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03/04/2013

FOOTBALL/REFUS D’HONORER SES ENGAGEMENTS/LA FIF SE FAIT-ELLE COMPLICE DE M POUPOUYA EYEMON D’AGBOVILLE?



SIDI DIALOM POUPOUYA Eyémon est le président de l’Agnéby Sport d’Agboville, un club actuellement en D3 dans le championnat de Côte d’Ivoire. Une affaire l’oppose en ce moment à son ex encadrement technique et joueurs devant la Fédération Ivoirienne de Football (FIF). Mais le moins qu’on puisse dire, c’est que la FIF ne semble pas être pressée, attitude qui frise la complicité, selon certains joueurs et observateurs qui suivent le dossier. Car c’est seulement face aux pressions des plaignants que l’organe d’arbitrage feigne de bouger.
De quoi s’agit-il ? M POUPOUYA Eyémon,actuel président de l’Agnéby d’Agboville, s’est offert les services de M BAH Clément, coach principal assisté de M Olivier pour conduire aux destinées de son équipe lors de la saison 2011-2012. Ce club qui avait pour noble objectif la montée en D1 était en division 2 (D2) en cette année là. Mais à l’épreuve l’on s’est rendu compte que les moyens mis à la disposition de l’équipe n’étaient pas proportionnels à l’objectif fixé dès le départ. A savoir que les salaires ont été versés à compte goutte dès le deuxième ou troisième mois et puis après plus rien jusqu’à la fin de la saison. Attitude qui a bien évidemment brisé le bon élan et la dévotion de l’encadrement technique et des joueurs. Un sac vide ne pouvant tenir débout. La saison prend fin dans cette cacophonie et l’objectif a été raté pis le club est descendu en D3 après un litige avec un autre club. Quant au président POUPOUYA, il continue de faire des promesses aux athlètes qui ont dû vivre à crédit le reste de la saison. Ces derniers, faisant preuve de bonne foi se rendent finalement compte que leur président les tournait en bourrique. Et pourtant la FIF avait honoré tous ses engagements vis-à-vis du club. Il est bon de préciser que la FIF octroie une enveloppe de 50 millions de FCFA aux clubs de D1, 25 millions à ceux de D2 et 15 millions aux D3.
L’affaire devant la FIF
Face au refus du président POUPOUYA qui a fini par lâcher à la presse en septembre 2012: « Je ne dois rien à personne », encadreurs et joueurs saisissent la FIF avec tous les détails possibles. L’affaire est portée devant la Commission Juridique Statut du Joueur (CJSJ) dirigée par M GONDO. Mais malgré toutes les informations en sa possession, la commission tarde à trancher. De sorte que les encadreurs et leurs joueurs soient obligés de faire un setting à l’intérieur de la FIF pour se faire entendre. Ce jour là, ils ont dû attendre jusqu’à 18 heures, heure de descente du président SIDI DIALO qui fut « contraint » par l’attroupement de marquer un arrêt et écouter les joueurs. Le président SISI DIALO donne donc des instructions sur le champ pour que l’affaire aboutisse. Mieux, il offre une somme de 50 000 F aux coachs et à leurs joueurs pour « s’acheter un peu d’eau à boire », ajoute t-il avant de les quitter. Ces derniers se séparent, heureux de s’être faits entendre par le patron de la maison en verre. Le conflit connait un coup d’accélérateur et une confrontation est organisée. Au cours de celle-ci, M POUPOUYA reconnaîtra qu’il « ne doit qu’un seul mois aux plaignants », lui qui avait crié dès le départ sur tous les toits qu’il ne devait aucun centime à personne. La commission en déduit que M POUPOUYA est fautif elle s’engage donc à payer aux athlètes ce qu’il leur doit sur sa prochaine subvention. Mais depuis lors, rien ne se profile à l’horizon. Les joueurs et leurs encadreurs donnent à nouveau de la voix avant les fêtes de fin d’année. Ceux-ci sont à nouveau reçus par le président SIDI DIALO qui est surpris que l’affaire traine encore. Il joint son collaborateur GONDO qui promet de tout mettre en œuvre pour finir avec cette question au moins avant le début de la CAN 2013. Rien n’y fit ! Tout le monde étant bousculé par les préparatifs de la CAN, un énième rendez vous est pris pour après la CAN. La CAN a pris fin le 10 février dernier. Cependant force est de constater que le conflit est toujours pendant sur le bureau de M GONDO, qui semble t-il traine avec de nombreuses affaires de ce genre dont celle qui oppose l’Africa Sport à TOTO Nobilé-GBA Bernadin. Pour dire que M GONDO n’a presque jamais réussi à trancher des cas aussi importants sauf celui d’un certain SERI qui a dût tempêter à son bureau durant 2 semaines de 6 heures à 18 heures tous les jours avant de trouver satisfaction. Ce qui donne l’impression que les présidents de club font beaucoup de pression sur cette commission et son président pour ne pas satisfaire les joueurs plaignants.
Appel à la FIF
M SIDI DIALO, président de la FIF est donc interpellé pour jeter de temps en un coup d’œil dans la soupe de ses collaborateurs car « la confiance n’exclut pas le contrôle », dit on souvent. Au risque de faire preuve de laxisme et même de complicité avec ses collaborateurs directs face aux acteurs du football.
Les subventions allouées aux clubs proviennent de l’Etat de Côte d’Ivoire. C’est de l’argent du contribuable ivoirien mis à la disposition des présidents de club pour entretenir les jeunes joueurs. Il faut donc un contrôle rigoureux pour voir si cet argent sert l’objectif principal. C’est cela aussi l’organisation. Sinon notre sport roi risque de descendre dans l’abime si les structures chargées de sa gestion ne travaillent pas conséquemment.
Abraham Laboriel RABE

08/08/2012

URGENT URGENT: Un poste de contrôle des FRCI attaqué à Erymakouguié" (AGBOVILLE). Deux blessés (militaire)

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Combattant armé non identifié.
Le 08 août 2012 par IVOIREBUSINESS AGBOVILLE – Selon l’agence France presse (AFP), des combattants armés non identifiés lourdement armés, ont attaqué un poste de

contrôle des FRCI à Agboville, localité située à quelque 80 km au nord
d'Abidjan, dans la nuit de mardi à mercredi.
Le bilan pour l’heure est de deux blessés selon des sources militaires.

"Une dizaine d'assaillants ont attaqué le poste d'observation des Forces
républicaines (FRCI) à Erymakouguié", village voisin d'Agboville, a déclaré
une source FRCI jointe par l'AFP sur place.

Lancée vers 01H00 du matin (locale et GMT), "l'attaque a duré deux heures.
Le bilan fait état de deux blessés, dont un blessé grave qui a été
hospitalisé", a-t-elle indiqué.

Les combattants armés non identifiés ont pris la clé des champs comme ils sont venus ;

Cette attaque a été confirmée à l'AFP par plusieurs habitants et un
journaliste local.

Eric Lassale