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17/05/2013

zoophilie. une jeune nigeriane de 26 ans faits des révélations à en couper le soufle www.eauderose.biz



zoo.jpgLolita est Nigériane et a seulement 26 printemps lorsque son témoignage est récolté. Son parcours est une illustration parfaite du calvaire de plusieurs milliers de femmes africaines. La prostitution a fait d’elle une droguée et une alcoolique que le sida précipite dans les bras de la Grande Faucheuse. Voilà un bout de son calvaire... « Si seulement j’avais su ce qui m’attendait dans ce monde de fou, ce monde que tout le monde admire, ce monde où ils veulent tous venir, [...] Un monde où, nous les prostituées africaines, sommes considérées comme de la merde, des esclaves à qui on fait manger des excréments et boire des urines. On trouve normal que des malades, des pervers, des gens riches utilisent leur pouvoir et leur argent pour faire des choses aussi graves sur des êtres humains. On dit que nous sommes adultes donc consentantes. C’est faux car personne ne m’a demandé mon avis avant de me jeter dans cette merde. J’ai été forcée et menacée. Et si nous sommes adultes, que fait-on des enfants qui sont dans ces milieux ? Des enfants de tous les âges. Et plus ils sont jeunes, plus ils coûtent chers. Ce ne sont pas les pauvres qui peuvent payer des sommes aussi énormes, leurs salaires ne suffiraient pas... Je suis révoltée et je n’ai plus peur, de toutes les façons mes jours sont comptés. Mon sida est en phase terminale. Ils ont plus de respect pour leurs chiens que pour nous, je sais que toutes les filles ne passent pas par les mêmes étapes que moi. Mais je sais ce qui se passe dans ce milieu et les filles nient tout par peur des représailles. Leur argent leur donne des droits sur notre vie... Si la drogue, le sida et l’alcool ne me tuent pas, leurs saletés que j’ai avalées ainsi que celles de leurs chiens sans oublier tous les coups que j’ai pris, suffisent à me tuer... J’ai supplié le Dieu de me pardonner et de me reprendre. Personne ne peut vivre avec ce que j’ai dans la tête, il suffit que je ferme les yeux pour que ces horreurs me reviennent. Et tous les jours, toutes les nuits c’est le même calvaire, c’est une torture. Que quelqu’un m’aide à en finir, je n’ai plus la force de tenter quoi que ce soit. Bon Dieu ! Je voudrais juste une moment de répit, un repos. En finir avec ce monde, partir, partir, juste partir... Mon calvaire à commencé à Lagos, je suis tombée sur une annonce sur Internet où un homme d’affaires cherchait des filles désirant se marier pour son agence matrimoniale. Il y avait des photos : des cas de mariage réussis. J’ai aussi répondu à des annonces dans des magazines qu’on trouve un peu partout maintenant. C’est allé très vite. Le Monsieur m’a contactée et nous communiquions par Internet. Il m’a proposé des choses qu’aucune femme ne peut refuser. Le rêve quoi ! En moins de trois mois, j’avais tout le nécessaire pour partir pour Londres. Il m’avait donné des noms de personnes à voir et tout s’est passé sans problème. Il fallait juste que j’aille à Benin City (ville du Nigeria, ndlr) chercher un petit colis pour lui. J’ai été très surprise de voir que le colis en question, c’était trois petits garçons entre huit et douze ans. Leurs passeports étaient prêts, les visas aussi. Tout était ok. Je suis allée voir un Monsieur que les gens appelait "sorcier" qui m’a donné des instructions. Notre voyage passait par le Ghana et là-bas, quelqu’un d’autre devait nous remettre des passeports du Libéria, et c’est avec ces nouveaux passeports que nous sommes partis pour Londres. Ils nous permettraient d’obtenir plus rapidement le statut de réfugiés à destination. Nous sommes partis après trois jours dans un bidonville d’Accra où nous devions nous cacher, pour éviter la jalousie de ceux qui n’avaient pas notre chance... Le plus jeune des garçons est tétanisé par la peur : il pleure beaucoup, il tremble et ne dit pas un mot, seul refuge, mes bras qu’il quittera juste pour que j’aille aux toilettes ou me laver... A l’aéroport, mon fiancé m’attendait ainsi que celui qui devait récupérer les enfants. La séparation fut pénible. Il a fallu beaucoup de force pour détacher le plus jeune garçon de moi, je n’ai d’ailleurs plus vu ou eu des nouvelles de ces enfants. J’ai suivi cet homme dont je ne savais rien sinon qu’il se faisait appeler "BRYAN". A peine arrivée chez lui, le cauchemar a commencé. D’abord, il fallait faire plus ample connaissance. J’ai voulu résister pour lui expliquer que j’avais besoin d’un peu de temps, que ce n’était pas facile de se donner ainsi à quelqu’un qu’on connaît à peine. Mais la fermeté avec laquelle il m’a attrapée m’a fait céder immédiatement. Mes premières heures sur le sol anglais furent des heures de viol sur le tapis d’un salon. Je ne devais rien dire. Il se reposait, buvait du whisky et recommençait des choses douloureuses et dégoûtantes dont j’ignorais l’existence. J’ai cru que j’allais mourir. J’étais obligée de faire ce qu’il voulait, je ne connaissais que lui, et il avait pris mes papiers. Après avoir abusé de moi, il m’a demandé de visionner des cassettes où on voyait des filles avec des animaux et il m’a dit de bien regarder ce que faisaient les filles. Car je devrais en faire autant. Ma venue lui avait coûté beaucoup d’argent que je devais rembourser. Et aussi, comme il est gentil, il va nous trouver des marchés, des tournages et nous partagerons l’argent à parts égales. Il m’a dit qu’il me donnerait quelque chose pour me donner le courage car il m’en faudrait, mais au bout, il y a de l’argent. Beaucoup d’argent. Le petit truc pour me donner du courage, c’est de la drogue. C’est ainsi que, trois semaines après mon arrivée sur le sol anglais, je suis devenue actrice de films X avec les animaux entre Amsterdam, Berlin, Paris et Londres, ma résidence. Une à deux fois par semaine, j’allais dans des studios de tournage ou chez des particuliers tourner ces cochonneries. Parfois le maître du ou des chiens nous rejoignait et ça donnait une scène qui donne la nausée. Le chien et son maître en même temps, avec l’épouse qui regarde ce cirque, amusée, en sirotant un cocktail. Je me droguais et buvais un coup avant car je n’aurais pas pu le faire sans planer. Ces animaux en moi, leur bave, leur poils, leur mauvaise haleine, les coups de griffes et la violence due aux encouragements des maîtres dont les ordres peuvent faire passer le rythme des animaux de mou à violent. Et vous en dessous, vous encaissez ces coups. Je pleurais, je criais, les yeux fermés, je priais encore ce Bon Dieu de me prendre. Qu’est ce que j’étais en train de faire ? Ma pauvre mère en mourrait si seulement elle le savait. Pour éviter qu’elle se pose des questions, je lui envoyais de l’argent et des photos soigneusement mises en scène par Bryan... Le pire des moments était quand il fallait faire des caresses buccales à ces animaux. Ne pouvant pas leur mettre des préservatifs, les rapports étaient sans protection et le Monsieur disait que je ne risquais rien car Dieu avait bien fait les choses. Il était impossible qu’une fécondation ait lieu. Pendant des années, je n’ai fait que ça : des milliers de litres de déjections animales dans mon estomac. Mon corps est tellement sale qu’aucun enfant ne peut se développer dedans. Un jour pour agrémenter les tournages, la femme du maître des chiens est allée chercher des chiots de quelques jours qu’elle a mis à mes seins. C’était très douloureux car ils tiraient de toutes leurs forces car rien ne sortait. Les professionnels revendent ces cassettes par milliers dans le monde et les particuliers se les repassent à domicile entre soirées avec des amis pervers autour d’une bouffe. Je dois avouer que j’ai eu beaucoup d’argent. J’ai construit chez moi et ma famille vit bien. Je paie la scolarité des plus jeunes et je suis respectée et adulée. Ma famille est fière de moi, car elle ignore tout. Par gourmandise, j’ai augmenté les cadences de tournage, cela a aussi augmenté mes revenus, mais aussi les doses de drogue et l’alcool. Pendant les périodes mortes, il me prêtait à un ami dans le Sud de la France, car pendant l’été, dans certains bateaux au bord de la mer, avec l’arrivée de célébrités, il y a un grand marché de prostituées et de la drogue. Il y a des orgies des nuits entières et ça rapporte gros. Ça permet de changer d’activités et de se faire de l’argent toute l’année. C’est peut-être là-bas que j’ai contracté le virus du sida, mais n’étant pas surveillée de façon régulière, la maladie a été découverte trop tard, j’ai été abandonnée sur la plage de Saint Tropez. Bryan a disparu et changé d’adresse. C’est une prostituée polonaise qui m’a aidée mais comme elle ne pouvait plus assumer mes doses de drogue, en plus de tout ce qu’elle faisait pour moi, elle m’a présentée à une fille africaine dans le métier qui m’a parlé de cette association qui s’occupe des femmes africaines atteintes de sida... Ma maladie est en phase terminale, je n’aurai pas trente ans, mon corps est recouvert de boutons infectés, je suis droguée, anorexique, alcoolique. Et il m’arrive encore de faire des passes, mais je fais attention aux clients qui ne savent rien de ma situation. Je ne les mets pas en danger, c’est pour me payer mes doses de drogue et l’alcool. Je prends ces cochonneries pour accélérer ma fin. Les images me torturent et c’est un poison qui me tue à petit feu. C’est la pire des morts... Qu’est ce que je regrette d’être venue dans ce monde. Chez moi, je serais saine, épouse et mère... www.eauderose.biz

29/04/2013

MIRACLE/ 2 FILLETTES RESSUSCITENT APRES 2 SEMAINES EN TERRE



259884_10151276236042369_1438162776_n.jpgUn homme musulman en Egypte a tué sa
femme parce qu'elle lisait la
Bible et l'a enterrée avec
leur bébé infantile et une fille de 8 ans. Les filles étaient enterrées vivantes! Il a ensuite signalé à
la police qu'un oncle a tué les enfants. 15 jours plus tard, un autre membre de famille est décédé.

Quand ils sont allés l'enterrer, ils trouvèrent les 2 petites filles au dessous du sable VIVANTES! Le
pays est indigné par l'incident, et l'homme sera
exécuté ..
La plus âgée était demandé comment elle avait survécu et elle a dit: - "Un homme portant
des vêtements blancs brillant, avec des blessures saignantes dans ses mains, venait tous les
jours nous nourrir.

Il a réveillé ma maman pour qu'elle puisse allaiter ma sœur, dit-elle. Elle était interrogé sur la Tele nationale Egyptienne, par une femme musulmane prévalue présentatrice de nouvelles.

Elle a dit sur la Tele Nationale: "Ce n'était autre que
Jésus, parce que personne d'autre n'a des choses comme ça! " Les musulmans croient qu'Isa (Jésus) pourrait le faire, mais les
blessures signifient qu'Il était vraiment
crucifié, et il est clair aussi qu'
Il est vivant! Mais, il est également clair que
l'enfant ne pouvait pas faire une
histoire de ce genre, et il n'existe aucun moyen
ces enfants auraient pu survivre
sans un vrai miracle.


Les dirigeants musulmans vont avoir un temps dur
de trouver ce qu'il faut faire avec cela, et la popularité du Film Passion du Christ n'aide pas! Avec Egypte au centre des médias et de l'éducation au Moyen-Orient, vous pouvez être sûrs que ce sera l'histoire se propager.

Christ est toujours entrain de tourner le
monde à l'envers! S'il vous plaît, partager cette
histoire.

Le Seigneur dit: «Je bénirai la personne qui met sa
confiance en moi. Jérémie 17 S'il vous plaît, envoyer-la à tous vos amis sur votre liste et Dieu
vous récompensera abondamment!

Marc 8:38 qui dit: «C'est pourquoi quiconque aura honte de Moi et mes mots dans cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l'homme aura également honte de lui, quand il viendra
dans la gloire de son Père avec les saints anges ».

Ne vous inquiétez pas si ceux a qui vous l'avez
envoyé répondront n'importe quoi avec ce message, il suffit de remplir votre part et de secouer votre poussière! ....... Jésus vous aime!

Can cadets 2013: les éléphanteaux de Côte d’Ivoire champions d’Afrique! BAVO!




elephant(4).jpgL’équipe nationale cadette de Côte d’Ivoire a remporté samedi à Marrakech au Maroc, sa première Coupe d’Afrique des Nations de football des moins de 17 ans, en battant son homologue du Nigéria 5 tirs à 4, après un score de (1-1) à l’issue du temps réglementaire de la finale de la 10ème édition de cette compétition.

A l’entame du match, les Nigérians ont ouvert le score à la 8e minute par Prince Omego grâce à une reprise de volée. Les ivoiriens qui se montrent plus combattifs égalisent à la 27e minute, sur un long coup franc, transformé par Chris Bédia.

Les deux équipes regagnent les vestiaires sur ce score de parité avec un net avantage pour les ivoiriens, pusse que les Nigerians jouent à dix contre onze après une expulsion.

A la reprise, aucune des deux équipes ne parvient à corser le score jusqu’à la fin du temps réglementaire, en dépit de multiples occasions.

C’est lors de la séance des tirs au but que la Côte d’Ivoire prend le dessus après une frappe de Chidiebere Nwakali stoppée par le portier ivoirien. L’explosion de joie intervient du côté de la Côte d’Ivoire quand, Dogbolé Niangbo inscrit le tir décisif. Score finale (5-4).

Les joueurs ivoiriens entrainés par le coach Ibrahim Kamara, sont ainsi sacrés champions d’Afrique, après une troisième place décrochée en 2005. Le Nigeria perd son titre conquis, il y a deux ans.

La Côte d’Ivoire et le Nigeria, les deux finalistes de cette CAN étaient déjà qualifiés pour la Coupe du monde des moins de 17 ans qui aura lieu du 17 octobre au 8 novembre 2013 aux Emirats Arabes Unis. La Tunisie et le Maroc sont également qualifiés pour cette compétition.

En match de classement, les Tunisiens ont battu les Marocains aux tirs au but (11-10) après le temps réglementaire soldé également par un score de parité (1-1), s’offrant la médaille de bronze.
AFP

18/04/2013

ISEF/MOTION DE PROTESTATION




18-04-2013
ISEF.jpg
Vu la loi 2000-513 du 1er août 2000 portant constitution de la République de Côte d’Ivoire en son article 18 qui consacre le droit syndical et le droit de grève aux Travailleurs des secteurs public et privé ;

Vu la loi 92-570 du 11 septembre 1992 portant statut général de la Fonction Publique et la loi 95-12 du 15 janvier 1995 portant Code du travail ;

Vu le protocole d’accord du 02 décembre 2009 entre le gouvernement de Côte d’Ivoire et les syndicats des enseignants;

Vu les engagements de l’Etat contenu dans ledit accord qui stipule d’une part que les 50% restant des effets financiers du reclassement et de la bonification indiciaire devaient être payés dès l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE, et d’autre part que le stock des arriérés dus depuis novembre 2009 doit être payé selon les disponibilités de l’Etat ;

Vu le mutisme du gouvernement devant les nobles revendications des enseignants regroupés au sein de l’ISEF ;

Considérant qu’en pareille circonstance le gouvernement est dans l’obligation d’engager des discussions franches avec l’ISEF;

Considérant que le gouvernement a choisi la voie de la répression au lieu de rechercher des solutions consensuelles aux préoccupations posées ;Les enseignons de Côte d’Ivoire :

- Dénoncent avec la dernière énergie les agissements barbares et contre-productifs du gouvernement ;
- Exigent du gouvernement le règlement définitif des problèmes soulevés par les enseignants regroupés au sein de l’ISEF. Il s’agit:

1. Du paiement des 25% restant des effets financiers de la bonification indiciaire;

2. Du paiement des 25% restant des effets financiers du reclassement des conseillers du préscolaire, du primaire et des enseignants du secondaire général, technique, professionnel et assimilés ;

3. Du paiement de la dernière tranche du rappel de CAP des sessions 1988 à 1992 d’un montant de quatre (04) milliards ;

4.Du paiement des arriérés de l’indemnité contributive aux logements des instituteurs ;

5. Du paiement des arriérés des effets financiers de la bonification indiciaire des instituteurs ;

6. Du paiement des arriérés des effets financiers du reclassement des conseillers du préscolaire, du primaire et des enseignants du secondaire général, technique, professionnel et assimilés ;

7. Du reversement immédiat des ponctions faites en pleine négociation sur les salaires des enseignants en mars 2013;

8. Du reversement immédiat des cotisations des organisations syndicales ;

9. De la levée de la suspension des précomptes au profit des organisations syndicales ;

10.De l’arrêt immédiat des mutations arbitraires et autres sanctions et menaces à l’encontre des enseignants syndicalistes;

11.De l’arrêt des poursuites judiciaires et la levée des condamnations des enseignants
syndicalistes ;

Fait à Abidjan, le 18 Avril 2013

Pour l’ISEF

Le Président

BLI BLE David
Secrétaire Général de la CEEPPCI

18/04/2013
COMMUNIQUE ISEF N°002

Depuis quelques jours, des rumeurs persistantes font état d’une rencontre entre la direction de l’ISEF et le Président de la République de Côte d’Ivoire.

La Direction de l’ISEF tient à affirmer qu’il n’en est rien.

Toutefois, la Direction de l’ISEF porte à la connaissance de tous les enseignants de côte d’Ivoire, l’opinion nationale et internationale que le Gouvernement, après avoir lamentablement échoué dans sa répression tous azimuts (confiscation et suspension des cotisations syndicales, ponctions salariales, arrestations arbitraires et condamnations des enseignants, militarisation des établissements scolaires et toute autre forme d’intimidations orchestrées par les Préfets, Sous-préfets, IGEN, DREN, Chefs d’Etablissement et IEP), distille dans le corps social des rumeurs qui s’inscrivent dans une stratégie de démobilisation des Enseignants en lutte.

D’ailleurs, le camarade OUSSOU Jules, Coordonnateur ISEF DALOA a été arrêté et est détenu à la Brigade de Gendarmerie de DALOA.

De même dans cette logique répressive, des informations concordantes font état de ce que des ponctions sur les salaires du mois d’avril seraient déjà programmées.

Face à toutes ces manœuvres, l’ISEF, tout en félicitant les Enseignants pour leur mobilisation sans faille, demande :

- De demeurer mobilisés et vigilants ;
- D’être exclusivement à l’écoute de la Direction ;
- De ne point céder aux menaces et intimidations d’où qu’elles viennent.

Camarades, il n’y a plus de raison de s’arrêter car les ponctions du mois d’avril sont déjà programmées.


CAMARADES, SEULS CEUX QUI LUTTENT GAGNENT.


Fait à Abidjan, le 17 avril 2013


Pour l’ISEF
Le Président
BLI BLE David

16/04/2013

ISEF/POINT DE LA GREVE DU LUNDI 15 AVRIL 2013



Education, grève,Enseignants,élèves,La grève déclenchée par les Enseignants de Côte d'Ivoire regroupée au sein de l'Intersyndicale du Secteur Education-Formation (ISEF) depuis le 8 avril 2013 se poursuit. Et elle a même atteint un degré supérieur avec l'entrée en scène des élèves qui demandent au gouvernement de régler au plus tôt le problème de leur s encadreurs pour qu'ils reprennent les cours. Mais le point culminant de la journée d'hier aura été ce rassemblement à la Tour D au Plateau où un millier d'élèves réclamaient la démission de Dame KANDIA. Visiblement ce fut un véritable camouflet pour la toute bouillante ministre de l'Education Nationale.
Quelques statistiques se suivi de la grève donnés par BLI BLE DAVID, SG de la CEEPPCI (un syndicat du primaire) et actuel président de l'ISEF:
-Enseignement Primaire : 100 %
-Enseignement Technique et Professionnel: 100%
-Secondaire Général :80%
-CAFOP: 100%
Soit un taux moyen de suivi de 96% au plan national.
Education, grève,Enseignants,élèves,Par ailleurs les épreuves physiques (EPS) ont été boycottés. Et plusieurs villes ont connu des manifestations d'élèves avec souvent affrontement avec les forces de l'ordre. Ce sont entre autres:Abidjan Plateau, Yopougon, Agboville (où le SG ABONGA a animé un grand meeting sécurisé par les élèves eux-mêmes), Bouaflé, Soubré...
On note également des arrestations d'Enseignants: le SG de l'UDENCI, professeur au Lycée Moderne de Gagnoa et membre de la coordination de l'ISEF et le SG du Lycée Moderne Amondji au 220 Logements à Adjamé.