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11/08/2012

JO/Athlétisme: le Jamaïcain Usain Bolt champion olympique du 200 m




bolt.jpgAfp | 09 Août 2012 21h07
Le Jamaïcain Usain Bolt est devenu le premier athlète de l'histoire à remporter 4 médailles d'or olympiques individuelles sur les épreuves de sprint en conservant son titre du 200 m en 19.32 (vent: +0,4 m/s), jeudi à Londres, où Christophe Lemaitre a pris la 6e place en 20.19.

Bolt, qui est le premier homme à conserver son titre olympique du 200 m, a devancé ses compatriotes Yohan Blake, 2e en 19.44 et Warren Weir (3e en 19.84).

17:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jo, bolt ussain, champion 2012

JO 2012 / Pendant que Brou Kouassi s’évade à Londres : Une bourse de 4 ans l’attend pour les Etats-Unis


Publié le samedi 11 aout 2012 | L'intelligent d'Abidjan - Brou Kouassi Franck (22 ans) et Touré Assita (19 ans) ont pris la clé des champs à Londres après leur élimination aux Jeux Olympiques. C’est le

mercredi dernier que leur encadreur, N’guessan Fréderic, a constaté leur absence au village olympique de Londres. Hier en fin de matinée, le président de la Fédération ivoirienne de natation et sauvetage, Vremen Serge Yvon, présent à Abidjan, s’est prononcé sur l’évasion des deux nageurs ivoiriens. « Je suis consterné face à cette nouvelle. J’ai eu les autorités au téléphone, plus particulièrement le ministre Legré Philippe qui était lui aussi abasourdi. Car il ne s’imaginait pas que sa délégation pourrait subir des désertions après l’appui qu’il leur a fourni », dira-t-il. Le dirigeant de la natation ivoirienne est plus peiné dans la mesure où une bourse olympique attendait Brou Kouassi Franck pour une préparation de 4 ans aux Etats-Unis. « C’est triste pour Brou Kouassi. Car il vient de bénéficier de l’une des cinq bourses olympiques que le comité national olympique de Côte d’Ivoire vient d’obtenir à la demande des fédérations. Au lieu de fuir comme un clandestin, Brou Kouassi peut vivre aisément aux Etats-Unis avec la bourse de 4 ans qui lui servira de préparer les JO de Rio 2016. Les deux athlètes ont choisi d’être des sans-papiers en Europe, c’est dommage ! », a-t-il regretté tout en notant que leurs parents contactés ici à Abidjan, disent n’être pas rentrés en contact avec leurs enfants. Le retour de la délégation ivoirienne étant prévue le lundi 13 août 2012, le président Vremen Serge Yvon, ose croire qu’ils se ressaisiront à temps pour pouvoir sauver leur carrière. « Brou Kouassi, rentre au bercail parce qu’une bourse t’attend. A Assita, je peux te dire que tu viens d’obtenir le baccalauréat et tu pourras bénéficier d’une bourse », a conclu Vremen Serge Yvon. Brou Kouassi Franck est à ces seconds jeux après ceux de Beijing 2008 en Chine.

Annoncia Séhoué

Côte d’Ivoire : l’ONG américaine International Watch explique techniquement pourquoi GBAGBO a gagné les élections le 28 novembre 2010 !


GBAGBO, élections 2010,ONG américaine ,gagnéPeut-être, comme la Révolution Permanente, vous n’avez connu et donc pu pas porter assez tôt, votre attention sur le travail immense abattu par cette organisation qui s’est voulue probablement discrète durant la période électorale de 2010 en Côte d’Ivoire.

Mais depuis les révélations de Médiapart, la Révolution Permanente passe sans cesse en revue les analyses publiées par cette ONG. Aujourd’hui, il nous plaît de partager avec vous cette autre analyse courte, précise et très pertinente qui révèle comment et pourquoi le Président GBAGBO a gagné les élections le 28 novembre 2010.

« Publications du 08 Novembre 2010 – www.interwatch.org/publications
Les résultats des élections en Côte d'Ivoire donnés par la CEI au 1er tour sont: Gbagbo 1 750 000 voix, Ado 1 450 000 voix, Bédié 1 150 000 voix. Pour passer la barre des 50% Gbagbo a besoin de 425 000 voix de Bédié tandis qu'Ado a besoin de 725 000.
Les électeurs de Bédié en majorité du groupe Akan attachés aux valeurs monarchiques et à la propriété terrienne, voient d'un mauvais œil un Ado perçu comme le candidat de l'étranger et près à distribuer la nationalité ivoiriennes aux étrangers pour que ces derniers bénéficient des mêmes droits de propriété en milieu rural comme le stipule le code foncier rural.


Par conséquent il sera plus facile à Gbagbo, défenseur de la souveraineté nationale, d’obtenir ses 425 000 voix des électeurs de Bédié qu’Ado de réunir les 725 000 voix malgré l’appel de Bédié. Sauf surprise, le combat ne sera pas facile pour Ado d’effacer son image de candidat de l’étranger après l’erreur de Dakar. »

Les manifestations de cette analyse d’International Watch lors du Second

Les 725 000 voix dont avait besoin Monsieur Ouattara représentent dans l’électorat de Monsieur Bédié, un taux de 63% de report de voix. Cependant les 725 000 voix représentent 12,66% des 5 725 721 électeurs inscrits au niveau national.

Qu’est ce que ce chiffre de 12,66% impliquait donc ?

Premièrement, il mettait Ouattara dans l’obligation d’obtenir un report de voix mécanique sans dispersion, de Bédié à lui.
Deuxièmement, il rendait obligatoire le même taux de participation qu’au premier Tour des élections.
Troisièmement, si au second Tour, il y a un taux d’abstention de voter qui empêche Ouattara d’atteindre 12,66% de report de voix de Bédié ou de tout le RHDP, c’est qu’il a perdu les élections.

Mais chose plus importante, le Président GBAGBO avait moins besoin du report de voix que de l’abstention des militants de Bédié.

Cela veut dire quoi concrètement ? Mathématiquement, plus il y a des abstentions de participer, plus le taux de 38,04% obtenu par le Président GBAGBO au premier Tour augmente mécaniquement au second Tour.

Or, avant de déclencher la fraude électorale franco-onusienne, le taux de participation unanimement affiché au second Tour était de 70% contrairement au Premier Tour où il y avait 83% de taux de participation. C’est-à-dire que par rapport au Premier Tour, 13% des électeurs n’ayant plus leurs candidats dans la course, ne se sont pas déplacés pour voter et parmi ceux-là, il y a au moins 95% qui sont des électeurs de Bédié, les autres candidats RHDP ayant obtenu moins de 70 000 électeurs tous scores cumulés.

Conséquences :

Le pronostic de l’ONG International Watch se confirme. En effet, avec 13% de taux d’abstention par rapport à la participation de 83% du Premier Tour, c’est 751 983 Baoulés et autres Akans qui s’abstiennent de voter celui qu’ils appellent « le Mossi ».

Ainsi, ils ont permis à Laurent GBAGBO de gagner les élections. En effet, en déduisant les 751 983 abstentions des 4.843.445 Votants au premier Tour, il reste 4 091 461 votants au Second Tour. En supposant que le Président GBAGBO conserve d’abord ses 1.756.504, son taux de 38,04% du Premier Tour devient 42,93% au Second Tour. Il lui reste alors 7,07% de report de voix du Premier Tour soit 324 431 électeurs plus une voix pour gagner les élections ; ce qui devrait donner 1.756.504 + 324 431 + 1 = 2 080 936 voix pour gagner les élections.

Or, malgré la volonté inébranlable de nuire et la fraude massive, Youssouf Bakayoko lui-même a annoncé que Laurent GBAGBO a obtenu 2.107.055 voix au Second Tour. Cela est donc très clair. Il fallait à GBAGBO 2 080 936 voix pour gagner les élections. Il en a obtenu selon eux-mêmes, 2.107.055 voix soit 26 119 voix de plus qu’il ne lui en fallait. Tirez en vous-mêmes la conclusion.

C’est pourquoi la Révolution Permanente pense, aujourd’hui plus que jamais, que pour la manifestation de la vérité, une attention particulière doit être portée aux données publiées par l’ONG International Watch (www.interwatch.org/publications).

A Très bientôt.

Hassane Magued


Afrik 53 .com
Jeudi 2 Août 2012 - 17:08

10/08/2012

VOICI LE VRAI VISAGE DE LA COTE D'IVOIRE


VOICI LE VRAI VISAGE DE LA COTE D'IVOIRE

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17:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Accusé dans l'attaque du camp d’Akouedo par le ministre de l’Intérieur: Le Droit de réponse d'Abel Naki, président du Cri-panafricain


Le 10 août 2012 par IvoireBusiness - DROIT DE RÉPONSE d'Abel Naky, président du Cri-panafricain.

A M. Hamed BAKAYOKO, Ministre d’Etat, ministre de l’intérieur de Côte d’Ivoire,
Permettez-moi de vous adresser quelques lignes sur ma vision de la gestion des Affaires de l’Etat, tout en faisant l’économie de la définition de ce dernier.
La Côte d’ivoire, ce grand pays qui a connu d’imminents dirigeants tels que feu Félix Houphouët-Boigny, qui lui conférera son indépendance le 7 août 1960, puis Laurent Gbagbo avec qui notre jeune nation connaîtra le pluralisme politique en 1990, lequel pluralisme donnera naissance aux élections libres, transparentes et démocratiques, ne saurait plonger dans l’obscurantisme au point d’accoucher des hommes d’état de votre carrure, aux agissements qui humilient plus d’un ivoirien. Car depuis votre arrivée aux affaires de l’état, nous sommes nombreux, ivoiriens à être tentés de jour en jour à nier notre appartenance à cette nation, tellement votre mépris pour vos concitoyens a dépassé le seuil de l’intolérable. Bref.
Maintenant, souffrez que je vous donne mon opinion sur les accusations mensongères que vous avez proférées hier, mercredi 8 août 2012, sur ma personne, au cours de votre rencontre avec la presse ivoirienne à Abidjan.
Alors qu’en votre qualité de Ministre d’Etat, ministre de l’intérieur de Côte d’ivoire, vous communiquiez sur les récentes attaques perpétrées selon vous-même par des « assaillants non identifiés », vous déclarez à la face du monde, parlant des auteurs présumés de ces attaques :
« (…) L’une des personnes arrêtée a collaboré très franchement avec nos services (...) A la question de savoir qui était leur chef, cette même personne qui a participé aux opérations, nous a dit que le chef s’appelait Gédéon qui était son nom de code. L’exploitation de tous les portables retrouvés sur le théâtre des opérations a permis de noter que ce Gédéon était une des pièces maîtresses de l’opération. Nous lui avons demandé s’il savait où le Gédéon en question habitait, il a dit qu’il habitait Yopougon. Nos forces dans la nuit d’hier ont fait une descente au domicile du Gédéon en question. La résidence avait désertée par lui et toute sa famille. Et nous avons retrouvé les indications qui nous ont permis de conclure que ce Gédéon est en fait le soldat Blé Hervé du 1er bataillon d’Akouédo. Les recoupements nous ont permis de retrouver sa photo et un avis de recherche a été émis. Il est le 17 juillet 1980 à Daloa et il est militaire depuis l’année 2011 au BASA (….) A ce stade de l’enquête, nous avons pu établir que le soldat Blé Hervé est en contact avec beaucoup de pro Gbagbo et il est quotidiennement en contact avec M. Abel Naki qui est le coordonnateur des manifestations pour l’ancien président Laurent Gbagbo à la Haye » fin de citation.
Fonder de tels propos, après avoir arraché des aveux à un individu sous la torture (car nous connaissons vos méthodes) et sans même avoir définitivement conclu une enquête suite à des attaques dans lesquelles il y a eu mort d’homme, est bien la preuve que M. Hamed Bakayoko n’a ni la maitrise de la sécurité intérieure, ni celle de la population encore moins des biens des Ivoiriens.
Pour ce seul fait, je demande la démission du Ministre d’Etat, ministre de l’intérieur, à cause de son incapacité à protéger la Côte d’Ivoire et ses occupants.
Pour moi, Hamed Bakayoko a échoué dans sa mission régalienne et doit avoir l’honnêteté intellectuelle et morale de demander pardon aux peuples de Côte d’Ivoire pour tout le tort à eux causé sous sa direction depuis qu’il occupe ce ministère très stratégique et sensible de notre pays.
Deuxièmement,
Je demande au ministre d’Etat, ministre de l’intérieur de Côte d’Ivoire, d’apporter la preuve de mon implication effective dans ces évènements dont il a fait mention.

Troisièmement,
C’est avec consternation et indignation que les Ivoiriens ont appris de la bouche d’une si haute autorité de l’Etat, avoir bouclé une enquête émanent d’un évènement le lendemain même des faits, alors que bien d’évènements et non les moindres, notamment les tueries de Duekoué (Nahibly), où plus de 206 civils ont été froidement assassinés par les FRCI et leurs supplétifs « Dozos », et ce depuis le 20 juillet 2012, n’ont toujours pas encore été élucidés.
Quatrièmement,
Je voudrais ici et maintenant rappeler à tous que je ne connais ni de loin ni de près le Sieur Hervé Blé ou Gedéon, dont le lien avec ma personne ne saurait prospérer uniquement que dans le fantasme du seul ministre Hamed Bakayoko.

Ainsi dit, je voudrais trouver ici et maintenant le lieu de mettre en garde M. Hamed Bakayoko pour ce qui concerne l’intégrité de la ma vie, celle de ma famille et de mes proches. Car depuis hier vous êtes tenu pour responsable de toutes les menaces et atteintes à ma Vie et à celle de tous les patriotes acquis à ma cause.
Aussi, je vous informe qu’une plainte avec constitution de partie civile a été déposée auprès des autorités judiciaires françaises contre vous, pour vos propos diffamatoires et mettant ainsi ma vie en danger.
En outre, croyez-moi, monsieur le ministre que de telles stratégies dans le seul but de nous intimider ou en profiter pour endeuiller davantage de nombreuses familles avec des chasses aux sorcières, ne sauraient m’ébranler ni affaiblir l’élan des nombreux patriotes ivoiriens pour la libération de la Côte d’Ivoire.
C’est pourquoi, les patriotes et moi, voudrions trouver dans vos élucubrations une force, à la proportionnelle du temps a nous consacré, au lieu d’apporter de réelles solutions aux problèmes des ivoiriens (cherté de la vie, frais d’inscription à l’université, sécurité, emploi …), qui nous galvanise davantage et à jamais.
Merci Hamed Bakayoko pour avoir mis à nu le régime de Dramane Ouattara « le tueur de Duekoué », une fois encore, après que celui-ci ait été désavoué par tous les chefs d’Etats européens, ses amis d’hier.
Enfin, je voudrais m’incliner avec respect devant la mémoire de ces millions d’Ivoiriens morts gratuitement depuis la prise de pouvoir de Ouattara en Côte d’Ivoire.
A tous mes parents, à tous les patriotes, à tous mes proches, je vous demande de rester calmes et vigilants ! Car nul ne peut nous contraindre à la violence. Le président Laurent Gbagbo nous a toujours enseigné le respect de la vie humaine et l’amour du prochain. Ca sera notre guide.
Pour le reste, Alassane Dramane Ouattara et ses affidés nous trouveront sur leur chemin s’ils nous opposent la violence et l’intimidation.
La lutte devient intéressante, pourquoi ne pas y croire ?
Que dieu bénisse la Côte d’ivoire.

Fait , à paris, le 9 août 2012.

Abel NAKI, président fondateur du Cri-panafricain.