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26/08/2013

ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL/ Les nouveaux bâtiments du Lycée Professionel de Man déjà dans la broussaille !!!




Enseignement, professionnel, LP Man, bâtiments, nouveaux,dégradés, broussailleCe joyau architectural qui se dresse devant vous est le bâtiment administratif du LYCEE PROFESSIONNEL de Man, capitale de la région du Tonkpi. Détruit à 80% à la faveur de la crise politico-militaire de 2002, l'établissement a été réhabilité depuis 2011-2012 mais reste encore dans la broussaille avec toutes les commodités que vous apercevez pour la simple raison que le gouvernement ivoirien n'est pas encore prêt à y faire reprendre la formation de la jeunesse: motif évoqué:manque de matériel. En dépit de la ferme volonté affiché par les stagiaires, les formateurs et l'administration, la perspective d'un retour de cette école sur son site originel devient de plus en plus chimérique!Le drame est que la question devient presqu'un tabou au niveau du cabinet, vu que personne ne veut en parler. Mieux, Même les cadres n'osent aborder le problème et tout se passe comme s'il s'agissait d'un sujet qui fache. Figurez-vous que lors du passage du PR Allassane dans la région du Tonkpi, la question du retour de cette prestigieuse école d'excellence n'a pu de place dans le long chapelet de doléance qui a été égrené! Aors question: qu'est-ce qui bloque le retour du lycée professionnel de Man à son site pourtant réhabilité à Man?

Bouh Sédégo Honoré

16/04/2013

ISEF/POINT DE LA GREVE DU LUNDI 15 AVRIL 2013



Education, grève,Enseignants,élèves,La grève déclenchée par les Enseignants de Côte d'Ivoire regroupée au sein de l'Intersyndicale du Secteur Education-Formation (ISEF) depuis le 8 avril 2013 se poursuit. Et elle a même atteint un degré supérieur avec l'entrée en scène des élèves qui demandent au gouvernement de régler au plus tôt le problème de leur s encadreurs pour qu'ils reprennent les cours. Mais le point culminant de la journée d'hier aura été ce rassemblement à la Tour D au Plateau où un millier d'élèves réclamaient la démission de Dame KANDIA. Visiblement ce fut un véritable camouflet pour la toute bouillante ministre de l'Education Nationale.
Quelques statistiques se suivi de la grève donnés par BLI BLE DAVID, SG de la CEEPPCI (un syndicat du primaire) et actuel président de l'ISEF:
-Enseignement Primaire : 100 %
-Enseignement Technique et Professionnel: 100%
-Secondaire Général :80%
-CAFOP: 100%
Soit un taux moyen de suivi de 96% au plan national.
Education, grève,Enseignants,élèves,Par ailleurs les épreuves physiques (EPS) ont été boycottés. Et plusieurs villes ont connu des manifestations d'élèves avec souvent affrontement avec les forces de l'ordre. Ce sont entre autres:Abidjan Plateau, Yopougon, Agboville (où le SG ABONGA a animé un grand meeting sécurisé par les élèves eux-mêmes), Bouaflé, Soubré...
On note également des arrestations d'Enseignants: le SG de l'UDENCI, professeur au Lycée Moderne de Gagnoa et membre de la coordination de l'ISEF et le SG du Lycée Moderne Amondji au 220 Logements à Adjamé.

05/02/2013

Côte d'Ivoire - L'école publique paralysée pour 10 jours à partir d'aujourd'hui / Kouamé N'dri Benjamin, président de l'Isef : ''Nous réclamons ce que l'Etat nous a promis''



5194775-7751052.jpgA l'initiative de l'Intersyndicale du secteur éducation-formation(Isef), les enseignants du secteur public vont à nouveau déposer la craie et déserter les salles de classe. Cette fois, pour une durée de 10 jours. Cet arrêt de travail intervient à moins de 3 mois, après celui qui a paralysé l'école publique du 19 au 23 novembre 2012. Dans cet entretien réalisé au téléphone, Kouamé N'dri Benjamin, président de l'Isef explique les raisons profondes de cette grève.



Kandia Kamissoko Camara
En dépit de l'appel du gouvernement, vous allez tout de même à la grève. Pourquoi, cette obstination ?


Mais parce qu'il n'y a pas de changement. Nous avons été reçus d'abord par le ministre de l'Education nationale. Elle n'a fait que reprendre ce que le gouvernement a déjà dit. C'est-à-dire qu'en dehors de ce qui avait été dit, rien ne peut être fait pour nous. Nous avons ensuite été reçus par le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative. Là aussi, il n'y a rien eu de nouveau. Mais nous considérons que quelque chose peut être fait pour nous.

Mais le gouvernement vous a fait des propositions que vous avez rejetées…


Nous ne rejetons pas ces propositions. Nous disons seulement que ces propositions sont insuffisantes et imprécises. L’insuffisance réside dans le fait que le gouvernement veut nous donner 25 % de ce qu'il reste à nous payer. Or, nous voulons la totalité. Deuxièmement, il faut pouvoir nous dire à quel moment on commence à payer les arriérés et quand cela prend fin. Il faut donc qu'on fasse un échéancier clair pour indiquer le payement des arriérés. Mais on ne nous donne pas de réponse.

Semble-t-il pourtant que le gouvernement se donne jusqu'en 2014 pour payer tout ce qu'il vous doit. N’est-ce pas ?


Le gouvernement se donne jusqu'en 2014 pour payer les 25 % restant. Ce n'est pas pour éponger tout. Mais même à ce niveau, nous n'avons aucune précision. Pour nous, cette partie ne doit pas arriver en 2014. Nous ne sommes pas d'accord. Avant fin décembre 2013, nous devons entrer en possession de la totalité de notre dû, parce qu'aujourd'hui, nous avons des papiers qui sont des actes de nomination, de reclassement. Ces actes-là indiquent un indice à payer, et on est payé à un autre indice. Pendant ce temps, le gouvernement est en train de préparer une nouvelle grille salariale où il va relever le salaire. Mais avant de parler de nouvelle grille salariale, il faut normaliser l'existant. C'est ce que nous demandons simplement.

Manifestement entre le gouvernement et vous c'est un dialogue de sourd ?


Je ne sais pas qui est le sourd dans le processus, mais nous, nous disons les choses de façon très simple. Ces choses ont été écrites par eux-mêmes. En principe, il ne devrait pas y avoir de dialogue de sourds. Mais, il y a que le gouvernement refuse de discuter. Le vrai problème, c'est qu'il n'y a pas encore eu de débat. Quand on se retrouve, ils ne font que répéter la même chose. Ils ne nous ont jamais demandé ce qu'on propose. En dehors du conseiller spécial du président de la République chargé de l’éducation et de la recherche qui a demandé de lui faire des propositions. Ce que nous avons fait. Le conseiller spécial dit avoir ramené nos propositions à nos ministères techniques. Mais aucun d'eux, quand on les rencontre, ne nous dit voici vos propositions et voici ce que nous disons. Rien de cela. Quand on nous appelle, c'est pour nous dire que notre lutte à un dessous inavoué. Mais comme nous savons que notre lutte est complètement au dessus de ces considérations, nous restons indifférents à ce type de langage.

Le ministère de l'Education nationale ne vous a-t-il pas demandé de lui donner encore un peu de temps?


Nous avons donné assez de temps de novembre 2009 à juin 2012. C'est le temps que le gouvernement et l'Etat nous ont demandé. Et comme le PPTE est intervenu le 26 juin, pour nous, à partir du 1er juillet 2012, on devrait être pris en compte. Mais, plus de 3 mois après le Ppte, nous n'avons toujours pas été pris en compte. Nous avons commencé à interpeller le gouvernement début novembre c'est à dire 4 mois après le Ppte. On nous dit encore donnez nous du temps. On ne comprend plus rien. On a déjà donné 3 ans. Mais ils nous disent donnez-nous tout le temps.

Qu'est-ce que vous demandez concrètement à l'Etat ?

Avec l'Etat de Côte d'Ivoire, nous sommes engagés à régler un certain nombre de problèmes. A cet effet, l'Etat a pris des actes. Pour l'enseignement primaire, ces actes concernent le reliquat des 5000fcfa des indemnités de logement et le rappel y afférant, le paiement du reliquat du cap 88 -92 et le paiement des 50 % restants de la bonification indiciaire des instituteurs. En ce qui concerne les enseignants du secondaire et les conseillers pédagogiques, il reste encore 50 % de reclassement à payer. Ce sont ces 50 % que le gouvernement veut payer en partie, donc la moitié et nous ne sommes pas d'accord. Et troisièmement, il y a les arriérés de tous ces actes qui courent depuis 2009. Tout cela devait être liquidé au plus tard fin décembre 2012, relativement aux décisions du forum de Yamoussoukro. Cela n'a pas été fait. Pour nous, cela doit faire l'objet de discussions franches avec des ministres compétents. Ensemble, on discute, on prend une décision, on écrit et on passe à son exécution.

Pour montrer votre bonne foi pourquoi ne pas accepter les propositions du gouvernement dans la mesure où il crie sur tous les toits que l'Etat n'a pas d'argent ?


Nous avons accepté les propositions du gouvernement, c'est pourquoi on est arrivé en 2013. C'est en 2009 qu'on devait tout nous payer. L'Etat nous a expliqué qu'il n'y avait pas d'argent et nous avons compris. De la bouche du ministre Charles Diby Koffi alors ministre de l'Economie et des finances qui est encore là en tant que ministre des Affaires Étrangères. C'est lui qui représentait l'Etat ivoirien. Il nous a dit qu'au Ppte, on paye. Mais si le PPTE est atteint et on ne fait pas ce qu'on a dit, c'est du mépris. Educateurs que nous sommes, nous sommes restés dignes. Nous avons donc utilisé la procédure syndicale. Maintenant, si le gouvernement pense que nous sommes des gens avec qui il faut discuter nous aviserons. Nous demandons seulement ce qu'on nous doit. On n'est pas encore arrivé à la revalorisation salariale.

Vous partez pour une grève qui va durer 10 jours, c'est encore l'école ivoirienne qui sera paralysée ?


C'est notre travail qui sera d'abord paralysé. Souvent, quand on parle de nous et de l'école, on a l'impression que c'est deux entités différentes. Dès que mon travail est paralysé, ça me porte un coup dur. Ne pas faire la grève est très importante pour nous mais nous sommes obligés de la faire parce que nous nous battons pour trouver une solution.

Est-ce que vous vous engagez à rattraper le temps perdu si une solution est trouvée à vos revendications ?



C'est ce qu'on a de tout temps fait. Si le gouvernement nous appelle tout de suite pour payer ce qu'on nous doit, nous allons reprendre le travail et rattraper les heures perdues.



Réalisé au téléphone par Franck SOUHONE
In l'inter

Mardi 5 Février 2013
La Dépêche d'Abidjan

23/12/2012

Menace de grève illimitée/ Kandia Camara aux enseignants: « Les perturbateurs seront arrêtés, jetés en prison et radiés…»




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Recherche: kandia menace enseignants, propos kandia


En marge des Conseils de gouvernement et des ministres qui se sont tenus les mardi 18 et mercredi 19 décembre 2012, à Yamoussoukro, la ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique, a échangé avec les différents responsables de l’école venus de Bongouanou, Dimbokro, Bouaflé et Yamoussoukro. La rencontre avec Kandia Camara était axée sur la situation qui prévaut en ce moment au niveau de l’école ivoirienne. Au Lycée Mamie Adjoua où la rencontre a eu lieu, c’est d’un ton ferme que la patronne de l’école ivoirienne s’est adressée à ses collaborateurs. Après les avoir écoutés, madame le ministre a laissé des instructions fermes : «Ce que nous avons interdit à nos élèves, ce sont aujourd’hui des éducateurs qui le font. Nous ne pouvons accepter cela. Nous sommes déterminés à résoudre les problèmes des enseignants à condition que le droit à l’éducation des enfants soit garanti.



Et c’est pour cette raison que je m’en vais vous dire ceci : Vous êtes les premiers responsables de nos structures. Et le Directeur régional doit tout mettre en œuvre pour que l’école fonctionne dans sa direction régionale. A-t-elle exigé avant d’ajouter ceci : «Je suis outrée qu’un chef d’établissement m’appelle, appelle le cabinet pour dire que des enseignants sont allés d’école en école pour déloger les gens. Quelles dispositions a prises le chef d’établissement pour que cela ne soit pas. J’ai eu à le dire, je veux des responsables qui ont de l’autorité. Si vous n’avez pas d’autorité, il sera très difficile d’accomplir notre mission et d’atteindre nos résultats. J’ai besoin des responsables qui sont des leaders. Car cela comptera désormais dans les nominations. Il faut arrêter d’être une majorité silencieuse.




Comment trois individus peuvent-ils venir et déloger toute une école ? Je vous pose la question». A-t-elle interrogé. Concernant les enseignants perturbateurs, Kandia Camara est intraitable : «Le Ministre de l’Intérieur a donné des instructions aux préfets, d’arrêter tous les perturbateurs et de les faire mettre en prison en attendant que le conseil de discipline statue sur leur cas. Nous allons radier tous ceux qui ne veulent pas travailler.




Car si demain, on a de bons Ivoiriens, ce sera grâce aux enseignants mais si nous avons de mauvais Ivoiriens, c’est aussi à cause des enseignants». C’est pourquoi, elle prône la fermeté : «Je voudrais vous demander plus de vigilance et plus de rigueur. Et en même temps, vous demander beaucoup de fermeté. Celui qui ne veut pas travailler, vous nous envoyez son nom et nous saurons ce qu’il faut faire». Joignant sa voix à celle de Kandia Camara, le ministre d’Etat, Dosso Moussa, a appelé les enseignants à un peu plus de patience afin que les différentes revendications trouvent solution au fur et à mesure comme le propose le gouvernement.



JEAN PAUL LOUKOU




04/08/2011

Yopougon: 90 élèves dans une classe de CM2

90 élèves ds une classe à Yopougon.docxFERKE