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23/05/2013

DEBAT: DES CIVILS ARMES PEUVENT-ILS BENEFICIER DE L'APPELATION DE "POPULATIONS CIVILES"?



60603_362206933863413_991468986_n.jpgLa Communauté Internationale s'invite régulièrement dans les crises qui surviennent dans les pays. Avec comme pour argument focal le leader ou le président du pays concerné "tue sa population civile".
Or le constat est que cette population qualifiée de civile tire sur les forces de l'ordre en patrouille comme ce fut les cas à Abobo en Côte d Ivoire, en Libye et aujourd'hui en Syrie.
La différence entre les 2 corps se trouvant au niveau vestimentaire,ce seul critère peut-il leur conférer le statut de "POPULATIUONS CIVILES"?
Le débat est ouvert

19/10/2012

URGENT – ALEPE : Tirs jeudi à Alépé entre FRCI et Combattants armés non identifiés. 3 morts côté FRCI



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Le 18 octobre 2012 par IVOIREBUSINESS Alépé – Des tirs d’armes lourdes et d’ames automatiques ont été entendus tôt ce matin entre 3h et 4h du matin

(locale et GMT) à Alépé, ville située à 45km d’Abidjan, a-t-on appris selon une source jointe sur place.
Selon nos informations, des combats d’une rare violence ont opposé des combattants armés non identifiés et les FRCI de la ville, se soldant par 3 morts et plusieurs blessés côté FRCI. D’autres sources comme l’AIP parlent d’ 1 mort coté assaillants.
L’altercation a eu lieu au poste FRCI de Grand Alepé. Les combattants, une dizaine, auraient refusé d’obtempérer et auraient fait feu sur les FRCI à ce barrage. Il se sont ensuite évanouis dans la nature avec des armes et des munitions pris sur les FRCI.
Quatre jours plus tôt, dans la nuit du 14 au 15 octobre dernier, la ville de Bonoua (59 km à l’Est d’Abidjan) et la centrale thermique d’AZITO à Abidjan, avaient été l’objet d’attaques à l’arme par des combattants armés non identifiés.
L’attaque de Bouna, qui avait débuté vers 22h30 locales s’était poursuivie jusqu’au petit matin, faisant 5 morts côté FRCI. Les combattants s’étaient ensuite évanouis dans la nature avec armes et des munitions.
L’attaque contre la centrale thermique d’AZITO avait elle commencé vers 3h du matin locales et GMT. Et selon le directeur d’Azito, Marc Clissen, la centrale avait subi d’importants dommages qui ont réduit de moitié sa capacité. «Le système détection feu a été endommagé et une turbine à gaz est hors service, elle a été attaquée à la grenade», a-t-il détaillé à la presse. « Aujourd’hui, a-t-il précisé, la capacité été réduite de moitié». Aucun membre du commando invisible n’avait été arrêté, mais le gouvernement avait parlé de « 8 assaillants arrêtés, dont deux policiers, deux gendarmes, et deux militaires, tous habillés dans les nouvelles tenues militaires.
Aucune preuve des arrestations des assaillants n’a jusqu’à présent été montrée par le gouvernement, ce qui selon des analystes est la preuve d’un bilan gouvernemental peu fiable.

Eric Lassale avec une source jointe sur place

21/09/2012

URGENT URGENT/Frontière ivoiro-ghanéenne: Noé attaqué par le commando invisible. Des armes emportées


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Combattant armé non identifié.

Le 21 septembre 2012 par IVOIREBUSINESS - LE POSTE FRCI DE NOE, VILLE FRONTALIÈRE AVEC LE GHANA, a été attaqué par des combattants armés non identifiés, vendredi matin vers 3H (locales et GMT), a-t-on appris selon

plusieurs sources jointes sur place.
De violents combats à l’arme lourde et à l’arme automatique ont opposé les soldats FRCI à des combattants armés non identifiés, également appelés commando invisibles, les seules appellations revendiquées par ces derniers, qui ne se reconnaissent pas dans un communiqué d’une mystérieuse Coordination des Révolutionnaires pour la Libération du Peuple Ivoirien (CRLPI).

Jusqu’à 7H du matin, des tirs étaient entendus. Les populations apeurées se terrent chez elles. Au moment où nous mettons sous presse, la ville de Noé est totalement déserte.
Aucun bilan des violents affrontements n’est pour l’instant disponible. Mais selon nos sources, un important stock d’armes aurait été emporté par le commando invisible.
Seule certitude, les combats étaient d’une rare violence.
Cette attaque de Noé a lieu quasi simultanément avec celle de Port Bouët, localité située au sud d’Abidjan hier vers 21H, où deux commissariats de police et une gendarmerie ont été attaqués par des combattants armés non identifiés, faisant 1 mort.

Le commando invisible s’est emparé d’un important stock d’armes au cours des attaques de Port Bouët, avant de s’évanouir dans la nature.
Ces attaques de Noé et de Port Bouet font suite à celles du 07 août dernier, où les postes de police de Yopougon-Niangon, le corridor FRCI de Gesco, le camp militaire d’Akouedo, le camp FRCI d’Abengourou et celui d’Agboville, étaient simultanement attaqués par le commando invisible.

Par la suite, les camps FRCI et de Gendarmerie de Dabou et Jacqueville étaient attaqués par ces mêmes combattants armés non identifiés, de même que Toulepleu et Taï, emportant à chaque fois un important stock d’armes de guerre, comme butin.

Ces violences ont été suivies de l`arrestation de plusieurs hauts responsables du camp Gbagbo, dont le secrétaire général du FPI, Laurent Akoun, condamné à six mois de prison ferme pour "trouble de l`ordre public".
Cinquante-quatre civils et 19 militaires ont aussi été arrêtés et sont inculpés, notamment pour "attentat contre la sûreté de l`Etat", à la suite de ces attaques.

Nous reviendrons.
Claude Millé, correspondant au Ghana, avec une source jointe sur place.

15/09/2012

GAGNOA / À LA RECHERCHE D’ARMES: Le frère du chef du village de Tipadipa battu à mort par des hommes en armes


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Soldats FRCI à Gagnoa.
Image d'archives.Le 15 septembre 2012 par L'INTER - Le pire évité de justesse L'intervention de la gendarmerie salutaire.
Le pire a été évité de justesse, hier vendredi 14 septembre 2012, à Gagnoa, grâce à l’intervention de la gendarmerie et des FRCI venus en

renfort. Et qui ont dissuadé les populations du village de Tipadipa, qui effectuaient une marche vers la ville.

A travers leur colère, les villageois entendaient protester contre la sévère bastonnade d'un des leurs par des hommes en armes; ce qui a entrainé sa mort. Selon des témoignages recueillis sur place, tout est parti de la descente des FRCI de Gagnoa, qui ont fait irruption dans le village de Tipadipa, situé à 17 km du chef-lieu de la région du Gôh. Nos sources indiquent que les militaires sont intervenus à Tipadipa sur dénonciation d’un jeune du village du nom de Abeda Constant, qui a informé les FRCI de ce que Zoably Kouadio Fidèle, frère cadet du chef de village de Tipadipa, avait des armes qu’il cachait au cimetière. Ainsi, les hommes en armes sont arrivés au domicile du mis en cause aux environs de 02 heures du matin.

A peine ont-ils extirpé Zoably Kouadio Fidèle de sa chambre, que les visiteurs armés se sont mis à le battre. Il sera copieusement roué de coups, avant d’être embarqué à bord de leur véhicule pour leur camp à Gagnoa. Une fois à leur base, l’infortuné subira encore une sévère bastonnade jusqu'à être dans un état comateux. Les FRCI constatant que son état de santé s'est gravement détérioré, l’ont conduit au Centre hospitalier régional (CHR) de Gagnoa aux environs de 11H du matin, où Zoably Kouadio Fidèle décédera de ses blessures.

Joint au téléphone, le chef de village de Tipadipa nous apprendra qu’au moment des faits, il se trouvait à Môkô, un autre village où il participait aux obsèques d’un proche. La nouvelle du décès du frère du chef parvenue au village, a suscité la révolte des populations qui ont aussitôt décidé d'entreprendre une marche sur Gagnoa. Mais la gendarmerie du chef-lieu de région s’est déployée pour s’interposer. Se sentant débordés, les gendarmes ont fait appel à leurs frères d'armes des FRCI, venus en renfort pour calmer les ardeurs belliqueuses des villageois. Jusqu'à ce que nous mettions sous presse, le village de Tipadipa était en pleurs. Nous y reviendrons.

Venance Kokora à Gagnoa in L'inter