topblog Ivoire blogs

26/09/2013

TOURNOI TEST MAROC 2013




FOOTBALL, Maroc 2013, TEST, Milan AC, RAJAJeunes footballeurs talentueux de - 21 ans (U 21), un TEST parrainé par le Milan AC, avec l'appui de l'ETOILE ATHLETIC CLUB de Casablanca et du RAJA (l'équivalent de l'ASEC d'Abidjan au Maroc) est organisé pour vous du 7 au 12 octobre 2013 à Casablanca. Venez démontrer votre talent devant les plus grands recruteurs du monde du football pour une bonne carrière professionnelle.

FOOTBALL, Maroc 2013, TEST, Milan AC, RAJA
Inscriptions du 25 septembre au 3 octobre 2013.
Contacter l'équipe d'organisation Côte d'Ivoire au 05 37 67 18 /07 55 83 13

25/08/2013

FOOTBALL/ M. CITY HUMILIE PAR LE NOUVEAU PROMU CARDIFF (2-3)



Manchester City, Cardiff,premier league, ligue 1 anglaiseManchester City, l'équipe serait elle un géant au pied d'argile? "Oui", répondraient plusieurs sans sourciller en considérant ses résultats tant en championnat qu'en ligue des champions. En effet, la constellation des stars vient d'être battue à la 2e journée de la premier league ( division 1 anglaise) par le tout nouveau promu Cardiff sur ses installations par 3 buts à 2.
Depuis 2 à 3 saisons M C n a pu parvenir à dépasser le 2e tour pour ce qui est de la Champions League. Et en championnat, le club est très souvent battu par des équipes "sans nom". En témoigne la dernière coupe d Angleterre ou l'équipe de Koné Arouna, pourtant dans les profondeurs du rang en championnat est venue à bout de celle Yaya TOURE et de ses collègues stars.
Manchester City n'est pas encore conquérante, pour des joueurs achetés à coup de milliards. City manque de dynamisme de groupe. Ce n'est donc pas encore une équipe!

Abraham Laboriel

29/04/2013

Can cadets 2013: les éléphanteaux de Côte d’Ivoire champions d’Afrique! BAVO!




elephant(4).jpgL’équipe nationale cadette de Côte d’Ivoire a remporté samedi à Marrakech au Maroc, sa première Coupe d’Afrique des Nations de football des moins de 17 ans, en battant son homologue du Nigéria 5 tirs à 4, après un score de (1-1) à l’issue du temps réglementaire de la finale de la 10ème édition de cette compétition.

A l’entame du match, les Nigérians ont ouvert le score à la 8e minute par Prince Omego grâce à une reprise de volée. Les ivoiriens qui se montrent plus combattifs égalisent à la 27e minute, sur un long coup franc, transformé par Chris Bédia.

Les deux équipes regagnent les vestiaires sur ce score de parité avec un net avantage pour les ivoiriens, pusse que les Nigerians jouent à dix contre onze après une expulsion.

A la reprise, aucune des deux équipes ne parvient à corser le score jusqu’à la fin du temps réglementaire, en dépit de multiples occasions.

C’est lors de la séance des tirs au but que la Côte d’Ivoire prend le dessus après une frappe de Chidiebere Nwakali stoppée par le portier ivoirien. L’explosion de joie intervient du côté de la Côte d’Ivoire quand, Dogbolé Niangbo inscrit le tir décisif. Score finale (5-4).

Les joueurs ivoiriens entrainés par le coach Ibrahim Kamara, sont ainsi sacrés champions d’Afrique, après une troisième place décrochée en 2005. Le Nigeria perd son titre conquis, il y a deux ans.

La Côte d’Ivoire et le Nigeria, les deux finalistes de cette CAN étaient déjà qualifiés pour la Coupe du monde des moins de 17 ans qui aura lieu du 17 octobre au 8 novembre 2013 aux Emirats Arabes Unis. La Tunisie et le Maroc sont également qualifiés pour cette compétition.

En match de classement, les Tunisiens ont battu les Marocains aux tirs au but (11-10) après le temps réglementaire soldé également par un score de parité (1-1), s’offrant la médaille de bronze.
AFP

03/04/2013

FOOTBALL/REFUS D’HONORER SES ENGAGEMENTS/LA FIF SE FAIT-ELLE COMPLICE DE M POUPOUYA EYEMON D’AGBOVILLE?



SIDI DIALOM POUPOUYA Eyémon est le président de l’Agnéby Sport d’Agboville, un club actuellement en D3 dans le championnat de Côte d’Ivoire. Une affaire l’oppose en ce moment à son ex encadrement technique et joueurs devant la Fédération Ivoirienne de Football (FIF). Mais le moins qu’on puisse dire, c’est que la FIF ne semble pas être pressée, attitude qui frise la complicité, selon certains joueurs et observateurs qui suivent le dossier. Car c’est seulement face aux pressions des plaignants que l’organe d’arbitrage feigne de bouger.
De quoi s’agit-il ? M POUPOUYA Eyémon,actuel président de l’Agnéby d’Agboville, s’est offert les services de M BAH Clément, coach principal assisté de M Olivier pour conduire aux destinées de son équipe lors de la saison 2011-2012. Ce club qui avait pour noble objectif la montée en D1 était en division 2 (D2) en cette année là. Mais à l’épreuve l’on s’est rendu compte que les moyens mis à la disposition de l’équipe n’étaient pas proportionnels à l’objectif fixé dès le départ. A savoir que les salaires ont été versés à compte goutte dès le deuxième ou troisième mois et puis après plus rien jusqu’à la fin de la saison. Attitude qui a bien évidemment brisé le bon élan et la dévotion de l’encadrement technique et des joueurs. Un sac vide ne pouvant tenir débout. La saison prend fin dans cette cacophonie et l’objectif a été raté pis le club est descendu en D3 après un litige avec un autre club. Quant au président POUPOUYA, il continue de faire des promesses aux athlètes qui ont dû vivre à crédit le reste de la saison. Ces derniers, faisant preuve de bonne foi se rendent finalement compte que leur président les tournait en bourrique. Et pourtant la FIF avait honoré tous ses engagements vis-à-vis du club. Il est bon de préciser que la FIF octroie une enveloppe de 50 millions de FCFA aux clubs de D1, 25 millions à ceux de D2 et 15 millions aux D3.
L’affaire devant la FIF
Face au refus du président POUPOUYA qui a fini par lâcher à la presse en septembre 2012: « Je ne dois rien à personne », encadreurs et joueurs saisissent la FIF avec tous les détails possibles. L’affaire est portée devant la Commission Juridique Statut du Joueur (CJSJ) dirigée par M GONDO. Mais malgré toutes les informations en sa possession, la commission tarde à trancher. De sorte que les encadreurs et leurs joueurs soient obligés de faire un setting à l’intérieur de la FIF pour se faire entendre. Ce jour là, ils ont dû attendre jusqu’à 18 heures, heure de descente du président SIDI DIALO qui fut « contraint » par l’attroupement de marquer un arrêt et écouter les joueurs. Le président SISI DIALO donne donc des instructions sur le champ pour que l’affaire aboutisse. Mieux, il offre une somme de 50 000 F aux coachs et à leurs joueurs pour « s’acheter un peu d’eau à boire », ajoute t-il avant de les quitter. Ces derniers se séparent, heureux de s’être faits entendre par le patron de la maison en verre. Le conflit connait un coup d’accélérateur et une confrontation est organisée. Au cours de celle-ci, M POUPOUYA reconnaîtra qu’il « ne doit qu’un seul mois aux plaignants », lui qui avait crié dès le départ sur tous les toits qu’il ne devait aucun centime à personne. La commission en déduit que M POUPOUYA est fautif elle s’engage donc à payer aux athlètes ce qu’il leur doit sur sa prochaine subvention. Mais depuis lors, rien ne se profile à l’horizon. Les joueurs et leurs encadreurs donnent à nouveau de la voix avant les fêtes de fin d’année. Ceux-ci sont à nouveau reçus par le président SIDI DIALO qui est surpris que l’affaire traine encore. Il joint son collaborateur GONDO qui promet de tout mettre en œuvre pour finir avec cette question au moins avant le début de la CAN 2013. Rien n’y fit ! Tout le monde étant bousculé par les préparatifs de la CAN, un énième rendez vous est pris pour après la CAN. La CAN a pris fin le 10 février dernier. Cependant force est de constater que le conflit est toujours pendant sur le bureau de M GONDO, qui semble t-il traine avec de nombreuses affaires de ce genre dont celle qui oppose l’Africa Sport à TOTO Nobilé-GBA Bernadin. Pour dire que M GONDO n’a presque jamais réussi à trancher des cas aussi importants sauf celui d’un certain SERI qui a dût tempêter à son bureau durant 2 semaines de 6 heures à 18 heures tous les jours avant de trouver satisfaction. Ce qui donne l’impression que les présidents de club font beaucoup de pression sur cette commission et son président pour ne pas satisfaire les joueurs plaignants.
Appel à la FIF
M SIDI DIALO, président de la FIF est donc interpellé pour jeter de temps en un coup d’œil dans la soupe de ses collaborateurs car « la confiance n’exclut pas le contrôle », dit on souvent. Au risque de faire preuve de laxisme et même de complicité avec ses collaborateurs directs face aux acteurs du football.
Les subventions allouées aux clubs proviennent de l’Etat de Côte d’Ivoire. C’est de l’argent du contribuable ivoirien mis à la disposition des présidents de club pour entretenir les jeunes joueurs. Il faut donc un contrôle rigoureux pour voir si cet argent sert l’objectif principal. C’est cela aussi l’organisation. Sinon notre sport roi risque de descendre dans l’abime si les structures chargées de sa gestion ne travaillent pas conséquemment.
Abraham Laboriel RABE

05/02/2013

Football: un vaste réseau de corruption mis au jour



2013-02-04T113410Z_1_APAE9130W5100_RTROPTP_1_OFRSP-FOOTBALL-CORRUPTION-20130204.JPGLA HAYE (Reuters) - Les policiers d'Europol ont dénombré 680 matches présumés truqués, y compris des rencontres éliminatoires de Coupe du monde et de Ligue des champions, au sein d'un vaste réseau de corruption dans le football actif de 2008 à 2011.
Le directeur de l'Office européen de police, Rob Wainwright, a annoncé lundi lors d'une conférence de presse que ses enquêteurs avaient identifié environ 425 responsables, joueurs et criminels impliqués dans quinze pays. Le réseau, dirigé de Singapour, aurait rapporté au moins huit millions d'euros.
"C'est un triste jour pour le football européen. C'est désormais une question d'intégrité pour le football. Les responsables de ce sport devraient écouter les avertissements", a-t-il dit.
Certaines des rencontres ont déjà fait l'objet d'enquêtes et de procédures judiciaires. Europol, qui a agi en coordination avec des procureurs nationaux, a compté 380 matches truqués en Europe et 300 autres en Afrique, en Asie et en Amérique latine.
Les enquêteurs ont refusé de dévoiler le moindre nom de joueur ou de club tant que les investigations ne seraient pas achevées.
Selon l'enquêteur allemand Freidhelm Althans, le réseau employait des "courriers" transportant des enveloppes pouvant contenir jusqu'à 100.000 euros par match et qui servaient à rémunérer joueurs et arbitres. "Nous avons réuni des preuves dans 150 cas", a-t-il précisé.
Des complices prenaient parallèlement des paris sur internet ou par téléphone auprès de bookmakers en Asie, où sont acceptés des paris qui seraient illégaux en Europe.
"Un match truqué pouvait impliquer jusqu'à 50 suspects dans dix pays sur différents continents", a déclaré Freidhelm Althans. "Même deux matches éliminatoires de Coupe du monde en Afrique et un en Amérique centrale sont suspects", a-t-il dit.
Parmi les autres rencontres examinées figurent deux matches de Ligue des champions, dont l'un s'est joué en Grande-Bretagne, ainsi que des matches éliminatoires de l'Euro et des matches de première division dans plusieurs championnats européens.
1.000 MILLIARDS DE DOLLARS PAR AN
L'UEFA, qui fédère les fédérations européennes, a dit qu'elle s'attendait à recevoir de nouvelles informations d'Europol dans les jours à venir.
"Dans le cadre de la lutte contre la manipulation de matches et d'une politique de tolérance zéro vis-à-vis des matches arrangés dans notre sport, l'UEFA coopère déjà avec les autorités sur ces sujets graves", ajoute-t-elle.
Dans un communiqué signé de son directeur de la sécurité, la Fédération internationale de football (Fifa) a déclaré que les instances sportives et la justice devaient coopérer plus étroitement.
"Le soutien des agences de maintien de l'ordre, des investigations judiciaires et au final des sanctions plus lourdes sont requis, étant donné qu'aujourd'hui, le risque encouru par les truqueurs est faible et les gains potentiels élevés", a ajouté Ralf Mutschke, ancien officier de la police allemande.
Au nom des joueurs, Theo van Seggelen, qui dirige le syndicat international des footballeurs professionnels (FIFPro), a estimé que les autorités du football n'en faisaient pas assez pour faire face à ce problème.
"Il ne faudra pas une piqûre de rappel, mais peut-être bien dix pour que le football professionnel se réveille", a-t-il dit à Reuters.
Selon les estimations de Sport Integrity, organisme de lutte contre la corruption basé au Qatar, les paris sportifs dans le monde représentent 1.000 milliards de dollars par an, trois milliards par jour. Le football compte pour 80% de ces sommes.
Jean-Stéphane Brosse et Henri-Pierre André pour le service français, édité par Pascal Liétout