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26/07/2012

L'Université de Côte d'Ivoire est désormais privatisée!


L'Université de Côte d'Ivoire est désormais privatisée!
Hum! Quelles solutions ça?!
100 000 F ,200 000F, 300 000 F... pour les 1 res ,2mes et 3 mes années...etc

25/07/2012

Sassandra/Jésus Christ démaque un imam sorcier qui avoue : « j’ai tué 80 personnes »



Soir Info-25/7/2012
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Dans la nuit du mercredi 18 juillet 2012, il y avait liesse à Zégréboué, village de la sous-préfecture de Sago, dans le département de Sassandra. Et pour cause, D.S, l’imam en second de la bourgade, démasqué récemment pour pratique de sorcellerie par le prophète Joël Krasso, a fait de terribles aveux Dans la nuit du mercredi 18 juillet 2012, il y avait liesse à Zégréboué, village de la sous-préfecture de Sago, dans le département de Sassandra. Et pour cause, D.S, l’imam en second de la bourgade, démasqué récemment pour pratique de sorcellerie par le prophète Joël Krasso, a fait de terribles aveux. Mais cela n’a pas été facile selon nos sources. Car le prophète a dû faire face à un difficile combat mystique à lui imposé par l’imam aux pratiques obscures. Ayant donc finalement été « désarmé » par son adversaire, le bien curieux adepte d’Allah, après de vaines diversions, s’est mis à table devant une foule en « transe ». A en croire donc D.S, si de nombreux jeunes diplômés du village et ceux en quête d’emploi sont abonnés à la disette, c’est bien de son fait. Car par des pratiques sombres dont lui seul a le secret, il a emprisonné le destin de ces derniers sous le gros rocher placé au centre du village. A travers un canari contenant une mixture déterré dans sa chambre par l’homme de Dieu, D.S dit invoqué l’âme de sa cible. Une fois que l’image de cette cible apparaît à la surface de la mixture, il lui lance tout simplement le sort de son choix. Entre autres, la mort, la galère, le chômage, la folie, l’éternel célibat, la stérilité etc…Poursuivant sa litanie d’aveux, l’accusé de pratique de sorcellerie, indique que ses propres 25 enfants n’ont pas échappé à son pouvoir maléfique.

Et c’est d’ailleurs pour cela, précise-t-il, qu’aucun d’entre eux ne connaît la réussite sociale. Tous sont sur le carreau. Il a enfoui leur chance dans le crâne du squelette de son défunt père à lui. Comment explique-t-il une telle méchanceté à l’égard de sa propre progéniture ? Devant celle-ci éberluée, le vieil imam en second explique tout simplement qu’il n’admet pas du tout une prétendue impolitesse de la part de ses enfants à son endroit. Une justification bien farfelue qui ne situe que trop, sur sa cruauté. Une cruauté à laquelle il est donné un relief par les 80 mystiquement morts revendiqués par l’adepte de Belzébuth. Pour mettre à mort ses victimes, D.S indique recourir à un fémur humain lui aussi sorti de terre dans sa maison, par le prophète Krasso. Cette « arme », hors du commun, lui sert à assommer ses cibles. Et d’esquisser sans tergiverser le geste du crime. Et le plus cocasse dans tout cela, provenant de l’homme à la magie noire, se situe dans ce qu’il fait à ses coreligionnaires à l’occasion des prières dans la mosquée. Le prophète lui signifie que lorsqu’il s’abaisse pour prier, il libère volontairement des pets qui ont pour effet de frapper des pires sorts, ses coreligionnaires. Ce qu’admet D.S devant toute l’assistance complètement abasourdie. Au final, après avoir détruit le pouvoir occulte de l’imam en second, pour le rendre à présent plus sociable, le prophète se propose de libérer le village de Zégréboué de l’emprise des pratiques fétichistes, pour lui permettre enfin d’amorcer son développement.

Situation post-crise: Violents affrontements entre Frci et supplétifs, Plusieurs morts

mer, 25 juill. 2012 - 8:32 Catégorie:Abidjan Business
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Soldats FRCI dans les rues d'Abidjan.

Publié le mercredi 25 juillet 2012 | L'Inter - Encore des morts, cinq jours seulement après les tueries du camp de Nahibly à Duékoué. Quatre supplétifs des Frci sont tombés sous les balles de leurs frères d'armes, suite à de violents affrontements hier mardi 24

juillet à Abobo. Selon des témoins, les faits se sont produits aux environs de 11h. Les affrontements ont duré près de trois heures, contraignant les riverains à se terrer et les commerçants à fermer boutique, toutes affaires cessantes. Au dire de ceux qui ont vécu les événements, tout est parti d'une descente musclée des hommes du commandant Koné Gaoussou alias Jah Gao, sur un camp où règne un chef de guerre connu sous l'appellation de Fré. Comme bien des supplétifs qui ont combattu auprès des Frci, Fré s'était taillé une réputation de dur, qui lui vaut d'être à la tête d'un groupe d'ex-combattants dans un camp de fortune, situé dans le village d'Anonkoi- Kouté. Dans ce camp où il règne en maître, Fré faisait des prisonniers. C'est ce camp qui a reçu hier la visite peu amicale d'un contingent solidement armé, avec à sa tête le commandant du groupement tactique 9 c'est-à-dire Jah Gao. Objectif : démanteler ce camp annexe, qui était depuis dans le viseur de celui-ci pour s'être rendu tristement célèbre. Ce qui a précipité l'intervention des éléments du commandant d'Abobo, c'est le fait qu'un parent des civils tenus prisonniers dans ce camp, soit venu se plaindre de l'incarcération de son fils. Il n'en fallait pas plus pour que Jah Gao et ses hommes fassent une descente musclée sur le camp tenu par le chef de guerre Fré pour en chasser les occupants et libérer l'espace. Mais ils se heurtent à la farouche résistance des supplétifs pensionnaires dudit camp. Les violents affrontements à l'arme de guerre qui s'ensuivront, vont coûter la vie à quatre éléments de Fré, qui ne sont autres que des ex-combattants ayant combattu comme supplétifs aux côtés des Frci au plus fort de la guerre de mars-avril 2011. Deux éléments des hommes de Jah Gao seront quant à eux grièvement touchés et huit prisonniers libérés. Notons que ces violences entre Frci interviennent trois semaines après l'expiration de l'injonction faite par le ministère de la Défense aux militaires occupant illégalement certains sites, de les libérer. Les affrontements d'Abobo marquent sans doute le début du recours à la force pour déloger les récalcitrants qui semblent défier l'autorité de l'Etat.

Assane NIADA

22/07/2012

Pendant les massacres le commerce continue!


http://blogs.mediapart.fr/blog/kakadoundiaye/210712/pendant-les-massacres-le-commerce-continue

ALERTE !LES IVOIRIENS SOUS ECOUTE TELEPHONIQUE!


Pour tous ceux et celles qui appellent ou emettent en CI , faites s'il vous plaît beaucoup ATTENTION à vos communications ou appels téléphoniques. En effet , donnant tout à l'heure des infos réelles de la situation du pays à un ami à moi qui se trouve au congo , nôtre appel a subitement été coupé lorsque j'ai commencé à lui expliqué ce qu'il en est réellement du régime Ouattara. Or ce même scénario s'était produit la semaine dernière lorsque , je donnais des news d'abidjan à mon frère qui est à l'intérieur du pays. J'entendais très bien des bruits , comme si quelqu'un nous écoutait . Je l'ai même dit à mon frère puis nous avons parlé d'autres choses. Alors , frères et soeurs , je vous invite à la prudence dans vos appels , pour ne pas un matin être supris d'avoir la visite des bouviers d'frci chez vous. Faites ceci : *#06# à partir de vôtre mobile puis verifiez qu'il ne s'affiche rien après vôtre numero ( IMEI ) . Si c'est mis juste à coté de l'IMEI , ( SN ) suivi d'un chiffre ou nombre c'est que vous êtes en permanence sur écoute 24h/24 , 7jr/7 . Donc veillez aux grains dans vos propos. ( Je tiens cela de ma soeur dont l'ami travaille à l'ONUCI . Nous l'avons testé et cela est vrai. )
NATHALIE CALEDE