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19/10/2012

URGENT – ALEPE : Tirs jeudi à Alépé entre FRCI et Combattants armés non identifiés. 3 morts côté FRCI



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Le 18 octobre 2012 par IVOIREBUSINESS Alépé – Des tirs d’armes lourdes et d’ames automatiques ont été entendus tôt ce matin entre 3h et 4h du matin

(locale et GMT) à Alépé, ville située à 45km d’Abidjan, a-t-on appris selon une source jointe sur place.
Selon nos informations, des combats d’une rare violence ont opposé des combattants armés non identifiés et les FRCI de la ville, se soldant par 3 morts et plusieurs blessés côté FRCI. D’autres sources comme l’AIP parlent d’ 1 mort coté assaillants.
L’altercation a eu lieu au poste FRCI de Grand Alepé. Les combattants, une dizaine, auraient refusé d’obtempérer et auraient fait feu sur les FRCI à ce barrage. Il se sont ensuite évanouis dans la nature avec des armes et des munitions pris sur les FRCI.
Quatre jours plus tôt, dans la nuit du 14 au 15 octobre dernier, la ville de Bonoua (59 km à l’Est d’Abidjan) et la centrale thermique d’AZITO à Abidjan, avaient été l’objet d’attaques à l’arme par des combattants armés non identifiés.
L’attaque de Bouna, qui avait débuté vers 22h30 locales s’était poursuivie jusqu’au petit matin, faisant 5 morts côté FRCI. Les combattants s’étaient ensuite évanouis dans la nature avec armes et des munitions.
L’attaque contre la centrale thermique d’AZITO avait elle commencé vers 3h du matin locales et GMT. Et selon le directeur d’Azito, Marc Clissen, la centrale avait subi d’importants dommages qui ont réduit de moitié sa capacité. «Le système détection feu a été endommagé et une turbine à gaz est hors service, elle a été attaquée à la grenade», a-t-il détaillé à la presse. « Aujourd’hui, a-t-il précisé, la capacité été réduite de moitié». Aucun membre du commando invisible n’avait été arrêté, mais le gouvernement avait parlé de « 8 assaillants arrêtés, dont deux policiers, deux gendarmes, et deux militaires, tous habillés dans les nouvelles tenues militaires.
Aucune preuve des arrestations des assaillants n’a jusqu’à présent été montrée par le gouvernement, ce qui selon des analystes est la preuve d’un bilan gouvernemental peu fiable.

Eric Lassale avec une source jointe sur place

21/09/2012

URGENT URGENT/Frontière ivoiro-ghanéenne: Noé attaqué par le commando invisible. Des armes emportées


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Combattant armé non identifié.

Le 21 septembre 2012 par IVOIREBUSINESS - LE POSTE FRCI DE NOE, VILLE FRONTALIÈRE AVEC LE GHANA, a été attaqué par des combattants armés non identifiés, vendredi matin vers 3H (locales et GMT), a-t-on appris selon

plusieurs sources jointes sur place.
De violents combats à l’arme lourde et à l’arme automatique ont opposé les soldats FRCI à des combattants armés non identifiés, également appelés commando invisibles, les seules appellations revendiquées par ces derniers, qui ne se reconnaissent pas dans un communiqué d’une mystérieuse Coordination des Révolutionnaires pour la Libération du Peuple Ivoirien (CRLPI).

Jusqu’à 7H du matin, des tirs étaient entendus. Les populations apeurées se terrent chez elles. Au moment où nous mettons sous presse, la ville de Noé est totalement déserte.
Aucun bilan des violents affrontements n’est pour l’instant disponible. Mais selon nos sources, un important stock d’armes aurait été emporté par le commando invisible.
Seule certitude, les combats étaient d’une rare violence.
Cette attaque de Noé a lieu quasi simultanément avec celle de Port Bouët, localité située au sud d’Abidjan hier vers 21H, où deux commissariats de police et une gendarmerie ont été attaqués par des combattants armés non identifiés, faisant 1 mort.

Le commando invisible s’est emparé d’un important stock d’armes au cours des attaques de Port Bouët, avant de s’évanouir dans la nature.
Ces attaques de Noé et de Port Bouet font suite à celles du 07 août dernier, où les postes de police de Yopougon-Niangon, le corridor FRCI de Gesco, le camp militaire d’Akouedo, le camp FRCI d’Abengourou et celui d’Agboville, étaient simultanement attaqués par le commando invisible.

Par la suite, les camps FRCI et de Gendarmerie de Dabou et Jacqueville étaient attaqués par ces mêmes combattants armés non identifiés, de même que Toulepleu et Taï, emportant à chaque fois un important stock d’armes de guerre, comme butin.

Ces violences ont été suivies de l`arrestation de plusieurs hauts responsables du camp Gbagbo, dont le secrétaire général du FPI, Laurent Akoun, condamné à six mois de prison ferme pour "trouble de l`ordre public".
Cinquante-quatre civils et 19 militaires ont aussi été arrêtés et sont inculpés, notamment pour "attentat contre la sûreté de l`Etat", à la suite de ces attaques.

Nous reviendrons.
Claude Millé, correspondant au Ghana, avec une source jointe sur place.