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12/07/2013

GUERRE DE SARKOZY CONTRE LA COTE D IVOIRE/ Voici pourquoi l'opération portait le nom "LICORNE" !



Guerre, SARKOZY, CI, opération, LICORNE

La guerre était aussi spirituelle en Côte d'Ivoire. Et pour cela la France de NICOLAS SARKOZY n'a pas lésiné sur les moyens. Car au delà des moyens militaires, communicationnels et de lobbying, le volet spirituel y a tenu une place plus qu'importante. De sorte que les stratèges miliaires se sont posé la question de savoir " quel nom porterait l'opération militaire" en Côte d'Ivoire? Ainsi il fallait que l'opération ne fût pas un simple nom mais bien plus une force spirituelle avec un sérieux impact sur les symboles de notre pays. D'où le nom de « LICORNE ».
Or la Licorne est un quadrupède ayant la forme d’un cheval, avec une seule corne très puissante.
Dans la mythologie grecque, La LICORNE est un animal imaginaire qui seul détient le secret permettant de tuer l’éléphant. Il sait à quel endroit le frapper d’un coup sec pour ne plus jamais qu’il se relève. Ce n’est donc point par hasard que la force militaire française s’est donnée ce nom « LICORNE» sachant pertinemment que l’emblème de la Côte d’Ivoire est l’éléphant.
Comme pour dire qu’elle (la France), seule, détenait le secret pour faire tomber la Côte d’Ivoire.

Abraham Laboriel

11/12/2012

Le front social se met en ébullition : Les enseignants décrètent une grève illimitée



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Les enseignants ivoiriens en grève. Image d'archives.
Le 11 décembre 2012 par Le Temps - L’Intersyndicale du secteur éducation/formation (Isef), a tenu son Assemblée générale ordinaire le samedi 8 décembre 2013, au Lycée Technique

d’Abidjan. Cette rencontre avec la base avait pour but de faire le bilan de la lutte engagée depuis le 19 novembre 2012, avec la grève qui a paralysé l’école ivoire pendant 5 jours, puis mettre au même niveau d’information, les différentes structures que compose l’Isef. Au sortir donc de cette Assemblée, l’Isef conformément à la lutte engagée, a décidé de décréter une grève de 15 jours à compter du 14 janvier 2013. Selon l’Assemblée, le mot d’ordre est fonction du virement qui sera effectué à la fin du mois de décembre 2012. L’Isef retient que si le virement attendu par l’ensemble des enseignants prend en compte les attentes, l’intersyndicale avisera. Dans le cas contraire, le déclenchement de la grève est immédiat. Les enseignants restent toutefois, confiants et espèrent que le gouvernement actuel ne commettra pas l’imprudence de faire la rétention sur leur salaire. Pour le présidium, la lutte continue jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications. Il demande à cet effet, la mobilisation de la base pour faire échec aux oiseaux de mauvais augures prompts à briser des grèves. Depuis le lundi 19 novembre 2012, à l’initiative de l’ensemble des syndicats du secteur éducation /formation regroupés au sein de l’intersyndicale du secteur éducation/formation (Isef), un arrêt de travail de 5 jours a paralysé l’école ivoirienne. Cet arrêt de travail a été suivi à 100% dans le primaire et l’enseignement technique et professionnel et, à 99% dans le secondaire général. Il a pour objectif de réclamer, le paiement du reliquat de l’indemnité de logement et du rappel y afférent, le paiement de la seconde moitié de la bonification indiciaire et le rappel y afférent. Le paiement du reliquat des effets financiers du profil de carrière des conseillers pédagogiques et conseillers à l’extrascolaire et le rappel y afférent et la dernière tranche du rappel du Cap des sessions 1998 à 1992 d’un montant de quatre (4) milliards. Au regard du succès et du respect du mot d’ordre, l’Isef félicite vivement tous les enseignants de Côte d’Ivoire pour avoir observé comme un seul homme et dans la discipline, cet arrêt de travail de cinq (5) jours. Depuis le dépôt du préavis le 5 novembre 2012, six rencontres ont eu lieu. Les quatre premières étaient des rencontres d’information.

Jean-Baptiste Essis

08/11/2012

URGENT- Religion: Eglise des ASSEMBLÉES DE DIEU de Cocody injustement détruite par le ministre Cissé Bacongo. Les fidèles dans le désarroi!



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Grand portail d
Grand portail d'entrée de Eglise des ASSEMBLÉES DE DIEU de Cocody détruit par des BullDozers emmenés par le ministre Cissé Bacongo.

Le 08 novembre 2012 par Correspondance particulière - COMMUNIQUE D’UN MEMBRE DE L'EGLISE DES ASSEMBLÉES DE DIEU DE COCODY
A IVOIREBUSINESS
M. VABE,

Votre site d'informations est un site crédible et je tiens à vous porter les informations ci-après corroborées par les vidéos que je vous envoie en fichier joint:

L'église des Assemblées de DIEU de Cocody est située sur la route de la riviéra Golf non loin de la résidence Mme Thérèse Houphouet Boigny. De l'autre côté de la voie principale se situe l'Université de Cocody.
Avec l'avènement du gouvernement Ouattara, il a été décidé la restauration de l'Université de Cocody dont les travaux ne sont toujours pas achevé!
M. Cissé Bacongo, Ministre de l'enseignement supérieur prétend que le site qui abrite l'église et juste à côté la brigade de gendarmerie et le district de police de Cocody appartient à l'Université.
C'est dans ce cadre qu'il a fait venir des catepillars sans prévenir afin de démolir le temple. A la vue du titre de propriété détenu par l'église, M. Bacongo s'est ravisé et est revenu plus tard pour dit-il récupérer une parcelle du terrain, selon les plans qu'il détient.
C'est ainsi que sans prévénir, il a de nouveau fait venir des engins pour la destruction d'une partie de la clôture comme vous le voyez sur la vidéo que je vous envoie, ce mardi 06 novembre 2012 (hier)!
Il faut noter que le responsable des travaux de destruction ne détient aucun papier, mandat du Ministère de la Construction et de l'Urbanisme (habilité selon le droit à le faire) mais il lui a été demandé de façon expresse par le Ministre Bacongo (présent sur les lieux la veille à 19h, à l'instar de l'église).
Ce dernier estime que malgré le titre de propriété détenu par l'église, il veut tout de même s'accaprer cette parcelle du terrain tant convoité: il s'en moque éperdument et le signifie aux responsables de l'église. Pour couronner le tout, il veut opérer en pleine nuit, ce qui nous a conduit à faire des rondes!
ce matin (mercredi 07 novembre 2012), il a de nouveau fait venir des engins mais lesdits engins ont essuyé l'opposition des fidèles qui étaient sur le terrain afin d'empêcher cette mascarade et cette tentative de spoliation.
JE VOUS PRIE DE NOUS ENVOYER L'UN DE VOS CORRESPONDANTS AFIN D'ECLAIRER LE MONDE SUR LES BASSESSES D'UN POUVOIR ATTERRE!
une conférence de presse est prévue ce jour!
L'ONUCI a été informé, les différents médias nationaux et internationaux egalement!!!
Peut on en Côte d'Ivoire casser une mosquée?!
en outre, on nous traite d'église ayant soutenu le régime de Gbagbo!

UN MEMBRE INFLUENT DE DE L'EGLISE DES ASSEMBLEES DE DIEU DE COCODY

TEMOIGNAGE DE Anicet Benahy KOUAKOU, MEMBRE INFLUENT DE L'EGLISE DES ASSEMBLEES DE DIEU DE COCODY A IVOIREBUSINESS
225 09 75 65 54
Bonjour,

Je suis une fidèle de l'Eglise des ASSEMBLEES DE DIEU DE COCODY CENTRE, sise derrière la brigade de Gendarmerie.

Cette église a entrepris un vaste chantier d'achèvement de son temple sur un terrain qu'elle a acquis en toute légalité et pour lequel elle dispose de tous les documents attestant sa propriété légale.

Nonobstant ces faits, CISSE BACONGO décide de détruire cette église sous prétexte qu'une partie de ce terrain appartiendrait à l'UNIVERISTE DE COCODY située de l'autre côté de la route.

Le plus choquant, c'est qu'il n'a aucun document qui le prouve et il se targe de dire que nous sommes dans un pays de non droit et qu'il fait pleuvoir la pluie et le beau temps.

Je vous prie de dépêcher en toute urgence une équipe sur place ce jour, ( un article sur le sujet est même paru dans SOIR INFO.

Anicet Benahy KOUAKOU

06/11/2012

CHERTE DE LA VIE: Fausses promesses du gouvernement. Le riz toujours trop cher !



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Ahoussou Jeannot au marché pour constater la cherté de la vie.

Le 06 novembre 2012 par Notre voie - Le gouvernement a annoncé des mesures visant à faire baisser les prix des denrées de première consommation, notamment le riz. Notamment la réduction

de moitié des taxes douanières. Sur le terrain, les commerçants refusent de baisser les prix. Les prix des différentes qualités de riz restent inchangés s’ils n’augmentent pas plutôt par endroits. Et le gouvernement reste impuissant face au diktat des importateurs et des commerçants.

Le gouvernement Ouattara a déclaré en août dernier, que les taxes douanières (manutention, frais portuaires, taxes phytosanitaires, frais affaires maritimes….) sur l’importation du riz ont baissé de 50%. Pourtant les prix des différentes qualités du riz importé n’ont pas baissé d’un iota.
A titre d’exemple, au marché de Gesco Petit Bouaké, le kilogramme de riz semi-luxe (100% taux de brisure) est vendu à 500 FCFA au lieu de 477 FCFA, prix conventionnel. Le sac de 5 kilo de riz Mama coûte 2500 FCFA, au marché de Bingerville, contre 2300 FCFA auparavant. Le sac du riz Uncle Sam de 5 kilo qui était 3000 FCFA est passé à 3550 FCFA. Au super marché « Jour de marché » à la Riviera 3, le riz Mama de 5 kilo est commercialisé à 2590 FCFA.
A Abobo sur la voie qui mène au zoo, les commerçants mauritaniens déclarent dans l’ensemble pratiquer les prix en fonction des importateurs et des grossistes. « L’Etat peut réduire les taxes en interne, mais les problèmes liés au prix de la tonne à l’extérieur ont un impact sur les prix pratiqués par les importateurs et les grossistes. Si le riz est acheté en Thaïlande en dollars et qu’il faut tenir compte du transport, vous vous imaginez les coûts que cela engendre. En outre, même s’il y a réduction des taxes douanières, je ne pense pas que cela puisse avoir un impact sur le prix d’achat», argumente Ould T. un boutiquier mauritanien. Il a pris l’exemple du sac de 50 kilo de sucre qui coûte 33000 FCFA. «C’est excessif selon moi, d’autant plus que le sucre est fabriqué en Côte d’Ivoire. A plus forte raison un produit qui vient de l’extérieur comme le riz», justifie-t-il. Il indique gagner à peine 6 FCFA sur le kilo de riz. «Nous pouvons gagner 50 FCFA sur un sac de riz de 50 kilo. Les temps sont durs. Mais puisqu’on ne peut pas fermer, on fait avec.», indique un boutiquier, en face de la pharmacie Aboboté. Au carrefour Chaine avion, un autre boutiquier est plus critique. « On ne nous a pas communiqué les prix à pratiquer depuis la baisse des taxes douanières sur les importations du riz», a-t-il révélé.
Pendant que les populations se lamentent, le ministre du Commerce, Dagobert Banzio, les invite à être plutôt heureuses. « Les prix pratiqués sont actuellement inférieurs aux prix de ces quatre dernières années. C’est-à-dire de 2008 à 2011. A l’exception de deux qualités de riz de luxe. Le riz semi-luxe et le riz de luxe Hom», a-t-il dit. Ces deux qualités, selon lui, sont respectivement vendues à 543 FCFA (contre un prix variant de 300 à 544 FCFA) et 710 FCFA (contre un prix variant de 585 à 694 FCFA).
Le président de l’Union générale des consommateurs de Côte d’Ivoire (Ugcci), N’guessan Kouakou, a du mal à s’expliquer cette hausse du prix du kilo du riz malgré toutes les mesures prises. Il accuse le gouvernement de démission pour son incapacité à prendre les mesures pour faire appliquer les accords. Aussi annonce-t-il une journée ville morte, le 17 novembre prochain, pour demander à l’Etat de prendre des dispositions pour faire baisser le prix du riz.
Le président de la Fédération des associations de consommateurs actifs de Côte d’Ivoire, Comoé Marius, est convaincu que le ministère du Commerce est débordé par les contraintes du marché. « Le ministère du Commerce n’est pas à mesure de faire appliquer les textes. En plus, il ne peut couvrir tout le territoire faute de logistique et de moyens humains nécessaires. Avec 50.000 boutiques que peuvent faire les 50 agents du ministère du Commerce dotés de 8 véhicules ? », s’interroge-t-il. Marius Comoé se demande ce qu’il en est de la commission de concurrence et de lutte contre la vie chère promise par Alassane Ouattara lors de la campagne présidentielle.

Gomon Edmond

16:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ci, chereté, quotidien, vie, riz, cher

30/10/2012

Gendarmerie nationale: Par peur du Commando invisible, la gendarmerie nationale désarmée



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Le général Gervais Kouassi, Commandant supérieur de la gendarmerie, passant en revue ses hommes.
Le 30 octobre 2012 par IVOIREBUSINESS - Le général de division Gervais Kouassi, Commandant supérieur de la Gendarmerie, a procédé au désarmement de toutes les brigades de gendarmerie sur toute l’étendue du territoire national.

Après la police nationale, c’est aujourd’hui au tour de la gendarmerie nationale, de se voir désarmée.
Selon nos sources, c’est par crainte des attaques répétées du Commando invisible ou Commando Beinguiste, attaques au cours desquelles le Commando emporte toujours armes et munitions des mains des FRCI, de la police, et de la Gendarmerie, que cette mesure conservatoire a été prise. Une sorte de désarmement de l’armée nationale par ce Commando, qui ne dit pas son nom.
Le général Gervais Kouassi a donc voulu anticiper cet état de fait, en procédant lui-même au désarmement de ces hommes, avant que ceux-ci ne soient désarmés par le Commando invisible, au cours de prochaines attaques qui sont annoncées avec insistance par les médias pro-Ouattara. N’est-ce pas là conduire ses hommes à l’abattoir ?

C’est le sens de l’opération « brigades sans armes » qui vise à couper l’herbe sous le pied du «commando invisible».
Selon Notre voie (29/10), toutes les brigades de gendarmerie de Côte d’Ivoire sont donc désarmées depuis le lundi 22octobre dernier. «Le commandant supérieur de la Gendarmerie a dit qu’il ne veut pas avoir de problèmes avec ses patrons. C’est pourquoi il a décidé de désarmer toutes les brigades de gendarmerie de Côte d’Ivoire pour selon lui, éviter que le commando invisible qui attaque les FRCI et emportent leurs armes à chaque occasion, fasse la même chose aux gendarmes, surtout qu’il y a eu déjà des attaques contre des brigades de gendarmerie à Vridi et à Bongouanou où des armes ont été emportées», expliquent avec amertume des gendarmes interrogés sur la question ces dernières heures. «Ce sont les brigades qui voient leurs armes ramassées à cause de la décision du patron de la Gendarmerie. Les munitions sont aussi ramassées. Les armes collectées sont convoyées dans les légions dont dépendent les brigades de son ressort. L’opération a démarré à la légion de Yamoussoukro où sont stockées les armes des brigades issues de sa circonscription administrative. Puis, ont suivi les 1ère légion (Agban), 2ème légion (Daloa), 3ème légion( Bouaké) et 5ème légion( San Pedro) en réceptionnant les armes et munitions des brigades relevant de leur compétence. Selon plusieurs sources proches de la gendarmerie nationale, cette opération étale au grand jour la méconnaissance du général Gervais Kouassi de la gendarmerie.
Nous y reviendrons.

Eric Lassale