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07/02/2013

CROISADE D’EVANGELISATION AVEC RENARD BONKE/ Le ST Esprit était présent, l’ordre aussi !



croisade,évangélisation,Renard Bonké,Yopougon,Côte d'IvoireL’organisation CFA Production était à Abidjan du 23 au 27 janvier dans le cadre d’une évangélisation de masse. Les chrétiens de Côte d’Ivoire ont eu l’occasion de communiquer et de communier avec leur Dieu, Jésus Christ de Nazareth ; durant 5 jours.croisade,évangélisation,Renard Bonké,Yopougon,Côte d'Ivoire
Combien étaient- ils ces fidèles venus de tous horizons ? Difficile de le dire mais une chose est sûre, il y avait du monde sur tout l’espace de l’Eglise Baptiste Œuvre et Missions de Yopougon.croisade,évangélisation,Renard Bonké,Yopougon,Côte d'Ivoire
Louange, adoration et prédication ont couvert le programme de cette importante rencontre spirituelle qui à coup sûr a donné un élan à la foi des chrétiens. Surtout vu les guérisons miraculeuses qui ont lieu, appuyées par les témoignes des sujets eux mêmes. Des boiteux ont marché, des aveugles ont vu, des sourds ont entendu et bien d’autres malades ont senti leur mal disparaitre de manière instantanée ! Comme au temps du Seigneur Jésus lui-même !croisade,évangélisation,Renard Bonké,Yopougon,Côte d'Ivoire
Mais chose surprenante, il n’y a eu aucune bousculade malgré toute cette multitude, et donc pas de blessé encore moins de mort ! Comme pour dire que lorsque le St Esprit est présent, il y a de l’ordre ! Gloire à JESUS !!!

14/11/2012

TRANSPORT/ON SUCHARGE ET ON SURCHARGE !




Transport,surcharge,règlementation,Côte d'ivoire,routesY a-t-il une réglementation en matière de chargement de véhicules de transport en Côte d’Ivoire ? C’est la toute évidente question qui saute à l’esprit à voir ce qui se passe sur nos routes. Des engins à 2 roues aux camions poids lourds, chacun en fait à sa tête dans le seul but de gagner gros en un tour de main. Or ces transporteurs sont bien conscients du danger qu’ils courent en excédant la charge indiquée que ce soit en nombre de voyageurs ou de la masse totale de marchandises. Les roues peuvent céder ou même la voiture peut déraper, ce qui causera à coup sûr un accident.Transport,surcharge,règlementation,Côte d'ivoire,routes
En Côte d’Ivoire, le nord du pays est devenu un mans land. Les véhicules ne sont plus soumis à aucune règle depuis 2002. Pas d’assurance, pas de dédouanement à cause de l’absence de la police et de la gendarmerie depuis belle lurette. Et donc chacun se débrouille comme il peut en cas d’accident.Transport,surcharge,règlementation,Côte d'ivoire,routes
Mais qui est le vrai responsable de tout ce désordre ? Si les transporteurs ont une part de responsabilité d’une part, celle des pouvoirs publics n’en est pas moindre ! Car voici un pays comme la Côte qui se veut compétitive en matière d’infrastructures routières et qui ne possède aucun pont bascule même sur les grandes artères.
Que les pouvoirs publics jouent donc leur partition pour éviter des accidents dus aux surpoids !
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AH, CE MONOPOLE FRANÇAIS EN COTE D’IVOIRE !



La-Societe-ivoirienne-de-raffinage-SIR.jpg
La France a colonisé la Côte d’Ivoire. Mais le moins qu’on puisse dire, c’est que la France tient encore ce pays entre ses griffes. Ce, malgré l’indépendance politique à lui accorder depuis le 7 Août 1960. A quand donc l’indépendance économique pour l’envol réel de la Côte d’Ivoire et partant de toutes les colonies françaises ?
La France pour maintenir son hégémonie sur ses colonies tient toujours de main de maître les économies de celles-ci. A partir des accords signés avec les « pères » des indépendances. Or force est de constater que ces accords sont caducs dans le nouveau système économique de mondialisation où le tiers monde est aussi confronté à une population galopante.
Pour cela la Côte d’Ivoire et partant l’Afrique doit prendre son économie en main. Afin de bénéficier effectivement de ses richesses à tous les niveaux. Et que les ménages aient la possibilité d’avoir plusieurs choix afin de maximiser son profit. Car en l’état actuel des choses, l’économie ivoirienne ne peut véritablement décoller.
En Côte d’Ivoire la France tient des secteurs d’activité et non des moindres tels que l’eau, l’électricité, le gaz, le cacao, le café, etc. Reposants sur des contrats qui s’étendent sur 100 ans pour ce qui est de l’eau et de l’électricité. De sorte qu’aucun autre pays ne puisse investir dans ces secteurs. Allons y comprendre ! Et comme conséquence directe liée à ce monopole, le coup de revient reste élevé même croissant selon le goût de celui qui détient le marché. Il faut donc libéraliser les marchés pour créer la concurrence et faire baisser les prix et donc le niveau de vie. Car il ne sert à rien de crier sur tous les toits que le panier de la ménagère est perforé et la pauvreté en hausse tant que les investisseurs, et les pouvoirs publics se comportent de la sorte. Il faut permettre aux consommateurs de bénéficier de la pluralité du marché. Comme c’est le cas du secteur de la communication où les prix ne cessent de baisser depuis l’arrivée de plusieurs opérateurs de téléphonie mobile. Les prix sont passés de 500 F/min autrefois à 25 F/ min aujourd’hui. Ce qui fait que les ménages consomment beaucoup d’une part et d’autre part les opérateurs gagnent plus !
Mais grave, il suffit qu’un pays veuille diversifier ses partenaires pour que la France rentre dans tous états. Car elle se voit menacée tout de suite. Et bonjour une rébellion contre le régime qui a eu cette « idée ». Rébellion qui devient un moyen de pression et même de chantage pour contrôler l’économie du pays attaqué. Le dirigeant qui accepte la collaboration survit sinon il est dégommé, cas de Laurent de GBAGBO, qui a souhaité de nouveaux accords en refusant d’être une marionnette, un sous-préfet français.
Ces méthodes rétrogrades doivent cesser car la liberté et la démocratie dont on parle tant doivent s’étendre à tous les domaines !

17/10/2012

Côte d’Ivoire: ASSOCIATED PRESS CONFIRME LES Tortures à l’échelle industrielle à San Pedro par le régime Ouattara



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Le 17 octobre 2012 par IVOIREBUSINESS - Samedi dernier, l’agence de presse américaine Associated Press dans un article publié par un grand nombre de médias américains (Washington Post, Fox News, Yahoo, Salon.com, etc…), confirmait les cas de torture à grande

échelle à San Pedro.
Le Nouveau Courrier publie ici de larges extraits de la dépêche d’Associated Press.

"Les soldats alignaient les détenus sur l'herbe au milieu de la nuit et les frappaient avec des bâtons. A certaines occasions, ils frappaient les prisonniers avec des ceintures et des fusils avec une telle force que les traces de leurs coups ont été apparentes sur les corps des infortunés pendant des semaines. Cédric Bao, 33 ans, qui a été détenu pendant deux semaines en août parce qu’on le soupçonnait de cacher des armes, a affirmé que les soldats «connectaient» les détenus avec des fils et leur administraient des décharges électriques au point qu’ils se tordaient de douleur sur le sol. «Quand cela se produisait, les fils faisaient grand bruit, et les lumières clignotaient, une odeur de brûlé planait. On pouvait entendre les gens crier», raconte Bao. «Je priais Dieu pour ne pas y passer.»

«Un gardien m’a mis le pistolet dans la bouche et m’a dit de parler»

(…) L’Opération des Nations unies dans le pays a déclaré, à la mi-août, que cent arrestations de personnes soupçonnées d’être impliquées dans ces attaques avaient été documentées. Un responsable onusien, qui n’est pas autorisé à parler au nom de la mission, a déclaré cette semaine que ce nombre avait plus que doublé. Alors que les allégations de tortures ont été documentées au sujet de multiples installations militaires, les fonctionnaires de l’ONU ont déclaré que les pires témoignages provenaient de détenus du camp de San Pedro, faisant notamment état de chocs électriques. Peu de détenus dans la ville ont parlé de leurs expériences dans ce camp en raison des menaces qu’ils ont reçues avant d’être libérés, a déclaré Serge Dagbo, représentant à San Pedro de la Ligue ivoirienne des droits de l’Homme. Mais dans de récentes interviews avec Associated Press, quatre anciens détenus ont décrit des conditions difficiles marquées par des locaux exigus, de la nourriture minimale et l'utilisation fréquente de la violence pour extorquer des aveux. Comme les autres détenus, 40 ans, Plika Sokouli dit qu'il n'a jamais su exactement pourquoi il a été arrêté à la fin août sur le stand où il vendait des ananas et des liqueurs faites maison. Mais selon lui, les menaces de violente se sont manifestées dès son arrivée au camp. «Quand je suis arrivé, un gardien a pris un pistolet, l’a mis dans ma bouche et m’a dit d'en parler», a-t-il raconté. «J'ai dit que je ne savais rien.»

«Un policier devenu inconscient suite aux électrocutions»

Christian Hino, un ancien employé de station-service actuellement sans emploi, a déclaré que huit détenus ont été menottés avant d’être soumis à des séances de torture en tête-à-tête, qui ont duré jusqu’à 25 minutes. Quatre d’entre eux étaient maintenus sur le gazon devant le bâtiment principal du camp, et de longs fils étaient attachés à leurs pieds, aux sections médianes et à leur cou, et des chocs électriques leur étaient administrés. «Vers 4 heures, un policier qui a été arrêté est devenu inconscient suite aux électrocutions», a dit Hino. «J’avais vraiment peur. Il ne réagissait pas. Les gens se demandaient s’il était mort.» Haut responsable du camp, le capitaine Sékou Ouattara Béma a nié les allégations de mauvais traitements physiques, et a affirmé que les prisonniers n’avaient jamais été détenus pendant plus d’une journée ou deux. Pourtant, il a justifié la campagne de l’armée pour extirper les ennemis de la population locale. «C’est à cause de notre détermination et de notre travail que San Pedro n’a pas été attaquée», a-t-il dit.

Le lieutenant Aboubakar Traoré, commandant en second du camp, a également nié les violences physiques administrées au camp. Mais il dit que les soldats pouvaient avoir recours à la torture quand les commandants étaient absents. «Je ne veux pas dire que nous sommes parfaits», a-t-il dit. «Je ne dors pas ici. Je ne sais pas exactement ce que font les soldats quand je dors.» Mais selon un garde, qui s'exprimait sous couvert de l'anonymat, par crainte de représailles, ces prisonniers étaient régulièrement détenus pendant plusieurs jours d'enquête. Il a également déclaré que les coups étaient monnaie courante, prétendant qu'ils se sont produits en l’absence des commandants. Interrogé sur la sévérité des coups, il s’est mis à rire et a dit : «Il n'y a pas deux façons de frapper quelqu'un. Nous les avons battus sévèrement afin qu'ils se souviennent.»

La torture pourrait s’aggraver avec la nomination d’Ousmane Coulibaly

Les allégations de mauvais traitements à San Pedro doivent être immédiatement examinées, a déclaré Matt Wells, chercheur Afrique de l'Ouest à Human Rights Watch. «La nature et les caractéristiques de la maltraitance des détenus indiquent que, au minimum, les commandants du camp auraient dû avoir connaissance de tels abus et avoir pris des mesures pour les prévenir et de punir les soldats impliqués», a-t-il dit. «Les autorités ivoiriennes doivent enquêter immédiatement et veiller à ce que toute personne soit traduite en justice.» En attendant, la torture à San Pedro pourrait bientôt s'aggraver. Le gouvernement a confirmé cette semaine que Ousmane Coulibaly, un commandant de l'ancienne zone du groupe rebelle des Forces nouvelles, qui a contrôlé le nord de Côte d'Ivoire de 2002 à 2010, avait été nommé préfet de la région de San Pedro. Coulibaly a été mis en cause par Human Rights Watch dans des crimes graves durant la crise post-électorale, y compris la torture et les exécutions extrajudiciaires dans le quartier de Yopougon à Abidjan. Wells a déclaré que cette nomination «insulte les victimes de ces abus et la promesse du gouvernement d'offrir une justice impartiale.»

En attendant que Coulibaly soit installé à son nouveau poste, les anciens détenus de San Pedro se demandent si les mauvais traitements qu'eux ou d’autres ont enduré ont rendu la ville plus sûre. «Je ne crois pas aux aveux qu'ils ont obtenu», a dit Bao, «parce que ces aveux ont été obtenus sous la torture.»"

Source Associated Press

08/10/2012

DIEU PARLE (ENCORE) AUX IVOIRIENS MAIS SURTOUT AUX GENDARMES



DIEU,l'Eternel des armées s'est encore adressé à la Côte d'Ivoire hier dimanche 7 octobre 2012 pendant un culte à Yopougon à travers un jeune homme totalement effacé à l'église. Le Seigneur s'est adressé au peuple de Côte d'Ivoire en généra mais aussi aux cors habillés et plus particulièrement aux gendarmes.

" LA RESTAURATION DU PAYS ANNONCÉE DEPUIS LONGTEMPS EST A VOS PORTES. APPROVISIONNEZ- VOUS EN EAU (BEAUCOUP D'EAU) ET EN NOURRITURES. ET SACHEZ QU'IL Y AURA BEAUCOUP DE MORTS MAIS SURTOUT PARMI LES MILITAIRES ET PARTICULIÈREMENT PARMI LES GENDARMES. DITES A VOS PARENTS GENDARMES DE S'Y APPRÊTER CAR CE N'EST PLUS LOIN. QUE TOUS DEMEURENT DANS UN ESPRIT DE PRIÈRE ET DE REPENTANCE CAR C'EST POUR TRÈS BIENTÔT"