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08/05/2012

CRISES EN AFRIQUE/ Deux poids deux mesures !




Une crise, et non des moindres endeuille depuis un certain temps le Nord du NIGERIA. Elle est religieuse et donc grave. Il s’agit de la secte de la secte Boko Haram qui a pour objectif d’islamiser par coercition ce grand pays de près de 150 millions d’habitants en commençant par le Nord.
Il ne se passe plus un jour sans qu’on déplore des morts surtout du côté des chrétiens qui sont chassés au mieux des cas de cette partie du pays avec leurs biens saccagés et pillés. C’est une attitude qui laisse aujourd’hui plusieurs d’entre nous dubitatifs quand aux recommandations du coran. Avec pour question principale : « DIEU a-t-il dit de tuer pour qu’Il soit accepté dans les cœurs ? ». On y reviendra !
Mais le moins qu’on puisse dire est que face à une telle rébellion M. Goodluck Jonathan, président en exercice du NIGERIA n’envisage nullement d’envoyer l’ECOMOG combattre cette secte. Et pourtant il était de ceux qui ont opté pour cette solution dans la crise postélectorale ivoirienne ! Et l’ECOMOG est effectivement venu combattre un pouvoir légalement constitué avec l’appui du tristement célèbre SARKOZY. Ni lui ( Goodluck), ni la CEDEAO ne pense à cette voie de règlement de ce conflit qui n’a que trop duré avec des pertes en vies humaines considérables. Pourquoi donc ? Sûrement parce qu’il ne sent pas personnellement menacé, encore moins son pouvoir ! Et pourtant ce sont des morts et des morts qu’on dénombre chaque jour dans le Nord du pays. Ces opprimés ne méritent –ils pas d’être défendus ou n’ont-ils pas droit à la vie et la liberté d’opinion et de pratiquer la religion de leur choix ? Par ailleurs le NIGERIA n’est-il pas un pays laïc ?
La passivité du président du NIGERIA et l’organisation sous régionale (CEDEAO) à envoyer l’ECOMOG dans le Nord du pays rétablir l’ordre est un parti pris. Tout comme WADE qui a cohabité avec la rébellion casamançaise durant 12 ans et qui n’a jamais envisagé la combattre avec l’aide de l’ECOMOG. Pis, il couvre un des plus grands criminels en occurrence HISSEN Habré qu’il a toujours refusé de livrer à la justice tchadienne encore moins à la CPI. Mais dès qu’il s’est agit de la Côte d’Ivoire de Laurent GBAGBO et de la Libye de KHADAFI, ils (WADE, GOOGLUCK, SARKOSY…) sont tous rentrés en transe en envoyant leurs armées tuer des pauvres ivoiriens et libyens.
On appelle cela deux poids deux mesures et cela se paie cash comme WADE et SARKOZY l’on payé en se faisant sanctionner par leur peuple respectif aux élections présidentielles. A qui le prochain tour ? Car tous tomberont l’un après l’autre car on ne s’attaque pas impunément à un peuple innocent sur la base de fallacieux mensonges. DIEU étant toujours du côté du faible. A bon entendeur, salut !

Victoire de François Hollande: vers la fin de la Françafrique ?


Victoire de François Hollande: vers la fin de la Françafrique ?
mar, 8 mai 2012 - 10:39 Catégorie:Actualités
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Le Président François Hollande hier à son QG de campagne parisien. Photo rfi.fr.

Le 08 mai 2012 par Rfi.fr - François Hollande, élu président de la République française, cela changera-t-il quelque chose pour l’Afrique ? Après les promesses de Nicolas Sarkozy en 2007, peut-on croire à la fin de la « Françafrique »

annoncée par François Hollande ? Le tout nouveau président socialiste a promis, durant sa campagne, d’engager « une rupture » avec « les vielles pratiques de la Françafrique » suscitant ainsi l’espoir dans le continent.
En finir avec la « Françafrique », c’est mettre fin au système de réseaux d’influences et d’accords secrets ayant longtemps caractérisé les relations entre Paris et ses ex-colonies. Le principe de la Françafrique était simple. Par un soutien politique et militaire, Paris accordait une assurance vie aux régimes africains. En échange, ces derniers signaient des accords préférentiels avec la France concernant leurs richesses minières (pétrole, uranium, etc). Certains Etats offraient même des « mallettes » pleines de fonds occultes pour financer notamment des campagnes électorales en France.
Une politique africaine en trois phases

François Hollande a défini sa politique africaine en trois phases. Pendant la campagne électorale, il a d’abord tenu à souligner qu’il « ne tiendrait pas de discours comme celui, profondément blessant, sur l’homme africain, qu’a tenus Nicolas Sarkoky ». Une référence au discours de Dakar, en juillet 2007, lors duquel le président sortant, battu dimanche, avait prétendu que « l’homme africain n’était pas assez entré dans l’Histoire ». Une déclaration qui avait immédiatement provoqué une levée de boucliers sur tout le continent africain.

Le vainqueur de la présidentielle française, tout juste élu, s’est dit également prêt à « terminer avec les rapports de domination, d’influence et d’affairisme », une référence aux fameux réseaux de politiciens et d’hommes d’affaires à travers lesquels la France maintenait son influence en Afrique depuis les années De Gaulle (1958-1969). François Hollande veut être un « président normal » (c’est sa phrase fétiche) qui compte déléguer les tâches régaliennes à ses ministres. Cependant, une question clé demeure : va-t-il supprimer la cellule africaine de l’Elysée ? S’il le faisait, ce serait une vraie rupture avec les partis de droite mais aussi avec son maître à penser, François Mitterrand.

Enfin, il compte aussi défendre l’idée que « la démocratie vaut partout dans le monde, et notamment en Afrique ». Nicolas Sarkozy avait déjà haussé le ton contre certains présidents qui voulaient s’accrocher au pouvoir. Ainsi, Laurent Gbagbo l’année dernière ou encore Abdoulaye Wade cette année. Mais beaucoup de démocrates africains lui ont reproché d’avoir mené une politique à géométrie variable : vigilance pour l’Afrique de l’Ouest et mansuétude pour l’Afrique centrale où les intérêts pétroliers sont importants.

C’est donc sur des pays comme les deux Congo, le Gabon, le Cameroun ou le Tchad que la politique du nouveau président sera observée à la loupe. Il aura, en tout cas, bientôt une décision lourde de symbole à prendre : ira-t-il saluer le président Joseph Kabila, lors du sommet de la Francophonie, prévu en octobre prochain en République démocratique du Congo (RDC) où une présidentielle très largement contestée a eu lieu fin 2011 ? François Hollande hésite et ses conseillers ne sont pas tous d’accord entre eux.

Par Ursula Soares

07/05/2012

Election présidentielle française: Je suis content!


Election française, SARKOZY, F. Hollande

JE SUIS CONTENT
Je suis content car Nicolas SARKOZI est tombé au second tour de l’élection présidentielle française. Payant ainsi cash les conséquences d’une mauvaise politique consistant essentiellement à maintenir embrigadées les anciennes colonies françaises et même à en conquérir d’autres. Et ce, par des moyens rétrogrades tels que la création de rébellions comme moyens de chantage aux pouvoirs légalement constitués et souvent même par des guerres directes comme en Côte d’Ivoire et en Libye.
Je suis content bien que ce soit un blanc qui remplace un blanc car blanc bonnet, c’est bonnet blanc. Car en réalité il ne faut pas attendre grande chose de ce changement en raison de la guerre d’intérêts qui demeure entre pays. Il faut donc être réaliste en gardant bien la tête sur les épaules.
Je suis content car Nicolas SARKOZY, celui là même qui a imposé un embargo sur les médicaments aux ivoiriens est tombé.
Je suis content car Nicolas SARKOZY, le tueur des Ivoiriens, des Libyens, des Syriens… est tombé.
Je suis content car il y a un DIEU pour les pauvres et les faibles. Il s’appelle le DIEU de Justice.
Je suis content car Nicolas SARKOZY qui a distillé des mensonges acerbes contre les dignes fils d’Afrique à travers ses médias interposés est tombé. Car on peut mentir une seule fois au peuple mais on ne peut mentir tout le temps au peuple.
Je suis content car un nouveau jour plein d’espoirs se lève. C’est celui de l’Eternel des Armées.
C’es pourquoi nous devons savoir attendre en silence le secours de l’Eternel selon Lamentations 3 :26

01/05/2012

Alerte Info/Duekoué: Assassinat du chef Dozo Sounkara, adjoint d’Amadeh, par des combattants armés non-identifiés



Le 1er mai 2012 par IVOIREBUSINESS – Selon une source jointe sur place, le chef Dozo de Duekoué dénommé Sounkara, adjoint d’Amadeh, a été

assassiné le 29 avril dernier par des combattants armés non-identifiés. Ces derniers entendaient faire payer à ce proche des FRCI, son implication directe dans le massacre de 1000 civils wê aux mains nues à Duekoué par les FRCI et leurs alliés Dozos.
Selon cette même source, la ville de Duekoué serait en ce moment sur pied de guerre car le chef dozo Sounkara a été abattu dans des conditions atroces, par des combattants sortis de nulle part.
Les FRCI et les Dozos rechercheraient activement ces combattants qui opèrent en mode invisible.
Nous y reviendrons.

Serge Touré

20:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dozo, assassiné, duekoué, sounkara

29/04/2012

Kadhafi a donné 50 millions d'euros à SARKOZY pour sa campagne en 2007


dim, 29 avr. 2012 - 10:53 Catégorie:Actualités


Le 29 avril 2012 par IVOIREBUSINESS – La campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy vient de basculer de façon inatendue avec la révélation d’un financement à hauteur de 50 millions de la campagne présidentielle

de Sarkozy en 2007 par Mouamar Kadhafi. L’information émane de MEDIAPART, un site mondialement reconnu pour la profondeur de ses investigations.
Selon Mediapart, un document officiel libyen daté du 10 décembre 2006, le régime Kadhafi a décidé de débloquer une somme de 50 millions d'euros pour la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Dans cette note, Moussa Koussa, alors chef des services de renseignements extérieurs libyens, autorise le directeur de cabinet de Kadhafi, Bachir Saleh, à entreprendre les versements secrets. M. Koussa évoque dans ce document des réunions préparatoires avec Brice Hortefeux et l'intermédiaire Ziad Takieddine. « Ce document prouve qu'on est en présence d'une affaire d'Etat », confirme ce dernier à Mediapart.

Christian Vabé (Source Mediapart)