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08/08/2012

URGENT URGENT: Un poste de contrôle des FRCI attaqué à Erymakouguié" (AGBOVILLE). Deux blessés (militaire)

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Combattant armé non identifié.
Le 08 août 2012 par IVOIREBUSINESS AGBOVILLE – Selon l’agence France presse (AFP), des combattants armés non identifiés lourdement armés, ont attaqué un poste de

contrôle des FRCI à Agboville, localité située à quelque 80 km au nord
d'Abidjan, dans la nuit de mardi à mercredi.
Le bilan pour l’heure est de deux blessés selon des sources militaires.

"Une dizaine d'assaillants ont attaqué le poste d'observation des Forces
républicaines (FRCI) à Erymakouguié", village voisin d'Agboville, a déclaré
une source FRCI jointe par l'AFP sur place.

Lancée vers 01H00 du matin (locale et GMT), "l'attaque a duré deux heures.
Le bilan fait état de deux blessés, dont un blessé grave qui a été
hospitalisé", a-t-elle indiqué.

Les combattants armés non identifiés ont pris la clé des champs comme ils sont venus ;

Cette attaque a été confirmée à l'AFP par plusieurs habitants et un
journaliste local.

Eric Lassale

Attaque du camp d’Akouédo: La chasse aux sorcières bat son plein. Me Zako Toussaint, avocat de Gbagbo, arrêté. Les populations d’Akandjé (Bingerville) massacrées par les FRCI


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Soldats FRCI en ratissage après l'attaque du camp d'Akouedo.

Le 08 août 2012 par IVOIREBUSINESS – Une vaste chasse à l’homme a lieu actuellement à Abidjan et dans tout le pays, après l’attaque du commissariat de police de Yopougon 17e arrondissement, et des camps

militaires d’Abengourou et d'Akouédo.
L’armée, sous couvert de ratissage pour rechercher les assaillants cagoulés et les armes emportées, s’est engagée dans une course frénétique aux arrestations arbitraires, souvent d’honnêtes citoyens et sans aucune preuve.

Selon plusieurs sources, les FRCI se livreraient actuellement à des massacres de populations aux mains nues d'Akandjé dans la zone de Bingerville, au motif qu’elles hébergeraient des assaillants.
A Bingerville, c’est l’émoi et la consternation. De nombreux civils sont tués ou arrêtés par les FRCI au prétexte de complicité avec le commando cagoulé qui a attaqué le camp d’Akouedo et fait 11 morts parmi les FRCI. Les populations de Bingerville rejettent toutes ces accusations et lancent un appel au gouvernement et à l’Onuci, afin que cessent les épurations ethniques, les arrestations et les massacres des populations Ebrié.

C’est dans ce contexte que Me Zako Toussaint, avocat du Président Laurent Gbagbo, et résidant au quartier Feh Kessé route de Bingerville à la Riviera, a été arrêté lundi vers 13H par les commandants Cherif Ousmane et Koné Zacharia, au motif que les combattants armés non identifiés seraient partis de chez lui.
Trois heures durant, ils passeront son domicile au peigne fin et le soumettront à un interrogatoire des plus musclés. Sans rien trouver.
Malgré cela, Me Dako Toussaint est embarqué par la soldatesque dans un impressionnant détachement militaire.
C’est un coup de fil de l’Etat-major des FRCI, qui voyant le risque évident à arrêter un avocat du Président Gbagbo, sans aucune preuve, qui obligera Cherif Ousmane et Koné Zacharia, à libérer Me Dako.
Selon Miako Ouretto, président du FPI, ces accusations de complicité de coup d’Etat proférées contre le FPI par le régime Ouattara, sont fausses et faites sans le moindre début de preuve, et sont de nature à mettre à mal la réconciliation nationale.
Pour Akoun Laurent, le porte-parole du FPI, le parti condamne avec la plus grande énergie cette vague de violence meurtrière et exhorte le Gouvernement à prendre toutes les mesures nécessaires pour rechercher activement et présenter les auteurs de ces crimes à la Justice.

Eric lassale

03/08/2012

CPI/AUDIENCE DU PR GBAGBO REPORTEE


URGENT URGENT URGENT/ LAURENT GBAGBO A LA CPI: Selon les avocats de Laurent Gbagbo, ce dernier est inapte à participer à la procédure portée contre lui le 13 août 2012 à la CPI, d’où le report de l’audience pour procéder à une expertise médicale (03/08)

17:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cpi, audience, gbagbo, reportée

31/07/2012

Ouest de la Côte d’Ivoire: Amadé Ouéremi, la grande inquiétude - Qui protège le chef de guerre du Mont Péko ? L’État interpellé!




mar, 31 juill. 2012 - 8:23 Catégorie:Régional News
Côte d'Ivoire, Ouest, Amadé Ourémi,chef de guerre, Mont Péko, Etat, silence
Amadé Ouremi et les casques bleus de l'Onuci.

Le 31 juillet 2012 par l'INTER - Amadé Ouéremi, à l’état civil Ouédraogo Rémi, est aussi bien connu des autorités ivoiriennes.

Il ne fait aucun doute qu’il règne en véritable seigneur dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire, précisément dans la forêt classée du Mont Péko. Amadé Ouéremi, à l’état civil Ouédraogo Rémi, est aussi bien connu des autorités ivoiriennes, et même au niveau international.
Selon certaines sources, il est né en 1964. Originaire du Burkina Faso, il s’est installé avec ses parents dans le village de Bagohouo en 1986.

D’abord réparateur de vélos, Amadé a ensuite trouvé refuge en 2003 dans la forêt du Mont Péko qu’il a appris à connaître et à maîtriser. Reconverti en planteur, sa bonne connaissance de cette immense forêt classée, fait de lui le maître des lieux. Tout le monde ne jure que par son nom. A la faveur de la crise qui a éclaté en Côte d’Ivoire en septembre 2002, et qui a connu de fréquents rebondissements jusqu’à la bataille post-électorale, Amadé Ouéremi se retrouve à la tête d’une troupe de combattants disséminés dans cette forêt et dont le nombre exact n’est pas connu. Certains les estiment à 400 combattants, d’autres parlent de moins de 100 combattants.

Toutefois, il faut le noter, le jeune réparateur de vélos a échangé les clés et autres tourne-vis, contre les fusils calibre 12 et les Kalachnikovs. Il s’est ainsi bâti un territoire et une armée qui échappent encore aux autorités. Selon un agent des Eaux et Forêts dont nous taisons le nom, Amadé Ouéremi et ses combattants sont effectivement maîtres dans la forêt classée du Mont Péko. Au cours d’une mission d’inspection et d’évaluation dans cette forêt, témoigne-t-il, lui et ses compagnons se sont cru en terrain conquis, lorsqu’ils ont vu des hommes armés sortir des broussailles par petits groupes pour les encercler. Les assaillants les ont sommés de quitter les lieux dans le quart d’heure qui suivait, menaçant de les tuer. Toute chose qui démontre la dangerosité de cette forêt devenue un camp militaire sur lequel règne Amadé Ouéremi. Mais là-dessus, c’est motus et bouche cousue. Ce qui n’est cependant pas le cas des organismes internationaux de défense des droits de l’Homme (Human Rights Watch, et Amnesty International) dont les différents rapports l’épinglent bien souvent pour des cas de violations « graves » des droits de l’Homme dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire. D

es tueries et massacres qui ont été perpétrés à Duékoué sont mis sur le compte de ce national burkinabé. Ses hommes et lui ont été notamment accusés dans un rapport de l’ONU publié en mai 2011, d’être les auteurs des massacres du quartier Carrefour, toujours à Duekoué pendant la bataille post-électorale. Dans son dernier rapport pour l’année 2011 rendu public le lundi 23 juillet dernier, la Commission nationale des droits de l’Homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI) a encore cité Amadé Ouéremi et ses combattants comme les instruments de la spoliation des terres des autochtones guéré au profit des allogènes burkinabé. « La milice à Amadé Ouéremi qui occupe la forêt classée du Mont Péko en constitue un exemple probant », dénonce le rapport de la CNDHCI, soulignant que cette spoliation des terres constitue des risques d’explosion des conflits fonciers encore latents dans la région Ouest.

Le silence coupable de l’État

Parler d’Amadé Ouéremi et de ses hommes semble être classé dans la catégorie des crimes d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Même les autorités de la ville de Duekoué ne s’autorisent aucun commentaire de façon ouverte ou désobligeante sur son cas. Dans les circuits officiels de l’appareil étatique, c’est aussi le silence.

Et pourtant, il est de notoriété publique que Amadé Ouéremi est installé dans la forêt classée du Mont Péko, à la tête de centaines de combattants. Pourquoi est-il dans cette forêt ? Avec l’autorisation de qui ou sous la protection de qui ? Est-il membre des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) ? Des dozos ? Pour qui travaille-t-il ? Pourquoi n’est-il pas désarmé ? Autant de questions qui ont tout leur sens dans cette région du Guémon en proie à l’instabilité chronique. Il faut toutefois souligner que Amadé Ouéremi se réclame des ex-Forces nouvelles. Il arbore fièrement une tenue militaire estampillée FRCI et faisait partie, avec ses hommes, du contingent qui a combattu aux côtés des forces républicaines pendant la crise post-électorale. Au moment où il est de plus en plus question de pacifier l’Ouest, le cas Ouéremi devrait interpeller les autorités. Sur le volet du désarmement, certes le seigneur du Mont Péko et ses combattants se sont prêtés volontiers à deux séances de dépôt des armes.

D’abord, le 10 août 2011 avec l’Onuci, qui a vu 85 éléments déposer les armes, ensuite le 30 septembre 2011, toujours avec la mission onusienne, en collaboration avec la commission nationale sur les armes légères. Cette dernière opération a enregistré le désarmement de 28 combattants, dont les tenues militaires ont été brûlées. D’autres séances de désarmement concernant les troupes d’Amadé Ouéremi étaient prévues. Ont-elles eu lieu ? On n'en sait pas plus. Cela laisse toutefois croire qu'ils sont nombreux, ses éléments encore en armes dans la forêt classée. Cette présence sur ce site, supposé être inviolable par les hommes, devrait à elle seule interpeller les autorités ivoiriennes, afin de mettre fin au séjour d’Amadé Ouéremi et ses combattants dans la forêt classée du Mont Péko.

Hamadou ZIAO

30/07/2012

GENOCIDE WÊ DE DUEKOUE: Laurent Fabius lâche OUATTARA EN DIRECT, à l’hôtel Meurice


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Laurent Fabius, ministre français des Affaires Etrangères.

Le 30 juillet 2012 par IVOIREBUSINESS – Présenté comme la pièce maitresse du dispositif Ouattara auprès du gouvernement Hollande, le go-between entre ce dernier et Ouattara, Laurent Fabius ne s’est pas gêné pour lâcher

le chef d’Etat ivoirien lors de sa dernière visite en France. Signe que le ministre français des Affaires Etrangères n’est pas si proche de Ouattara qu’on le croit, où qu’il n’est pas près de prendre tous les risques pour lui.
Le lâchage de Laurent Fabius a eu lieu à l’hôtel Meurice où Ouattara est descendu avec sa délégation.
En effet, la veille de sa rencontre avec le Président François Hollande, ADO y a reçu le ministre Fabius, pour les derniers réglages avant l’Elysée. Une heure durant, Alassane Ouattara l’a reçu en tête à tête. Signe de la complexité des sujets abordés.
Pendant ce temps-là, les journalistes attendaient pour le point de presse qui devait sanctionner la rencontre.
Durant cette dernière, un journaliste ivoirien a posé à Laurent Fabius la question suivante : « Pour répondre à la question sécuritaire à l’Ouest de la Côte d’Ivoire, précisément à Duekoué, des massacres ont eu lieu la semaine dernière. Est-ce que ça a été au menu de vos discussions ?».
Et contre toute attente, Laurent Fabius, auréolé du titre d’ami de Ouattara, lui assène le coup de grâce: « Je préfère laisser le Président Ouattara s’exprimer ».
Selon les usages diplomatiques, Laurent Fabius aurait dû répondre à la question, même à minima, et ensuite passer le relais à Ouattara pour plus d’éclairage.
Son attitude a été décryptée comme la preuve qu’il n’avait pas du tout l’intention de protéger Ouattara sur le génocide WÊ de Duekoué, ou de prendre des coups à sa place.

Ouattara, surpris par l’attitude de son ami, de répondre que « la situation avait dérapé à l’ouest, qu’il condamnait la violence, que l’attaque du camp des réfugiés était inacceptable, qu’une commission d’enquête avait été mise sur pied qui est en cours de faire son travail et à l’issue de son travail, les juges prendront le dossier et ceux qui ont commis des crimes seront punis ».
Et le journaliste de poursuivre : « Vous êtes au courant des seigneurs de guerre issus du Burkina Faso ? ».
ADO : « Attendez que la Commission d’enquête fasse son travail et à l’issue de ce travail, il n’y aura pas d’impunité. Tous ceux qui ont commis des actes seront transférés à la justice internationale».

Sur ce, la conférence fut interrompue de façon brutale, ADO prenant congé de Fabius de la façon la plus lapidaire qui soit, contrairement au protocole.

Plus tard à l’hôtel Meurice, le journaliste ivoirien sera menacé par Ally Coulibaly, ministre de l’intégration africaine, et injurié copieusement par Charles Diby Koffi, ministre de l’Economie et des Finances du régime Ouattara, qui l’a qualifié de petit ingrat.

Christian Vabé