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22/09/2012

LOURD BILAN DES ATTAQUES ARMÉES CONTRE LE RÉGIME: 3 morts A PORT BOUËT hier ET 5 FRCI TUES A NOE. DES ARMES ET DES MUNITIONS EMPORTÉES


commissariat.jpgLe commissariat de police du 33e arrondissement de Port Bouët derrière Wharf.
Publié le vendredi 21 septembre 2012 | IVOIREBUSINESS – Hier à Abidjan-Port Bouet entre 21h et 23h (locales et GMT), trois personnes ont été tuées au cours de l’attaque de deux commissariats de police et d’un poste de gendarmerie par le commando invisible aussi

appelé commando beinguiste. Parmi eux, un civil et deux soldats FRCI. Les combattants armés non identifiés ont réussi à prendre la fuite après s’être rendu maître d’un important stock d’armes de guerre et de munitions appartenant aux FRCI.
Mais le ministre de la défense Koffi koffi Paul parle vaguement de trois personnes tuées dans une opération dont le but de s`emparer des armes entreposées dans les commissariats et la gendarmerie.

Tôt ce matin à Noé, localité située à environ 170 km d`Abidjan à l’EST d’Abidjan, à la frontière avec le Ghana, les FRCI ont encore subi de lourdes pertes par le commando beinguiste ou commando invisible, ce qui a obligé le gouvernement à fermer la frontière entre les deux pays dans cette zone très stratégique.
Cinq soldats FRCI ont été tués selon nos sources jointes sur place, et un important lot d’armes de guerre et de munitions a été emporté par les combattants armés non identifiés. Par ailleurs, autant membre du commando n’a été arrêté, lequel a réussi à s’enfuir dans la forêt.
En outre, Le commando invisible ou commando beinguiste lourdement armé ne venait nullement du Ghana.

Mais le gouvernement ivoirien parle lui de « quatre assaillants venus du Ghana tués et cinq personnes arrêtées lors des combats, et d’une situation désormais sous contrôle avec fermeture de la frontière".

Amangoua Jonas, correspondant au Ghana, avec une source crédible jointe sur place

21/09/2012

URGENT URGENT/Frontière ivoiro-ghanéenne: Noé attaqué par le commando invisible. Des armes emportées


combattant2_7.jpg
Combattant armé non identifié.

Le 21 septembre 2012 par IVOIREBUSINESS - LE POSTE FRCI DE NOE, VILLE FRONTALIÈRE AVEC LE GHANA, a été attaqué par des combattants armés non identifiés, vendredi matin vers 3H (locales et GMT), a-t-on appris selon

plusieurs sources jointes sur place.
De violents combats à l’arme lourde et à l’arme automatique ont opposé les soldats FRCI à des combattants armés non identifiés, également appelés commando invisibles, les seules appellations revendiquées par ces derniers, qui ne se reconnaissent pas dans un communiqué d’une mystérieuse Coordination des Révolutionnaires pour la Libération du Peuple Ivoirien (CRLPI).

Jusqu’à 7H du matin, des tirs étaient entendus. Les populations apeurées se terrent chez elles. Au moment où nous mettons sous presse, la ville de Noé est totalement déserte.
Aucun bilan des violents affrontements n’est pour l’instant disponible. Mais selon nos sources, un important stock d’armes aurait été emporté par le commando invisible.
Seule certitude, les combats étaient d’une rare violence.
Cette attaque de Noé a lieu quasi simultanément avec celle de Port Bouët, localité située au sud d’Abidjan hier vers 21H, où deux commissariats de police et une gendarmerie ont été attaqués par des combattants armés non identifiés, faisant 1 mort.

Le commando invisible s’est emparé d’un important stock d’armes au cours des attaques de Port Bouët, avant de s’évanouir dans la nature.
Ces attaques de Noé et de Port Bouet font suite à celles du 07 août dernier, où les postes de police de Yopougon-Niangon, le corridor FRCI de Gesco, le camp militaire d’Akouedo, le camp FRCI d’Abengourou et celui d’Agboville, étaient simultanement attaqués par le commando invisible.

Par la suite, les camps FRCI et de Gendarmerie de Dabou et Jacqueville étaient attaqués par ces mêmes combattants armés non identifiés, de même que Toulepleu et Taï, emportant à chaque fois un important stock d’armes de guerre, comme butin.

Ces violences ont été suivies de l`arrestation de plusieurs hauts responsables du camp Gbagbo, dont le secrétaire général du FPI, Laurent Akoun, condamné à six mois de prison ferme pour "trouble de l`ordre public".
Cinquante-quatre civils et 19 militaires ont aussi été arrêtés et sont inculpés, notamment pour "attentat contre la sûreté de l`Etat", à la suite de ces attaques.

Nous reviendrons.
Claude Millé, correspondant au Ghana, avec une source jointe sur place.