topblog Ivoire blogs

02/09/2012

EVASION A LA PRISON DE DALOA


Akouedo18.jpgSelon des informations qui nous sont parvenues, une évasion a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche à la prison civile de Daloa, 3e ville du pays. En effet, 19 prisonniers sur un groupe de 24 auraient réussi à définitivement prendre la clé des champs. Cette nouvelle évasion dont les circonstances restent encore floues, est la énième depuis l’arrivée au pouvoir d’Alassane Ouattara. Les évasions ont désormais lieu presque de façon hebdomadaire en Côte-d’Ivoire, où elles semblent être devenues le jeu favori des détenus. Abidjan, Bouaké, Korhogo, Toumodi, Dimbokro, Dabou etc…toutes ces localités ont récemment connu des évasions de leurs prisons.
Connectionivoirienne.net

22:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : daloa, évasion, prison

01/09/2012

France/Côte d’Ivoire: François Hollande recadre une dernière fois Ouattara, au cours d’un entretien téléphonique



sam, 1 sept. 2012 - 9:49 Catégorie:Abidjan Business Actualités
holl-ado2_1.jpeg
Alassane Ouattara et François Hollande sur le perron de l'Elysée, le 26 juillet 2012.

Publié le vendredi 31 août 2012 | IVOIREBUSINESS PARIS- Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Dramane Ouattara s’est entretenu hier vendredi au téléphone avec son homologue français, François Hollande, a-t-on appris de sources proches de Élysée.

Selon ces sources, le Président français aurait manifesté sa vive préoccupation à son homologue, devant les arrestations et les condamnations des cadres de l’opposition, notamment du FPI, le parti du Président Laurent Gbagbo.
Arrestations et condamnations que le Président français auraient déconseillées à son homologue ivoirien, car une démocratie a besoin d’une opposition forte.
Les arrestations d’Alphonse Douaty, secrétaire général adjoint du FPI, de Koné Katinan Justin, porte-parole du Président Laurent Gbagbo en exil au Ghana, les attaques de sièges de partis notamment du FPI et de sièges d’organes de presse (Groupe Cyclone – Le Temps), ont également été au menu des discutions entre les deux hommes.
De sources proches de l’Elysée, ces arrestations de leaders de l’opposition compromettent durablement le processus de réconciliation nationale en cours en Côte d’Ivoire.

La justice ivoirienne a condamné vendredi 31 août, à six mois de prison ferme pour trouble à l'ordre public, Laurent Akoun, secrétaire général et porte-parole du FPI, le parti du Président Gbagbo, tandis que Koné Katinan Justin était interpellé le 24 août dernier à Accra, après un mandat d`arrêt international émis par Abidjan pour "crimes économiques".
.
D’autres sujets ont été au menu des conversations entre les deux hommes, à savoir le prochain sommet de la Francophonie en octobre à Kinshasa et la situation au Mali où un nouveau gouvernement d’union nationale vient d’être formé.

Mais la présidence ivoirienne a préféré minimisé le recadrage du chef de l’Etat par son homologue français : "Cet entretien a été l'occasion pour les deux chefs d'Etat d'échanger sur le sommet de la Francophonie qui se tiendra a Kinshasa en octobre prochain, sur la situation socio-politique en Côte d'Ivoire, notamment les récents développements de l'actualité, ainsi que sur le Mali, suite à la formation du nouveau Gouvernement d'Union nationale", a annoncé la présidence ivoirienne.
Et de poursuivre que "Les deux chefs d'Etat ont convenu de demeurer en contact et de se rencontrer à Kinshasa, lors du sommet de la Francophonie",

Le Président de la République française François Hollande, a annoncé lundi sa participation au sommet de la Francophonie, prévu du 12 au 14 octobre à Kinshasa, alors que des partis d'opposition congolais avaient demandé la délocalisation du sommet, pour ne pas cautionner le régime du président Joseph Kabila, reconduit au pouvoir en 2011 après des scrutins très contestés.
Pour l’Elysée, il s’agit d’éviter la politique de la chaise vide, tout en évitant d’apporter son soutien à Joseph Kabila.
Pour le Président François Hollande, la Francophonie, c’est avant tout une Communauté de principes et de valeurs, et le sommet de Kinshasa sera l’occasion de le réaffirmer aux yeux du monde.

Christian Vabé

30/08/2012

USA: Quatre soldats américains prévoyaient d’assassiner Barack Obama




jeu, 30 août 2012 - 8:34 Catégorie:Actualités

USA,soldats américains,assassiner,BARAK OBAMA
101126-f-3682s-097 / isafmedia via Flickr CC License by.

Le 30 août 2012 par Slate.fr | publié le 28/08/2012 à 17h18, mis à jour le 29/08/2012 à 17h56

L’armée américaine est secouée par un nouveau scandale: quatre soldats américains complotaient pour renverser le gouvernement et assassiner le président des Etats-Unis.
Selon l'Associated Press, les procureurs de l'Etat Géorgie ont déclaré que les quatre accusés font partie d’une milice au sein de l’armée, appelée F.E.A.R, pour Forever Enduring Always Ready («Toujours tenace, toujours prêt»). D'après les procureurs, les membres portaient le même tatouage ressemblant à un symbole anarchiste et l'un d'entre eux, le procureur Tom Durden, décrit le groupe comme étant «une milice anarchiste». Les plans du commando ont été découverts à la suite du meurtre d’un militaire proche des membres de F.E.A.R.
L’un d’eux, Michael Burnett, a plaidé coupable, lundi 27 août, d’homicide involontaire dans l’affaire des meurtres de l’ancien soldat Michael Roark (19 ans) et de sa petite amie (17 ans). Burnett a tiré sur le couple en décembre car ils étaient au courant des plans de la milice. Sur le banc des accusés, il a accepté de témoigner contre trois autres militaires, membres de F.E.A.R, pour lesquels une audience est prévue jeudi 30 août.
Parmi eux, Isaac Aguigui, le chef de la milice. Le procureur Isabel Pauley a déclaré que ce dernier a financé la milice en utilisant les 500.000 dollars (400.000 euros) de l'assurance et des prestations reçues suite au décès de sa femme enceinte, il y a un an. Isaac Aguigui n'a pas été inculpé dans ce cas, mais le procureur a déclaré au juge que la mort de la jeune femme était «très suspecte».
Toujours selon l’AP, la milice avait pour 87.000 dollars (69.000 euros) de fusils d'assaut semi-automatiques, de pistolets et de matériaux permettant de fabriquer des bombes. Isabel Pauley a ajouté que la milice avait également utilisé les paiements d'assurance pour acheter un terrain dans l'État de Washington.
Le groupe avait prévu de bombarder la fontaine Forsyth Park à Savannah, puis un barrage dans l’Etat de Washington, et d'empoisonner la récolte de pommes de l’Etat. L’objectif final était de renverser le gouvernement et assassiner le président.
Pour International Business Times, c’est «l’un des complots les plus crédible et de grande envergure» ayant Barack Obama comme cible «depuis son élection en 2008».
Mise à jour du 29/08/12: Article actualisé pour préciser que la qualification de «milice anarchiste» vient des procureurs.

Par Ludivine Olives

http://www.slate.fr/monde/60993/complot-barack-obama

Rejet de la requête en incompétence de la CPI – Les dessous de l’appel interjeté par les avocats de Gbagbo


Emmanuel_Altit_cpi-400x252.jpg
par La rédaction le 29/08/12 à 6:50

Les avocats du président Gbagbo n’entendent pas se laisser faire à la Cour pénale internationale (CPI). Chaque jour est une nouvelle bataille. Dernier round en date, leur appel de la décision de la Chambre préliminaire I portant sur la «Requête en incompétence de la Cour Pénale Internationale. Cela fait huit jours qu’Emmanuel Altit, avocat principal du président Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale (CPI) et ses collègues Agathe Baroan et Natacha Fauveau Ivanovic ont engagé, dans la discrétion, cette procédure. Ils ont décidé de faire appel de la décision de la Chambre préliminaire I portant sur la «Requête en incompétence de la Cour Pénale Internationale fondée sur les articles 12, 19, 21, 55 et 59 du Statut de Rome présentée par la défense du Président Gbagbo». En gros, ils vont contester le rejet de leur demande, un rejet qui est intervenu le 15 août dernier.
L’offensive de la Défense est ambitieuse. Et pour cause, elle fait appel de la décision rendue par la Chambre Préliminaire I «dans toutes ses dispositions». Quel est l’intérêt de la démarche alors que jusqu’à présent, la Chambre dirigée par la juge argentine Silvia Fernandez de Gurmendi a manifesté très clairement sa détermination à juger le président Laurent Gbagbo ? Le pool d’avocats se dit sans doute qu’il n’a rien à perdre à «tester» des juges qui siègent à la Cour d’appel, et qui sont bien entendu différents de ceux qui «règnent» à la Chambre préliminaire. La Cour d’appel est présidée par Sanji Mmasenon Monageng, une Botswanaise au profil atypique, qui a servi dans des tribunaux au Swaziland et en Gambie. Elle a fait partie de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, dont elle a été la présidente. Elle travaille avec le juge Sang-Hyun Song (Corée du Sud), la juge Akua Kuenyehia (Ghana), le juge Erkki Kouroula (Finlandais) et la juge Anita Ušacka (Lettonie). Leurs regards particuliers permettront-ils de renverser la tendance ? Les dés sont jetés.
Un vice de procédure ?
Dans le fond, quel est l’argumentaire des avocats du président Gbagbo ? Il n’est pas encore dévoilé. Il leur fallait, très vite, déposer leur appel. Par la suite, ils présenteront leur développement juridique. Comme le veut la procédure, expliquée dans l’acte d’appel de la Défense. «La Règle 154-1 du Règlement de procédure et de preuve dispose que (…) il peut être fait appel d’une décision dans les cinq jours suivant la date à laquelle cette décision a été portée à la connaissance de l’appelant. (…) La Norme 64-2 du Règlement de la Cour dispose qu’un document à l’appui de l’appel détaillant les motifs de l’appel doit être déposé par l’appelant dans un délai de vingt-et-un jours à compter de la date à laquelle la décision contestée a été notifiée.» Dans une semaine au plus tard, donc, l’argumentaire juridique de Maître Altit devra atterrir dans les mains de la juge Sanji Mmasenon Monageng.
D’ores et déjà, l’acte d’appel de la Défense nous met sur un certain nombre de pistes. Maître Altit et ses collègues mettront-ils en lumière quelques vices de procédure liés à l’intrusion des avocats du régime Ouattara dans la procédure ?
L’acte d’appel nous fait en tout cas remarquer quelque chose. «Le 18 juin 2012, les Avocats de la République de Côte d’Ivoire déposaient une «Demande d’autorisation de la République de Côte d’Ivoire aux fins de déposer des observations sur la requête en incompétence de la Cour pénale internationale (…) présentée par la défense du Président Gbagbo ». Le même jour, alors même qu’aucune décision n’avait été rendue, ils déposaient des Observations de la République de Côte d’Ivoire sur la requête en incompétence (…) Le 15 août 2012, la Chambre préliminaire I (…) acceptait de prendre en compte les observations de la République de Côte d’Ivoire».
Par Philippe Brou

27/08/2012

URGENT URGENT : Descente musclée des FRCI à Sikensi (Sahué). 6 villageois abidjis massacrés


combattants.jpg
Descente musclée des FRCI dans un village.

Le 27 août 2012 par IVOIREBUSINESS – Les soldats FRCI du régime d’Alassane Dramane Ouattara ont effectué une descente musclée hier dimanche 26 août vers 14h (locales et GMT) dans le village de Sahué,

région de SIKENSI située à 80 kilomètres au nord d’Abidjan.
Selon nos sources, ils étaient à la recherche d’une cache d’armes, car selon eux, le village était un repère de miliciens pro-Gbagbo durant la crise post-électorale.
C’est aussi le village d’un haut cadre du FPI, le parti de Laurent Gbagbo.

C’est par des tirs d’armes lourdes et d’armes automatiques que ses soldats gouvernementaux ont signalé leur présence dans le village, faisant six morts parmi les villageois abidjis, et plusieurs blessées. Des maisons et boutiques villageoises ont été saccagées. Des centaines de villageois ont eu leur salut en s’enfuyant dans la forêt.
A Sahué, village situé à 6 km après le corridor d’Elibou, on qualifie la journée d’hier de dimanche noir, surtout que les FRCI n’ont trouvé aucune cache d’armes.
Les tirs se sont poursuivis jusqu’à la tombée de la nuit.

Patrice Lecomte