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15/12/2012

Bondoukou/Soko : Un affrontement fait 7 blessés


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Image d'archives. Affrontement populations-FRCI à ABOBO lors de l'opération déguerpissement.

Publié le samedi 15 décembre 2012 | Le Démocrate - Le village de soko dans la sous-préfecture de Bondoukou a été le théâtre d’un affrontement hier vendredi. Au centre de cette

bagarre ragée un litige opposant transporteurs et populations sur la création d’une gare routière dans ledit village. Selon notre source la population a décidé de créer une gare routière afin de profiter de la desserte du village comme cela se fait dans toute les villes frontières. Le cas de Noé au sud d’Abidjan ayant été cité en exemple. Mais les transporteurs voyant que cela va constituer pour eux des charges supplémentaires se sont farouchement opposés à ce projet. Hier vendredi, les deux parties se sont livrées à une bagarre faisant sept blessés. Il a fallu l’intervention des forces de l’ordre pour limiter les dégâts.
G.T

18/10/2012

Affrontements armés encore à Abobo, hier: Des miliciens pro-Ouattara attaquent les Frci, 5 morts



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Affrontement armé FRCI-civils pro-Ouattara à Abobo, devenu pour la circonstance, un champ de bataille.

Le 17 octobre 2012 par Notre voie - La deuxième journée de l’opération « pays propre » à Abobo s’est déroulée hier dans le sang et les flammes. Selon le site d’informations Koaci.com,

des éléments des Frci qui conduisaient l’opération ont été attaqués par des miliciens pro-Ouattara. Au cours des violents échanges de tirs, on a enregistré, diton, cinq morts dont un élément des Frci abattu en face de la mairie d’Abobo. Notre équipe de reportage présente sur place à Abobo n’a pu vérifier l’effectivité de ce bilan. Cependant la situation marquée par des tirs nourris toute la journée a conduit les habitants à se terrer chez eux. Les magasins fermés depuis la veille n’ont pas rouvert hier. Des individus non identifiés, en colère après la destruction de leurs étals et autres kiosques à café, ont tenté en vain d’incendier le nouveau site de la gare routière d’Abobo situé au quartier dit « La pompe », en face d’Anonkoua Kouté. La circulation était paralysée et les populations se déplaçaient difficilement compte tenu de l’absence de taxis et de Gbaka (mini-cars de transport en commun). Aux environs de 13h, dans les rues désertes de la commune, des éléments des Frci à bord de blindés du 1er bataillon d’infanterie d’Akouédo faisaient des patrouilles. Tandis que d’autres, armés de kalachnikov et de lance roquettes, escortaient les deux bulldozers commis à la destruction des étals sur les deux côtés de la voie menant de la mairie d’Abobo au quartier Samaké, lieu d’intenses échanges de tirs entre des miliciens pro-Ouattara et des Frci depuis 9h. Au moment où nous bouclions la situation était toujours confuse à Abobo.

Didier Kéi

25/07/2012

Situation post-crise: Violents affrontements entre Frci et supplétifs, Plusieurs morts

mer, 25 juill. 2012 - 8:32 Catégorie:Abidjan Business
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Soldats FRCI dans les rues d'Abidjan.

Publié le mercredi 25 juillet 2012 | L'Inter - Encore des morts, cinq jours seulement après les tueries du camp de Nahibly à Duékoué. Quatre supplétifs des Frci sont tombés sous les balles de leurs frères d'armes, suite à de violents affrontements hier mardi 24

juillet à Abobo. Selon des témoins, les faits se sont produits aux environs de 11h. Les affrontements ont duré près de trois heures, contraignant les riverains à se terrer et les commerçants à fermer boutique, toutes affaires cessantes. Au dire de ceux qui ont vécu les événements, tout est parti d'une descente musclée des hommes du commandant Koné Gaoussou alias Jah Gao, sur un camp où règne un chef de guerre connu sous l'appellation de Fré. Comme bien des supplétifs qui ont combattu auprès des Frci, Fré s'était taillé une réputation de dur, qui lui vaut d'être à la tête d'un groupe d'ex-combattants dans un camp de fortune, situé dans le village d'Anonkoi- Kouté. Dans ce camp où il règne en maître, Fré faisait des prisonniers. C'est ce camp qui a reçu hier la visite peu amicale d'un contingent solidement armé, avec à sa tête le commandant du groupement tactique 9 c'est-à-dire Jah Gao. Objectif : démanteler ce camp annexe, qui était depuis dans le viseur de celui-ci pour s'être rendu tristement célèbre. Ce qui a précipité l'intervention des éléments du commandant d'Abobo, c'est le fait qu'un parent des civils tenus prisonniers dans ce camp, soit venu se plaindre de l'incarcération de son fils. Il n'en fallait pas plus pour que Jah Gao et ses hommes fassent une descente musclée sur le camp tenu par le chef de guerre Fré pour en chasser les occupants et libérer l'espace. Mais ils se heurtent à la farouche résistance des supplétifs pensionnaires dudit camp. Les violents affrontements à l'arme de guerre qui s'ensuivront, vont coûter la vie à quatre éléments de Fré, qui ne sont autres que des ex-combattants ayant combattu comme supplétifs aux côtés des Frci au plus fort de la guerre de mars-avril 2011. Deux éléments des hommes de Jah Gao seront quant à eux grièvement touchés et huit prisonniers libérés. Notons que ces violences entre Frci interviennent trois semaines après l'expiration de l'injonction faite par le ministère de la Défense aux militaires occupant illégalement certains sites, de les libérer. Les affrontements d'Abobo marquent sans doute le début du recours à la force pour déloger les récalcitrants qui semblent défier l'autorité de l'Etat.

Assane NIADA

17/02/2012

Affrontements à Kouibly: 4 morts


Un affrontement armé oppose depuis 2 jours des autochtones Wobé aux allogènes Mossi à Tuéwô, dans le département de Kouibly dans l'ouest montagneux de la Côte d'Ivoire. Bilan provisoire, 4 morts dont 1Mossi et 3 Wobés.
A l'origine de ce conflit , on note une affaire de dette impayée de la pare d'un jeune Wobé qui aurait comploté pour tuer le Mossi à qui il devait une forte somme.
Tout originaire de la localité qui en sait d'avantage est prié de nous donner plus de détails!

31/12/2011

NOUVELLES DU PAYS/ URGENT: DOUGROUPALEGNOA (GAGNOA) Affrontements entre dozo et villageois


NOUVELLES DU PAYS/ URGENT: DOUGROUPALEGNOA (GAGNOA) Affrontements entre dozo et villageois

Il est 22 h 45 ce vendredi nuit lorsque je reçois un coup de fil de la part de mon petit frère me disant rappelle moi, c'est urgent. Je le rappelle aussitôt et il me dit : " Grand frère c'est gâté ici hein". Ah bon! Qu'est ce que c'est? Lui ai-je répondu. Et il poursuit : "Un dozo armé se promenait dans le village. Ce dernier a donc été interpelé par un groupe de jeunes lui demandant ce qu'il cherchait. Sa réponse n'a convaincu personne en insistant sur le fait qu'il serait entrain de "travailler". Or tout le monde est sans ignorer que le chef de l'Etat a demandé à ce que même les FRCI rentrent en caserne. Ce qui a été fait dans la nuit du mardi au mercredi par le biais de l'ONUCI qui embarqué dans un cargo tous les FRCI en faction dans tout le canton". Ce dozo a donc été désarmé par les jeunes qui l'ont interrogé. Cela a suffi pour aller dire à ses frères sénoufo vivant dans le village qu'il a été molesté. Ceux -ci, armés de machettes et de gourdins sont venus s'en prendre aux jeunes. Un tumulte s'en est suivi. Quelques blessés étaient signalés de part et d'autre lorsque la gendarmerie est arrivée sur les lieux.
Nous suivons de près cette situation.