont été transférés à la Maca où ils retrouvent dix des leurs, déportés un peu plus tôt. Encore un acte abominable du pouvoir Ouattara qui voit autour de lui des menaces de déstabilisation à n’en point finir. La frilosité gagne de plus en plus son camp. Et la traque aux partisans du Président Laurent Gbagbo tant politiques que militaires s’intensifie. «Le pouvoir veut à tout prix faire endosser des fausses accusations aux extradés. Ainsi, il ne se passe de jour sans que ceux-ci ne soient passés à tabac», relate notre source. Pour vérifier les faits, nous nous sommes rendus à la préfecture de police. Mais nous avons été empêchés d’accéder à ce lieu. Et toutes nos autres tentatives pour joindre le préfet de police ou un de ses collaborateurs à même de nous éclairer sont restées vaines. On nous a répondu soit que «le chef est en réunion» soit que «le patron n’est pas en place».

Toussaint N’Gotta

14/03/2012

NOUVELLES DU PAYS/ L'Armée Céleste est descendue!


NOUVELLES DU PAYS/ L'Armée Céleste est descendue!

Un taximètre témoigne à Yopougon: Je suis allé à Abobo faire la livraison d'attiéké.Tournant dans la commune à la recherche de clients, "des policiers" m'arrêtent à un barrage. Ce sont des hommes bien bâtis avec sur le bras gauche une bande blanche sur laquelle il est écrit "Armée Céleste". Étonné devant de telles créatures avec un regard perdu, j...Afficher la suite