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17/08/2012

3 SOLDATS FRANCAIS TOMBES AU FRONT LE 15 AOUT A DUEKOUE


527154_352090048200483_879083493_n.jpgMort de 3 soldats ‘’instructeurs‘’ de la force Licorne combattant aux cotés de ceux de l’ONUCI dans la dernière bataille de Duekoué du 15 Aout.
Infodabidjan.net

30/07/2012

GENOCIDE WÊ DE DUEKOUE: Laurent Fabius lâche OUATTARA EN DIRECT, à l’hôtel Meurice


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Laurent Fabius, ministre français des Affaires Etrangères.

Le 30 juillet 2012 par IVOIREBUSINESS – Présenté comme la pièce maitresse du dispositif Ouattara auprès du gouvernement Hollande, le go-between entre ce dernier et Ouattara, Laurent Fabius ne s’est pas gêné pour lâcher

le chef d’Etat ivoirien lors de sa dernière visite en France. Signe que le ministre français des Affaires Etrangères n’est pas si proche de Ouattara qu’on le croit, où qu’il n’est pas près de prendre tous les risques pour lui.
Le lâchage de Laurent Fabius a eu lieu à l’hôtel Meurice où Ouattara est descendu avec sa délégation.
En effet, la veille de sa rencontre avec le Président François Hollande, ADO y a reçu le ministre Fabius, pour les derniers réglages avant l’Elysée. Une heure durant, Alassane Ouattara l’a reçu en tête à tête. Signe de la complexité des sujets abordés.
Pendant ce temps-là, les journalistes attendaient pour le point de presse qui devait sanctionner la rencontre.
Durant cette dernière, un journaliste ivoirien a posé à Laurent Fabius la question suivante : « Pour répondre à la question sécuritaire à l’Ouest de la Côte d’Ivoire, précisément à Duekoué, des massacres ont eu lieu la semaine dernière. Est-ce que ça a été au menu de vos discussions ?».
Et contre toute attente, Laurent Fabius, auréolé du titre d’ami de Ouattara, lui assène le coup de grâce: « Je préfère laisser le Président Ouattara s’exprimer ».
Selon les usages diplomatiques, Laurent Fabius aurait dû répondre à la question, même à minima, et ensuite passer le relais à Ouattara pour plus d’éclairage.
Son attitude a été décryptée comme la preuve qu’il n’avait pas du tout l’intention de protéger Ouattara sur le génocide WÊ de Duekoué, ou de prendre des coups à sa place.

Ouattara, surpris par l’attitude de son ami, de répondre que « la situation avait dérapé à l’ouest, qu’il condamnait la violence, que l’attaque du camp des réfugiés était inacceptable, qu’une commission d’enquête avait été mise sur pied qui est en cours de faire son travail et à l’issue de son travail, les juges prendront le dossier et ceux qui ont commis des crimes seront punis ».
Et le journaliste de poursuivre : « Vous êtes au courant des seigneurs de guerre issus du Burkina Faso ? ».
ADO : « Attendez que la Commission d’enquête fasse son travail et à l’issue de ce travail, il n’y aura pas d’impunité. Tous ceux qui ont commis des actes seront transférés à la justice internationale».

Sur ce, la conférence fut interrompue de façon brutale, ADO prenant congé de Fabius de la façon la plus lapidaire qui soit, contrairement au protocole.

Plus tard à l’hôtel Meurice, le journaliste ivoirien sera menacé par Ally Coulibaly, ministre de l’intégration africaine, et injurié copieusement par Charles Diby Koffi, ministre de l’Economie et des Finances du régime Ouattara, qui l’a qualifié de petit ingrat.

Christian Vabé

21/07/2012

DUEKOUE : Un camp de réfugiés attaqué par les FRCI, les Dozos et la population, au nez et à la barbe de l’ONUCI. 13 morts et des dizaines de blessés



sam, 21 juill. 2012 - 9:25 Catégorie:Actualités Régional News
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Camp de Nahibly (Duekoué) incendié hier.

Le 21 juillet 2012 par IVOIREBUSINESS Une attaque de grande envergure perpétrée par les FRCI, les chasseurs dozos, et la population, contre le camp de réfugiés de Nahibly à l’entrée de Duekoué, s’est soldée hier par 13

morts et plusieurs blessés.
Cette attaque s’est opérée au nez et à la barbe des soldats de l’ONUCI, pourtant chargés de la sécurisation de l’Ouest ivoirien.
L`ONU, à la manière d’un pompier après le feu, a condamné ces attaques perpétrées hier par les FRCI, les dozos, et la population, contre le camp de Nahibly. Le représentant spécial du secrétaire de général de l’ONU en Côte d’Ivoire, Bert Koenders n`a pas expliqué pourquoi le contingent de Casques bleus chargé de protéger le camp n`avait pu empêcher cette expédition punitive.
Il a juste "Déploré cet acte criminel perpétré en violation flagrante du droit humanitaire international et souligné encore une fois la gravité de la situation dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire".
Il a tenté de dédouaner son organisation de la façon la plus maladroite en appelant à la responsabilité des autorités nationales et locales de faire plus d’efforts pour assurer la sécurité sur place, alors que c’est bien les casques bleus qui étaient chargés de protéger le camp de Nahibly.

"Je n`arrive pas à comprendre ce qui a pu se passer pour que l`ONU n`ait
pas réussi à maintenir (à l`extérieur, ndlr) la foule venue se venger", a
confié le père Cyprien Ahouret, curé de la mission catholique de Duékoué. Il a regretté qu`un "braquage" ait mené à ce drame: "ici, lorsqu`il y a une crise, les ethnies se l`approprient".

Les Malinké sont considérés comme des soutiens d'Alassane
Ouattara, tandis que les Guéré sont vus comme favorables au Président Laurent Gbagbo.

Que fait donc l’ONUCI en Côte d’Ivoire si les FRCI, les dozos, et les populations peuvent mettre à feu et à sang, un camp de réfugiés sous leurs yeux ?

COMMENT EN EST-ON ARRIVE Là?

Selon nos sources, tout serait parti d’attaques perpétrées dans la nuit du jeudi au vendredi par des bandits à Duekoué, quartier résidentiel extension II, et causant la mort de quatre personnes. C’est aux environs de minuit à 2 heures du matin que l’attaque a eu lieu.

En représailles, les populations de ce quartier également appelé ‘’ Kokoma ‘’, ont décidé de se faire justice elles-mêmes.
Ainsi, accompagnées de FRCI et de chasseurs DOZOS, elles ont lancé une expédition punitive sur le camp des réfugiés de Nahibly, car selon eux, les bandits viendraient de ce camp.
Tout s’est passé au nez et à la barbe des casques bleus de l’Onuci, pourtant commis à la sécurité du camp. Le portail du camp a été forcé et la clôture mise à terre. Le camp ensuite mis à feu et à sang. Les 5000 réfugiés de ce camp prennent la clé des champs. C’est le branle-le-bas de combat. Des coups de feu fusent de partout ainsi que les coups de machettes, de gourdin, etc…
Après, c’est au tour du petit camp qui abrite 3000 personnes, et qui est situé derrière la mission Catholique, d’être attaqué par la population, les FRCI et les dozos.

Bilan de la razzia d’hier : 13 morts parmi les réfugiés des deux camps et des dizaines de blessés.
Nous y reviendrons.

Serge Touré

01/05/2012

Alerte Info/Duekoué: Assassinat du chef Dozo Sounkara, adjoint d’Amadeh, par des combattants armés non-identifiés



Le 1er mai 2012 par IVOIREBUSINESS – Selon une source jointe sur place, le chef Dozo de Duekoué dénommé Sounkara, adjoint d’Amadeh, a été

assassiné le 29 avril dernier par des combattants armés non-identifiés. Ces derniers entendaient faire payer à ce proche des FRCI, son implication directe dans le massacre de 1000 civils wê aux mains nues à Duekoué par les FRCI et leurs alliés Dozos.
Selon cette même source, la ville de Duekoué serait en ce moment sur pied de guerre car le chef dozo Sounkara a été abattu dans des conditions atroces, par des combattants sortis de nulle part.
Les FRCI et les Dozos rechercheraient activement ces combattants qui opèrent en mode invisible.
Nous y reviendrons.

Serge Touré

20:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dozo, assassiné, duekoué, sounkara