topblog Ivoire blogs

13/11/2012

URGENT/Dernière HEURE - Voici la dernière décision de la CPI: Laurent Gbagbo pourrait être en route vers l’Angola…


mar, 13 nov. 2012 - 19:17

Gbagbocpi7_10.jpg
Le Président Laurent Gbagbo le 05 décembre 2011 à La CPI.

Le 13 novembre 2012 par Correspondance particulière - Sauf cas de force majeure, cette fois c’est la bonne. Le président ivoirien, Laurent Gbagbo

pourrait bénéficier d’une libération conditionnelle (et non provisoire) sous peu. Et selon les grandes oreilles, l’Angola aurait fourni toutes les garanties pour l’accueillir sans que cela ne perturbe une éventuelle audience de confirmation des charges encore moins le procès de M.Gbagbo.
En effet, après s’être prononcée le 2 novembre dernier sur l’aptitude du président Laurent Gbagbo à prendre part ou non à son procès physiquement, en réponse à l’audience à huis clos tenue les 24 et 25 septembre 2012 et concernant uniquement l’état de santé de M.Gbagbo, la chambre préliminaire I qui a à nouveau siégé conformément à la règle 119 des Statuts de Rome (audience chaque 120 jours) a rendu son verdict hier lundi 12 novembre 2012. Verdict qui ne concerne que l’audience du 30 octobre dernier.
Ne pas faire de confusion
Il faut noter que la décision du 2 novembre ne concerne que l’audience du 24 et 25 septembre et que cette présente décision est bien le verdict de l’autre audience du 30 octobre.
Il faut enfin rappeler que les deux audiences, donc les deux verdicts portent uniquement sur la question de la mise en liberté provisoire de M. Gbagbo. D’abord au vu de son état de santé et au vu de la règle 119.
Voici la dernière décision de la cour pénale internationale:
Dans sa décision en date de lundi 12 novembre dont Eventnews Tv a eu copie, si la juge unique Sylvia Fernandéz De Gurmendi considère que les raisons qui justifient la détention de M. Gbagbo conformément à l’article 58 (I), b (i) à (iii) du statut de Rome existent toujours donc une liberté provisoire ne peut être accordée, elle n’écarte pas une possibilité de mise en liberté conditionnelle au vu des arguments nouveaux de la défense.
Selon Me Altit, en tant qu’alternative à la liberté provisoire, la liberté conditionnelle devrait être requise conformément à l’article 119 du Règlement et ce à la lumière de l’état de santé de son client.
Pour soutenir cette thèse, la Défense a déposé une lettre, dans laquelle un Etat a réaffirmé sa volonté de créer les conditions nécessaires restrictives de liberté qui pourraient être imposées par les [...] la Cour [...] en vertu de la règle 119 des Règles [...] La Défense a fait valoir que les conditions offertes par cet État, semblent être raisonnables et valables, en termes généraux.
Selon toujours la décision d’hier, traduite par Eventnews Tv « La juge unique souligne que, conformément à la jurisprudence de la Chambre d’appel, « l’état de santé de la personne détenue peut être une raison pour une Chambre préliminaire d’accorder la liberté provisoire aux conditions », dans le sens où «le mauvais état de santé d’une personne détenue peut être un facteur dans l’exercice de son pouvoir discrétionnaire.
À cet égard, la juge unique rappelle que, dans la décision de M. Gbagbo de remise en forme, la Chambre, tout en trouvant M. Gbagbo apte à participer à la procédure engagée contre lui, a également déclaré que son état de santé nécessite une attention renforcée. Les trois experts ont conclu à l’audience du 24 et 25 Septembre 2012 que M. Gbagbo a besoin d’un traitement approprié.
Par conséquent, la juge unique a demandé au Greffe de lui fournir un rapport sur les moyens disponibles pour fournir un traitement adéquat pour l’amélioration de la
santé physique et psychologique de M. Gbagbo.
En outre, compte tenu de l’offre faite par un Etat d’accueillir M. Gbagbo, sa libération doit être accordée sous conditions à imposer et jugées nécessaires par la Cour. Pour cela la juge unique a estimé qu’il convenait de demander au greffe de chercher plus d’informations de cet État à l’égard de son offre.
En effet, comme l’indique la Chambre d’appel, une décision de libération conditionnelle doit être une seule décision indivisible qui accorde la libération conditionnelle sur la base spécifique et les conditions applicables.
Enfin la juge unique est d’avis que, pour exercer son pouvoir discrétionnaire et envisager une libération conditionnelle, judicieusement et avec la pleine connaissance du fait que la liberté individuelle d’une personne est en jeu , il est nécessaire d’obtenir au préalable l’information mentionnée ci-dessus à partir du Registre. Par la suite, la juge unique déterminera si la libération conditionnelle devrait être considérée, dans quelles conditions et où elles pourraient être appliquées » nous dit en substance la décision rendue hier 12 novembre 2012.

Une correspondance particulière de P.Kouhon/ Eventnews Tv

11/11/2012

Mot d’ordre de grève de l’Intersyndicale du Secteur Education Formation (ISEF) 11 novembre



Mot d’ordre de grève de l’Intersyndicale du Secteur Education Formation (ISEF)





Camarade Enseignant du préscolaire et assimilé

Camarade Enseignant du primaire et assimilé

Camarade Enseignant du secondaire général et assimilé

Camarade Enseignant du secondaire technique, professionnel et assimilé



Depuis plusieurs années tu survis à cause d’une rémunération qui t’englue dans les abîmes de la misère et du désespoir ;


Depuis plusieurs années, tu restes impuissant face à la montée vertigineuse du coût de la vie qui dégrade dangereusement ton pouvoir d’achat ;


Depuis plusieurs années, tu te bats pour restaurer ta dignité.
Camarade, tu as arraché de hautes luttes et dans la solidarité, la bonification indiciaire, le reclassement consécutif au profil de carrière, l’indemnité de logement.



A coté de ce que l’état te doit, c’est peu, même très peu. Malheureusement, ce peu n’est pas entièrement payé.



On t’a demandé d’attendre et dans un ultime effort sacrificiel tu as attendu. Les délais ont expiré, tu attends encore. L’embellie économique est arrivée, tu attends toujours. Pendants combien de temps vas-tu attendre ?




L’ISEF t’invite à mettre fin à ton martyre ! Avec l’ISEF exige de l’état :




1. Le payement effectif de la 2ème moitié de la bonification indiciaire et le rappel y afférent ;


2. Le payement effectif de la 2ème moitié des effets financiers du reclassement indiciaire et le rappel y afférent ;


3. Le payement effectif du reliquat de l’indemnité de logement des instituteurs et le rappel y afférent ;


4. Le payement de la dernière tranche du rappel de Cap 88 à 92.
Pour cela, tu dois observer un arrêt de travail d’une semaine du lundi 19 novembre au vendredi 23 novembre inclus.


Par conséquent :


• Tu dois t’abstenir de toute activité pédagogique ou administrative ;
• Tu dois garder ta classe fermée ;
• Tu dois garder ton bureau fermé.



Reste à l’écoute de la Direction de l’ISEF qui par ailleurs mettra tout en œuvre pour que les autres problèmes trouvent solution dans les meilleurs délais (déblocage des avancements, grille indiciaire).


NB : Celui qui lutte gagne ! Mais celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu.



Fait à Abidjan le 03 novembre 2012

Mot d’ordre de grève de l’Intersyndicale du Secteur Education Formation (ISEF) dans Actualité presidium

presidium.jpg

07/11/2012

Identification des abonnés de téléphonie et d’internet : 2,3 millions d’abonnés interdits d’appel



ntic.jpg
Salon des NTIC et des médias.
Publié le mercredi 7 novembre 2012 | Le Nouveau Réveil - Tous les abonnés des opérateurs de téléphonie mobile et d’internet, sans exception, doivent se faire identifier. Cette information a été réitérée,

hier, sur le plateau du journal télévisé de 20 h par M. Guibessongui N’Datien Sévérin, président du comité de suivi de l’opération d’identification des abonnés. A cette occasion, il a fait le point de l’opération d’identification des abonnés dont la première phase a pris fin le 31 octobre dernier. A en croire M. Guibessongui, à ce jour, sur 17.997.000 abonnés au service de téléphonie mobile, 15.562.000 abonnés se sont fait identifier. Ce qui équivaut à un taux d’identification de 86,27% d’où 2,3 millions d’abonnés mis en réception simple, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent plus émettre d’appels encore moins recevoir des sms. Par contre, ils pourront recevoir des appels jusqu’au 31 décembre 2012. «La période de novembre à décembre 2012 consistera pour les abonnés non identifiés mis en réception simple de pouvoir régulariser leur situation en accomplissant des formalités requises pour leur identification. S’ils ne le font pas au 31 décembre, s’ils ne régularisent pas leur situation, ils seront désactivés systématiquement. Ils ne pourront plus faire usage de leur mobile qui serait extrait de la base de données des opérateurs», a indiqué le président du comité de suivi de l’opération d’identification des abonnés. Cependant, il rassure que ces personnes pourront être rétablies si elles se font identifier. L’objectif de cette opération, selon l’invité du journal télévisé de 20h de Rt1, répond à un besoin d’assurer la protection des utilisateurs des services de télécommunication contre les actes malveillants et d’autre part d’assurer la sécurité des services de communication électronique. Notons que les abonnés des services internet, selon M. Guibessongui N’Datien Sévérin, se feront identifier dans les mêmes conditions que les abonnés de téléphonie mobile. En ce qui concerne le service internet, les 120 mille abonnés se sont fait identifier.

LANCE TOURE

06/11/2012

CHERTE DE LA VIE: Fausses promesses du gouvernement. Le riz toujours trop cher !



ahoussoumarche_0.jpg
Ahoussou Jeannot au marché pour constater la cherté de la vie.

Le 06 novembre 2012 par Notre voie - Le gouvernement a annoncé des mesures visant à faire baisser les prix des denrées de première consommation, notamment le riz. Notamment la réduction

de moitié des taxes douanières. Sur le terrain, les commerçants refusent de baisser les prix. Les prix des différentes qualités de riz restent inchangés s’ils n’augmentent pas plutôt par endroits. Et le gouvernement reste impuissant face au diktat des importateurs et des commerçants.

Le gouvernement Ouattara a déclaré en août dernier, que les taxes douanières (manutention, frais portuaires, taxes phytosanitaires, frais affaires maritimes….) sur l’importation du riz ont baissé de 50%. Pourtant les prix des différentes qualités du riz importé n’ont pas baissé d’un iota.
A titre d’exemple, au marché de Gesco Petit Bouaké, le kilogramme de riz semi-luxe (100% taux de brisure) est vendu à 500 FCFA au lieu de 477 FCFA, prix conventionnel. Le sac de 5 kilo de riz Mama coûte 2500 FCFA, au marché de Bingerville, contre 2300 FCFA auparavant. Le sac du riz Uncle Sam de 5 kilo qui était 3000 FCFA est passé à 3550 FCFA. Au super marché « Jour de marché » à la Riviera 3, le riz Mama de 5 kilo est commercialisé à 2590 FCFA.
A Abobo sur la voie qui mène au zoo, les commerçants mauritaniens déclarent dans l’ensemble pratiquer les prix en fonction des importateurs et des grossistes. « L’Etat peut réduire les taxes en interne, mais les problèmes liés au prix de la tonne à l’extérieur ont un impact sur les prix pratiqués par les importateurs et les grossistes. Si le riz est acheté en Thaïlande en dollars et qu’il faut tenir compte du transport, vous vous imaginez les coûts que cela engendre. En outre, même s’il y a réduction des taxes douanières, je ne pense pas que cela puisse avoir un impact sur le prix d’achat», argumente Ould T. un boutiquier mauritanien. Il a pris l’exemple du sac de 50 kilo de sucre qui coûte 33000 FCFA. «C’est excessif selon moi, d’autant plus que le sucre est fabriqué en Côte d’Ivoire. A plus forte raison un produit qui vient de l’extérieur comme le riz», justifie-t-il. Il indique gagner à peine 6 FCFA sur le kilo de riz. «Nous pouvons gagner 50 FCFA sur un sac de riz de 50 kilo. Les temps sont durs. Mais puisqu’on ne peut pas fermer, on fait avec.», indique un boutiquier, en face de la pharmacie Aboboté. Au carrefour Chaine avion, un autre boutiquier est plus critique. « On ne nous a pas communiqué les prix à pratiquer depuis la baisse des taxes douanières sur les importations du riz», a-t-il révélé.
Pendant que les populations se lamentent, le ministre du Commerce, Dagobert Banzio, les invite à être plutôt heureuses. « Les prix pratiqués sont actuellement inférieurs aux prix de ces quatre dernières années. C’est-à-dire de 2008 à 2011. A l’exception de deux qualités de riz de luxe. Le riz semi-luxe et le riz de luxe Hom», a-t-il dit. Ces deux qualités, selon lui, sont respectivement vendues à 543 FCFA (contre un prix variant de 300 à 544 FCFA) et 710 FCFA (contre un prix variant de 585 à 694 FCFA).
Le président de l’Union générale des consommateurs de Côte d’Ivoire (Ugcci), N’guessan Kouakou, a du mal à s’expliquer cette hausse du prix du kilo du riz malgré toutes les mesures prises. Il accuse le gouvernement de démission pour son incapacité à prendre les mesures pour faire appliquer les accords. Aussi annonce-t-il une journée ville morte, le 17 novembre prochain, pour demander à l’Etat de prendre des dispositions pour faire baisser le prix du riz.
Le président de la Fédération des associations de consommateurs actifs de Côte d’Ivoire, Comoé Marius, est convaincu que le ministère du Commerce est débordé par les contraintes du marché. « Le ministère du Commerce n’est pas à mesure de faire appliquer les textes. En plus, il ne peut couvrir tout le territoire faute de logistique et de moyens humains nécessaires. Avec 50.000 boutiques que peuvent faire les 50 agents du ministère du Commerce dotés de 8 véhicules ? », s’interroge-t-il. Marius Comoé se demande ce qu’il en est de la commission de concurrence et de lutte contre la vie chère promise par Alassane Ouattara lors de la campagne présidentielle.

Gomon Edmond

16:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ci, chereté, quotidien, vie, riz, cher

31/10/2012

Me ALTIT HIER AU PROCÈS DE GBAGBO A LA CPI: « MAINTENIR GBAGBO EN PRISON C’EST LE PRENDRE EN OTAGE »



me-Emmanuel_Altit_cpi-1-400x252.jpg

Me Emmanuel Altit le 30 octobre 2012 à la CPI.

Le 31 octobre 2012 par IVOIREBUSINESS – Me Emmanuel Altit, de l’avis de la majorité des analystes politiques, aura brillé de mille feux hier devant la CPI, lors du proçès de Laurent Gbagbo. Il a méthodiquement démonté les

arguments de l’accusation, allant même jusqu’à dire à la Cour que « Maintenir Laurent Gbagbo en prison, c’est la prendre en otage » ;
Nous vous livrons ici les bonnes feuilles de la plaidoirie de Me Emmanuel Altit, Conseil principal du Président Laurent Gbagbo, hier 30 octobre devant la CPI.
EXTRAITS DE LA PLAIDOIRIE PUBLIQUE DE Me ALTIT A LA CPI LE 30 OCTOBRE, LORS DU PROCES DE LAURENT GBAGBO. PARTIE PUBLIQUE AVANT HUIS-CLOS

« … Ce sont des allégations. Or nous ne pouvons pas nous appuyer sur des allégations, il s'agit de la vie d'un homme, il s'agit de détention ... Rappelons que la détention est la mesure ultime qui doit être appliquée uniquement quand aucune autre mesure ne permet d'atteindre l'objectif voulu. Dans le cas d'espèce, le même objectif peut être atteint par la mise en liberté surveillée dans les conditions particulières dont nous parlerons (à huis clos). Un mot sur l'argumentation du procureur. Ce soi-disant réseau dont on est bien en peine de trouver une quelconque preuve, il (le procureur) ne distingue pas ce réseau du Fpi, et le Fpi, c'est un parti légal, en discussion avec les autorités ivoiriennes. En quoi l'existence du Fpi pourrait-elle constituer un danger ? Je note ce qu'avait dit le procureur tout à l’heure, son argument principal, je cite « nul doute que le président Gbagbo a de nombreux supporters » ! C’est ça l'argument (principal) du procureur. Mais bien entendu qu'il a des supporters, c'est une personnalité politique, ce n'est pas un crime ! Il faut que le procureur nous prouve qui de ces supporters aurait des intentions malveillantes et en quoi cette personne serait reliée au Président Gbagbo ! Évidemment il (le procureur) ne le peut pas, il est plus simple (pour lui) de dire qu'"il existe un réseau", vague, un groupe de personnes non identifiées ! Mais cela ne peut pas être un argument pour nous qui faisons du droit ... Sur le troisième point madame la présidente, sur la continuation des crimes. Je note tout simplement qu'une personne (Gbagbo) est maintenue en détention parce qu'il y a un risque que d'autres personnes commettent des crimes ! Le maintien en détention sous 58-1-C du statut, seulement s'il y a un risque qui existe que la personne détenue poursuivra la commission des crimes. Maintenir en prison une personne pour éviter que d'autres commettent des crimes revient à la considérer comme un otage. Par ailleurs, le raisonnement du procureur ne dit pas que la plupart des membres de l'ancienne administration (Gbagbo) dont les chefs militaires, ont été soit emprisonnés (parfois dans des conditions terribles), soit promus par Ouattara ... Le raisonnement du procureur est le suivant : un, il prétend que M. Deux, il prétend que M. Gbagbo a la volonté de se saisir du pouvoir par la force. Trois, considérant que M. Ouattara dispose d’un appui populaire, il en infère qu’il y aurait dans ces circonstances des combats. Quatre, que ces combats conduiraient à des crimes de masse. CE SONT DES HYPOTHÈSES, UNE ACCUMULATION D’HYPOTHÈSES. Et puis se raisonnement empêche par le fait que se saisir du pouvoir ou se maintenir au pouvoir par la force n’est pas en soi un crime relevant de la compétence de la CPI. Quant à d’éventuels crimes qui seraient la conséquence d’une situation insurrectionnelle, leurs auteurs devraient être poursuivis selon la règle de la responsabilité … et dans cette hypothèse, faire du Président Gbagbo le seul responsable et donc le seul coupable, conduirait à cette situation absurde de permettre qu'il soit puni pour les crimes commis et par un camp et par l'autre ... »

Michèle Laffont,
Correspondante aux Pays Bas

12:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cpi, gbagbo, prison, otage