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30/12/2011

FRANCE: SARKOZY en mauvaise posture

Selon l’Express.fr, Intentions de vote, chômage, pouvoir d’achat… Nicolas Sarkozy est dans une bien pire situation que ses prédécesseurs

Lexpress.fr-30/12/2011

Intentions de vote, chômage, pouvoir d’achat… Nicolas Sarkozy est dans une bien pire situation que ses prédécesseurs, à quatre mois du scrutin. Est-ce de sa faute? Va-t-il rebondir? Le débat divise nos internautes. Morceaux choisis.

“L’article titrerait simplement ’2012: Sarkozy’, et on obtiendrait exactement le même buzz.” Comme le soulève notre internaute Synopsis20, qui réagit à notre article “2012 : Sarkozy, le plus mal parti des présidents de la Ve”, la simple mention du nom du chef de l’Etat suscite un débat passionné.

Dans notre analyse, nous comparons la situation du président actuel, (popularité, intentions de vote, chômage…) avec celle de ses prédécesseurs, à quatre mois de la remise en jeu de leur mandat. Et nous arrivons à ce constat: Nicolas Sarkozy est dans une position bien plus bancale que les autres, à calendrier équivalent.

Beaucoup d’entre vous sont alors montés au créneau pour défendre le chef de l’Etat, signalant que l’élection n’était pas encore jouée. “Vous connaissez l’exception française? Sarkozy sera cette exception! Car les Français ne veulent ni d’un ‘mou’ , ni de fous pour gouverner le pays. Ils veulent un président qui agit”, assure Danlib69, qui croit au chef de l’Etat malgré les mauvais auspices.

“Qu’auraient dit les sondages sur Mitterrand, juste après la rigueur de 84?”

Et pour cause, son bilan n’est pas mauvais pour tout le monde. “Je voterai Sarkozy, c’est une personne à la carrure présidentielle, 2011 l’a prouvé. Au surplus, il essaie de bien mener le bateau européen. Les réactionnaires de tous poils, à gauche comme à droite, sont de véritables Cassandre. Même si la gouvernance de l’Europe n’est pas parfaite, faute de courage politique, cette fin d’année semble en corriger les attentes et le manque de volonté. Et il me semble qu’à un niveau national, l’Etat a commencé à réduire son déficit, même si cela n’est pas facile et demeure douloureux. Par contre, qu’en est-il de nos collectivités territoriales toutes dominées par un cartel de gauche?”, argue Pygmalion.

D’autres tentent de se convaincre que ces mauvais auspices qui pèsent sur Nicolas Sarkozy ne lui sont pas imputables. “C’est le seul président à avoir vécu une crise sous sa présidence et à avoir entrepris des réformes nécessaires pour notre pays, relève Coriolis. Et comme les Français sont très attachés à leurs acquis il n’est pas étonnant que ce soit le moins apprécié.” “Il est vrai qu’il est le seul à être confronté à une telle crise, poursuit Coquelicot3430. En général, la politique de rigueur ne fait pas adhérer les foules et on comprend parfaitement. C’est plus attirant et plus porteur de ‘ré enchanter le rêve’ … Gare aux lendemains, qui eux, déchanteront forcément.”

“Il s’est pris la crise de siècle, oui, mais en défendait les ingrédients”

Sarkozy impopulaire, la faute à la crise donc… Vraiment? Nombre d’entre vous refusent en tout cas de voir les choses de cette façon. “Il s’est pris la crise du siècle, oui. Mais il défendait tous les ingrédients qui ont fait cette crise. Il est responsable et coupable”, soutient Digitalmum.

D’autres ne voient même pas en lui l’âme d’un chef d’Etat. “Je n’ai jamais pu faire de M. Sarkozy le président de notre pays, concède Nadiaaouassi. Il est tellement loin de nos préoccupations, tellement obsédé par le pouvoir. Il en oublie sa véritable fonction: celui de président de tous les citoyens. Il ne cesse de diviser les communautés entre elles, il semble jouir des divisons qu’il entretient, de la violence qu’il ne cesse de provoquer.”

Mezigues, lui, a carrément composé une ode pour critiquer le bilan de l’actuel président. “Chers manants du royaume de France, en cet an de grâce 2011, je m’en vais flatter vos oreilles d’une ode de mon cru, chante-t-il. Par un décret royal, j’avais fait instaurer l’écusson gabellique, appelé bouclier fiscal par mon grand trésorier. Cela permit aux ducs et barons de festoyer hardiment. Hélas, les caisses du Roy sont à présent vides et il faudra augmenter la dîme pour entretenir la cour et renflouer ma cassette en espèces sonnantes et trébuchantes. Alors, travaillez sans relâche, manants et manantes, car il en va de l’honneur du Roy! Mais maintenant, mes chers sujets, il faut que je vous laisse, car il me faut faire ripaille et réveillonner avec le duc de Beau Laurée à l’hostellerie du ‘Fou Cats’.”

Peu convaincu par celui qui n’est pas encore le candidat de l’UMP, mais pas plus par les autres, certains d’entre vous en tirent des conclusions plutôt pessimistes. “La méthode bling-bling évidemment ne marche pas… Bientôt on aura droit à la méthode pédalos…On n’est pas sorti de l’auberge!” s’inquiète Anarcoco. Ce à quoi répond en image Singio: “D’un pédalo, on en aura besoin. Depuis 4 ans et demi, ça prend l’eau de partout.”

26/12/2011

Débat à l’Elysée: L’impopularité de Ouattara inquiète la France


NOUVELLES DU PAYS/Débat à l’Elysée: L’impopularité de Ouattara inquiète la France
sam, 24 déc. 2011 - 11:38 Catégorie:

Publié le samedi 24 décembre 2011 | Le Temps - Arrivé au pouvoir après l’arrestation de Gbagbo sous les bombes de l’armée française, Ouattara et son régime n’ont plus la confiance de personne. Des

sources diplomatiques ont laissé filtrer, après les scandaleuses élections législatives du 11 décembre 2011, que la nébuleuse internationale qui a participé au complot contre Laurent Gbagbo émet de «sérieux doutes» sur la capacité de Ouattara à tenir la route. Des indiscrétions dans certaines chancelleries révèlent que l’Elysée est sans doute définitivement désabusé quant à ses attentes en ce qui concerne le nouvel occupant du palais d’Abidjan. «Paris espérait que les choses allaient vite s’arranger, après les efforts qui ont été faits pour l’appuyer», confie-t-on. «Mais il n’a pas été à la hauteur de la tâche» regrettent les parrains qui constatent que, hui (8) mois après son installation, Ouattara en est toujours à tergiverser. La France reproche au pouvoir d’Abidjan de n’avoir pas réussi à stabiliser la situation sécuritaire pour rassurer les investisseurs et les bailleurs de fonds. Les forces de sécurité régulières et la Justice, contrairement aux déclarations faites ça et là, n’ont pas été véritablement réhabilitées et les Frci continuent de tuer. Nos sources confient que la colère de Ouattara au sujet des tueries de Vavoua, intervenues juste au sortir des législatives, à un moment où le monde entier avait les yeux braqués sur la Côte d’Ivoire, ne serait pas un simple mouvement d’humeur. Le mentor du Rdr, dit-on, se serait fait tirer les oreilles par son parrain qui n’a pas apprécié «une dérive de trop, au mauvais moment». En effet, ces tueries perpétrées par les Frci de Ouattara se sont produites juste après des élections législatives qui ont enregistré un taux d’abstention de plus de 80% et démontré l’impopularité du nouveau locataire du palais. Toute l’opinion internationale se rend compte de les Ivoiriens vomissent Ouattara dont les forces assassinent froidement les populations. Au moment où la question des «crimes de guerre commis par les forces Pro Ouattara» est sur la table de la Cpi. Alors que de milliers de personnes et les démocrates du monde entier se mobilisent à la Haye pour demander la libération de Laurent Gbagbo qu’ils savent être la victime d’un complot international piloté par la France qui a bombardé sa résidence et qu’il a nommément désignée, au cours de sa première comparution devant les juges internationaux, comme l’auteur de sa chute. Pour l’image de Ouattara et de la France, les tueries de Vavoua, après le désaveu des populations lors des législatives et la popularité dont continue de jouir Laurent Gbagbo à la Haye en pleine controverse sur «les responsabilités des deux camps dans les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis en Côte d’Ivoire» est un désastre. Aussi l’Elysée aurait-il sermonné les tenants du pouvoir avant d’exiger qu’ils montent au créneau pour «punir les coupables». Histoire de donner l’impression que «l’impunité n’est pas tolérée». D’où la sortie virulente de Ouattara contre ses propres hommes en armes qui ne sont pourtant pas à leur premier massacre. Une sortie qui vient pour rassurer ses propres partisans victimes des balles assassines des Frci à Vavoua, mais aussi pour redorer le blason terni de son pouvoir. Ce message en direction des investisseurs que cette énième dérive conforte dans l’idée que l’insécurité reste alarmante en Côte d’Ivoire suffira-t-il à les attirer à Abidjan ? Certainement pas. Car le Premier ministre français François Fillon a tenté en vain, lors du point de presse qu’il a conjointement animé avec Ouattara à son passage à Abidjan en juillet dernier, de les amener à se tourner vers le marché ivoirien. Sarkozy lui-même s’est inutilement fatigué dans un lobbying éreintant au profit de Ouattara dans les capitales européennes où on lui a répondu qu’il serait plus prudent d’ «observer la situation jusqu’à fin 2013», pour voir la suite des évènements.
Le piège des législatives
Car il n’est pas question de faire confiance, les yeux fermés, à un régime qui vacille, qui commet des crimes et qui vient d’étaler son impopularité au grand jour par une mascarade d’élections législatives. En fait, Ouattara et la France ont été pris à leur propre piège. Face aux exigences des institutions de Brettons Wood et autres bailleurs de fonds qui demandaient des élections législatives «démocratiques, ouvertes à tous et crédibles», ils ont voulu aller pour avoir ces «aides assorties de conditions» avant la fin de l’année 2011. Or, des élections crédibles et ouvertes à tous impliquaient que l’opposition devait y prendre part. En septembre 2011, pour tromper l’opinion, Ouattara fait mine d’engager des discussions avec le Front populaire Ivoirien (Fpi) qui a posé ses conditions, en commençant par demander la libération ici et maintenant de tous les prisonniers politiques arbitrairement détenus. Ouattara, qui n’entendait pas libérer Laurent Gbagbo et ses proches tentent alors de faire diversion en instrumentalisant des prétendus «candidats indépendants du Fpi». Avec la complicité, comme toujours, des ambassades des Usa et de la France qui voulaient faire croire au monde que les législatives en Côte d’Ivoire seraient «ouvertes à tous». Mais la direction du parti, constatant que «les conditions d’élections démocratiques ne sont pas réunies», a mis fin à la supercherie en indiquant clairement que le Fpi, qui reste ouvert au dialogue, n’a mandaté aucun «indépendant» pour prendre part à ce scrutin auquel il n’entend pas participer. Ouattara, à la limite de mépris, fait transférer Laurent Gbagbo à la Cpi et maintient les législatives au 11 décembre 2011. Dans l’espoir que son parti, le Rdr, et ses alliés du Rhdp se mobiliseront pour obtenir un taux de participation significatif, qui rassurerait ses soutiens étrangers. Hélas pour lui, le scrutin est un «désert électoral». Les populations le désavouent en restant chez elles. Le taux réel de participation, selon nos sources, n’excède pas les 15%. Cependant, à force de manipulation, il est porté à 36%, pour effacer le discrédit. Plus grave, les alliés du dictateur eux-mêmes dénoncent une «fraude massive» et saisissent le Conseil constitutionnel. Autant d’éléments qui montrent que les dernières élections législatives n’ont été ni ouvertes à tous, ni crédibles et donc aucunement démocratiques. La conséquence de cet échec est que les aides soumises à conditions que les bailleurs de fonds ont promises sont hypothéquées. C’est pourquoi Sarkozy, à quelques mois de l’élection présidentielle française où son sort se jouera, certainement avec celui de Ouattara, ne cache plus son irritation. La France, en pleine crise économique, à l’instar des grands pays d’Europe et même des Etats-Unis, ne pourra plus continuer de porter à bout de bras un régime impopulaire, fébrile et finalement encombrant pour ses partenaires en raison de sa trop grande propension à quémander des milliards à tout bout de champ. Aussi l’Elysée, même s’il ne peut pas, par orgueil, se déculotter en reconnaissant qu’il «s’est trompé sur le compte de Ouattara», est plus que déçu de son poulain.

K. Kouassi Maurice

16/12/2011

Encore un autre signe à Yopougon


Encore un autre signe à Yopougon.docx

Abidjan/Perle des dozo ou perle des lagunes?


Abidjan, perle des lagunes ou perle des « dozo »
Abidjan, autrefois perle des lagunes et vitrine de l’Afrique de l’Ouest est aujourd’hui infestée de « dozo ». Pour ceux qui ne le savent pas, les dozo sont des chasseurs traditionnels en majorité de l’ethnie sénoufo de Côte d’Ivoire. On les trouve au sud du Mali et du Burkina. Ils constituent un élément essentiel de la culture du Nord de notre pays. Ceux-ci sont censés vivre dans les campements et villages vu qu’ils sont les gardiens de la tradition.
Mais force est de constater que depuis la mise en place du nouveau pouvoir, ils ont envahi Abidjan et toutes les villes du Sud. Se livrant même très souvent à des actes d’exactions, de pillages. Dévalorisant et dépouillant ainsi de facto leur culture de son contenu. Pour être vus aujourd’hui comme des déstabilisateurs de pouvoirs légalement constitués au profit d’autres personnes.
Au delà, il faut le dire tout net ; leur accoutrement ne colle pas avec la ville. Encore moins Abidjan, ville phare de l’Afrique de l’Ouest. Ensuite leurs « pouvoirs mystiques» leur imposant des totems tels que l’eau, les odeurs que dégagent ces habits sont à couper le souffle.
Ce n’est pas du tout beau, il faut les cacher un temps soit peu !!!

13/12/2011

Législatives: LES KOULIBALY humiliés!

Elections législatives : Koulibaly Mamadou, Gervais Koulibaly, Anaky Kobénan et les ex- députés Fpi, tous battus
NOTRE VOIE - Mardi 13 Décembre 2011 - 07:06
Elections législatives : Koulibaly Mamadou, Gervais Koulibaly, Anaky Kobénan et les ex- députés Fpi, tous battus
Une Assemblée nationale monocolore, à forte dominance Rrd. Tel est le schéma qui se dessine, au sortir des législatives du 11 décembre. En attendant la proclamation des résultats officiels par la Cei dans les heures à venir, les tendances recueillies ça et là dans les Etats-majors des différents candidats annoncent une très large victoire du Rdr.
Ces résultats provisoires font état de plusieurs « grosses victimes » dans les rangs de l’opposition. Ce sont, Mamadou Koulibaly, président de Lider. Il aurait été battu avec un score peu honorable ; Gervais Koulibaly ; Anaky Kobénan, président du Mfa ainsi que la dizaine d’ex- députés Fpi qui sont allés en indépendants. Dans les rangs du pouvoir Ouattara, on note également des surprises, notamment, Marcel Amon Tanoh, directeur de cabinet d’Alassane Dramane Ouattara, qui a été battu à Aboisso malgré tous les moyens colossaux dont il disposait. Si ces tendances se confirment, il est clair que le nouveau Parlement sera qui le réflète pas l’opinion ivoirienne dans sa diversité.
Ce qui ne correspond en rien à celui annoncé par Ouattara comme un hémicycle démocratique et consensuel. Le parlement pourrait être composé à 90% d’élus du Rhdp. Rien de surprenant ! Avant le scrutin, le régime a fait un découpage que certains avaient qualifié d’arbitraire, parce que, octroyant plus de nouvelles circonscriptions au nord, le fief du Rdr. Dès lors, le Rdr partait aux élections avec une avance de plus de 74 postes de députés.

César Ebrokié