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11/02/2014

PISTES RURALES/ LE CALICE JUSQU'A LA LIE !!!



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"La route précède le développement", a t-on coutume de dire. Si cette vérité est une réalité, force est donc de constater que nos villages sont encore loin de ce développement tant les voies d'accès sont impraticables.
Pistes, rurales, calice, lie, Ouragahio, Pissékou, développementC'est le cas de cette piste qui part de Ouragahio à Pissékou. Que nous avons eu à parcourir lors des obsèques de la mère d'un ami du quartier il y a de cela 2 semaines.
Nids de poule, crevasses, flaques d'eau, boue, ..., tout y était.
A notre arrivée à Ouragahio à 18 H 30, il n y avait plus de véhicule pour Pissékou car aucun conducteur ne voulait prendre de risques à cette tombée de la nuit compte tenu de l'état de dégradation poussé de cette voie. C'est un nzémidjan ( taxi moto) qui est venu nous chercher à 5 000 F pour une vingtaine de kilomètres. Nous étions assis à 3 sur la moto, y compris le conducteur.
Bien que nous roulions tout doucement, nous ne pûmes pas nous empêcher de tomber dans un creux.
Dieu merci aucune blessure à part quelques égratignures.
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29/01/2013

PISTES VILLAGEOISES : LE CALVAIRE DES POPULATIONS RURALES



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« Le développement de ce pays repose sur l’agriculture » a-t-on coutume d’entendre en Côte d’Ivoire depuis les temps du père de la nation (Feu Félix Houphouët Boigny). Mais force est de constater que les vrais acteurs que sont les paysans sinon les braves paysans sont encore en marge de ce développement. Car leurs besoins en eau potable, en électricité, en soins sont de plus en plus énormes les uns que les autres vu le taux de croissance de la population. Pis l’accès aux différents villages du pays est un vrai parcours de combattant. Vous vous rappelez certainement ce titre récurrent de cette dictée des classes de CM « Un voyage difficile » ! Plusieurs sont ceux qui revivent cette dictée en empruntant la route du village.
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Nos multiples voyages à l’intérieur du pays nous ont permis de découvrir le quotidien des populations surtout en matière de voiries. Sur ces routes, tout y est ; dos d’âne, nids de poules, crevasses, ponts en planches, etc. Et pourtant « La route précède le développement », dit on souvent ! C’est dire que tant qu’il n’aura pas de route et de bonnes routes, les populations qui souffrent ne verront jamais ce développement dont il est question.
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Ce mauvais état des routes n’est pas sans conséquences ! Outre les pannes qui se multiplient (ce qui cause un manque à gagner pour les transporteurs), il y a aussi les graves accidents provoquant d’énormes pertes en vies humaines compte tenu des longs retards accusés pour secourir les accidentés. Le coup du transport (voyageurs et marchandises) sort les yeux de la tête. En exemple précis, les populations du village de DOUGROUPALEGNOA, à seulement 15 KM de GAGNOA paient 1000 F CFA pour se rendre en ville. Et cette distance se parcourt en 1 heure. « Ici encore c’est mieux, témoigne le vieux ZADI, car les véhicules se rendant dans les villages de Sassandra sont obligés par moment de venir passer par là. La voie de Gueyo étant impraticable ». Les produits des récoltes pourrissent souvent dans les champs par manque de moyens de transport. S’ils ont pu en être sortis, le consommateur final ne peut s’en procurer selon ses moyens vu le coût exorbitant
Il faut donc à défaut de bitumer ces voies, refaire le profilage régulier pour le bonheur de populations.
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