topblog Ivoire blogs

17/08/2012

Combats armés à Toulépleu: Le pouvoir cache de graves vérités

Combats armés à Toulépleu: Le pouvoir cache de graves vérités
Notre Voie-17/8/2012

Depuis quelques jours, les attaques armées contre les positions des Frci se généralisent sur toute4623284-6919095.jpg l’étendue du territoire. Mais pour minimiser ce grave phénomène, le régime d’Alassane Ouattara cache la vérité sur les pertes réelles subies par ses anciens miliciens, les rebelles et les dozos déversés dans l’armée nationale rebaptisée Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). Une situation qui mérite d’être sue.

Les informations foisonnent, depuis hier mercredi 15 août 2012, sur la toile. Plusieurs sites internet les ont abondamment relayées. Contrairement aux propos flatteurs sur la capacité des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) à rétablir l’ordre à l’Ouest du pays, c’est plutôt les pertes infligées par les invisibles assaillants à cette armée qui seraient les plus dramatiques. Par exemple, aucune source officielle ne l’a dit mais selon toute vraisemblance, après l’attaque contre le poste des FRCI de Pécambly à Toulépleu le 13 août, à la frontière ivoiro-libérienne, les assaillants fantômes ont remis le couvert dans la nuit de lundi à mardi 14 août, en pilonnant les positions FRCI à Bacoubly, village du département de Toulépleu également frontalier avec le Libéria.

L’information véhiculée par plusieurs sites internet nous a été révélées par des sources de la police et de la gendarmerie. Selon ces sources, les deux attaques armées (Pécabmbly et Bacoubly) dans la région de Toulépleu, en moins de 24 heures, se seraient soldée par un bilan très lourd, c’est-à-dire plus lourd que celui communiqué par le gouvernement.

Une tendance à
dissimuler la vérité

D’abord sur l’attaque du 13 août à Pécambly. Les premières estimations officielles (gouvernement) évoquent, côté FRCI, un seul blessé et cinq militaires et policiers en fuite et recueillis au Libéria. La vérité, selon nos informateurs gendarmes et policiers, serait toute autre : Ce sont plusieurs FRCI qui ont fui vers le Libéria voisin, après cette première attaque de Pécambly. Mais plus grave, les FRCI auraient eu environ dix (10) de leurs hommes tués au combat et ces assaillants fantômes auraient arraché aux combattants FRCI de nombreuses armes de pointe et matériels de guerre.

Ensuite, sur la deuxième attaque, celle de Bacoubly. En l’absence de communication gouvernementale, les seules informations disponibles et reprises par nos informateurs parlent d’au moins cinq (5) morts et de nombreux matériels militaires perdus, côté FRCI. Enfin, sur les attaques de Yopougon et du nouveau camp militaire d’Akouédo, les polémiques macabres ont toujours cours dans les milieux militaires et civils.

A Yopougon SIDECI, tous les riverains qui affirment avoir découvert entre 8 et 10 corps de FRCI, au petit matin après l’attaque de la nuit 4 au 5 août, se demandent pourquoi le gouvernement n’a annoncé que 2 morts. De même, au nouveau camp d’Akouédo, beaucoup se demandent encore les raisons pour lesquelles le gouvernement a annoncé 6 FRCI tués, là où les rescapés du camp avaient évoqué le chiffre d’au moins 13 morts, suite à l’attaque de la nuit du 5 au 6 août 2012.

Ces polémiques relancent celle sur le chiffre réel de l’assaut des FRCI, des Dozos et autres pro-Ouattara armés sur le camp des réfugiés de Nahibly à Duékoué. Là où le gouvernement faisait état de 13 morts, des chiffres de plus de 200 tués ont circulé et une liste de 47 corps retrouvés et identifiés a pu être dressés (Notre Voie n°4199 des 4,5 et 6 août 2012, page 5).

Une guerre psychologique en cours

Concernant les attaques de ce mois d’août contre les positions des hommes de Ouattara, selon nos sources militaires, les FRCI font face à « une guerre psychologique menée par des combattants non conventionnels qui ont des méthodes aux antipodes des stratégies militaires classiques ». A l’Ouest du pays, expliquent ces sources, la méthode employée par ces combattants non identifiés consiste à frapper et à disparaître dans la forêt comme ils en seraient sortis quelques minutes plus tôt.

A Abidjan, les attaques perpétrées à Yopougon et au nouveau camp militaire d’Akouédo montrent qu’en dehors de la forêt, ils sont capables de déserter un point ou une ville après avoir frappé et atteint un certain objectif recherché, avant de mettre le cap sur d’autres objectifs connus d’eux seuls. « En ville, ces combattants armés non identifiés opèrent selon la technique de la guérilla urbaine », affirment nos sources. Qui précisent qu’ils opèrent de la même manière en zone de forêt et que c’est ce qui s’est passé à Pécambly et à Bacoubly. Le lundi 13 août, les FRCI ont annoncé avoir repris la ville de Pécambly et tout normalisé à Toulépleu, avant d’être de nouveau attaqués le lendemain mardi 14, du côté de Bacoubly, toujours dans le même département.

Après ces attaques, les « FRCI originelles » (anciens rebelles et Dozos) exercent de graves exactions sur les populations civiles, notamment les jeunes qui sont arrêtés à tour de bras, torturés et brandis comme étant les assaillants qui les ont attaqués. A Toulépleu, ces représailles auraient été exercées même sur des policiers et gendarmes accusés d’être en collusion avec les assaillants fantômes, les « ennemis ». Ces exactions, en dehors du mal infligé aux innocents souvent enlevés à leurs domiciles, ne servent à rien. La preuve, au moment où les miliciens de Ouattara se félicitent d’avoir mis la main sur les « crapules », d’autres attaques sont opérées ailleurs.

De toute évidence, à force de raidissement, de vengeance, de répressions, de promesses non tenues et de rendez-vous ratés avec la réconciliation chantée du bout des lèvres, Alassane Ouattara et son régime sont en train de donner naissance à une résistance armée qui risque de traumatiser à nouveau et pour longtemps encore, les populations ivoiriennes. Les prémisses de ce calvaire annoncé sont donné par ces combattants armés non-identifiés qui ont promis mettre fin au régime Ouattara et qui semblent avoir le vent en poupe. Et tout porte à croire qu’ils entendent poursuivre leur harcèlement contre le régime d’Alassane Dramane Ouattara. Nous y reviendrons.
C.E.

César Etou cesaretou2002@yahoo.fr

Cote d'Ivoire : Taï attaqué hier par des combattants armés non identifies


Le 17 août 2012 par IvoireBusiness - Selon plusieurs sources, un commando puissamment armé a attaqué hier la ville de Taï, à la frontière ivoiro-liberienne. Plusieurs habitants ont

confirmé avoir entendu des tirs d’armes lourdes et d’armes automatiques sans savoir qui faisait quoi.
La situation sur le terrain était hier des plus confuses, même si le calme semble revenu depuis ce matin dans la ville.
Aucun bilan n’est pour l’instant disponible, ni aucune information précise sur l’identité des assaillants.
Mais nos sources nous font craindre des pertes en vies humaines.

Des armes et des munitions ont été emportées par les assaillants, qui se sont par la suite évanouis dans la nature.

Va-t-on vers un embrasement généralisé de la Côte d’ivoire avec le risque d’une attaque de toutes les villes de la Côte d’Ivoire ? Rien n’est moins sûr. Mais tous les analystes s’accordent à dire que la situation sécuritaire du pays est des plus préoccupantes.
Dans la même journée d’hier, les villes de Dabou et de Jacqueville, situées à une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest d’Abidjan, ont été attaquées par des hommes en armes.


Patrice Lecomte

16/08/2012

BILAN DES ATTAQUES DE CE JOUR 16 AOUT A 15H 40 UTC


BILAN A 15H40 UTC

DABOU

Bilan,attaques, DABOU, JacquevilleSituée a environ 45 km d’Abidjan, la ville de Dabou a été attaqué aux environs de 23h Utc par des hommes armés inconnus. Selon les témoignages recueillis auprès des populations et de certains corps habillés de la ville, ils étaient au moins 200 et composés essentiellement de gendarmes, de policiers, de militaires mais aussi et surtout des membres des FRCI (entendez par FRCI, les bandes armées tribales qui avaient porté Dramane Ouattara au pouvoir en avril 2011) les hommes qui ont pris d’assaut la gendarmerie et la prison de la ville.

Bien entraînés, ils ont utilisé le même procédé que lors de l’attaque d’Akouedo : neutralisation de l’armée dite régalienne, récupération de toutes les armes stockées dans ces endroits, libération de 150 prisonniers détenus à la prison civile de la ville et départ avant l’arrivée des renforts.

A l’heure où nous écrivons ces lignes, les combattants ont bel et bien quitté la ville une fois leur besogne accomplie alors il ne faut pas que les gens nous fassent croire que les FRCI les ont repoussé.

En ce qui concerne le bilan de l’attaque, l’on avance le chiffre d’environs 45 frci passées de vie à trépas par ce mystérieux commando invisible qui n’a ce jour formulé aucune revendication à caractère politique. Comme à leur habitude, après le départ des combattants les forces pro Ouattara sévissent aux domiciles des civils avec des arrestations arbitraires.

JACQUEVILLE

La brigade de gendarmerie de la ville a été elle aussi attaqué à l’arme lourde. Le commando invisible a fait comprendre aux gendarmes et militaires ivoiriens qu’il n’avait pas affaire à eux. Apres avoir emporté le matériel militaire qu’il était venu chercher, le commando a réquisitionné le seul moyen d’accès à la ville c'est-à-dire le bac reliant le reste du pays à Jacqueville empêchant l’envoie de tout renfort.
La ville est donc aux mains du commando invisible qui la contrôle totalement.

NB : comme lors de toutes les attaques qu’il a menées à ce jour, la vie des populations civiles n’a jamais été menacée par le mystérieux commando invisible
Malick El Shabazz

18:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bilan, attaques, dabou, jacqueville

URGENT-URGENT: Des combats sont signalés à San-Pédro!


Combats, San-Pédro,Sud Ouest, Côte d'IvoireDes combats sont signalés à San-Pédro dépuis hier autour du port de la ville et dans certaines localités environnantes. Notre source jointe sur place se trouve en ce moment refugiée dans un village où c'est plus calme.
Nous y reviendrons dans les prochaînes heures pour plus de précisions.

Raflés, drogués puis transférés au Mali


15/08/2012
Raflés, drogués puis transférés au Mali
raflés.png
15 août 2012

Des informations en provenance de sources concordantes au sein des FRCI nous révèlent que certains jeunes raflés depuis un moment en Côte d’Ivoire dans le cadre des opérations de ratissage initiées par l’Etat-Major des forces républicaines, sont drogués et transférés dans un camp au Mali.

D’autres sources au Mali nous annoncent des convois réguliers d’individus suspects à bord de véhicules de type « Kia » totalement recouverts, en mouvement à la frontière.

Dieu protège nos parents, amis et connaissances. Soyons tous beaucoup prudents !