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31/12/2012

La foi en Dieu fait jaillir la paix !




corinnemontout.jpgEsaïe 26 verset 3 : A celui qui est ferme dans ses sentiments, tu assures la paix, la paix, parce qu'il se confie en Toi.

Votre cœur est-il en paix face à vos circonstances actuelles ? ou êtes-vous déstabilisée par ce que vous vivez ? Si c'est le cas, vous avez deux choix à faire : laisser des sentiments de crainte ou de confusion vous envahir ou vous approcher de Dieu avec assurance pour l'inviter dans votre situation dans une attitude de foi ( Ephésiens 3 verset 12).

De toute évidence, la logique de Dieu n'est pas celle des hommes. Vous devez croire avant de voir l'action de Dieu dans votre vie. Voilà un principe fondamental de la vie chrétienne. Ainsi, l'école de la foi vous amènera, que vous le vouliez ou non, à l'expérimentation. OUI, l'eau qui porte la barque de votre vie pourra s'agiter plus que vous ne l'auriez souhaiter. Or, un cœur troublé ou plein de crainte, n'est pas favorable à l'intervention divine. Dieu veut vous conduire, d'abord, à placer votre foi en lui et à affermir vos sentiments. Pour cela, il trace dans votre cœur un chemin de paix, qui ne dépend pas des circonstances, mais de votre communion avec Lui. La foi honore toujours Dieu et conduit à la paix (Luc 7 verset 50). De même, une attitude paisible et confiante, amène la manifestation de ses desseins dans votre vie.

Dieu n'en a pas fini avec vous, quel que soit votre âge ou votre situation actuelle, contrairement à ce que vous pourriez penser. Ce qu'Il a prévu pour votre vie s'accomplira sans l'ombre d'un doute, en fonction de votre foi (Mathieu 8 verset 13). Alors, refusez tout ce qui s'oppose à votre confiance en Dieu et aspirez ardemment à ce que sa volonté se manifeste dans toute sa plénitude dans votre vie. Placez votre foi en Lui et en sa Parole, car Il tient votre destinée dans sa main et désire agir selon ses plans parfaits (Psaumes 37 verset 5).

Une proclamation : Je place ma foi en Dieu et je crois qu'Il peut tout et que rien ne Lui est impossible. Ma foi est agissante dans l'amour et produit une paix parfaite, par la puissance du Saint-Esprit.

08:03 Publié dans Religieux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : foi, dieu, jaillir, paix

30/12/2012

Centrafrique: les rebelles progressent vers Bangui, placée sous couvre-feu




Les rebelles ont renforcé leur emprise samedi sur le territoire centrafricain, obligeant les forces régulières du président François Bozizé et leurs alliés à se replier à Damara, dernier verrou stratégique sur la route de la capitale Bangui où a été instauré un couvre-feu.

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Alors que semblait s'éloigner la perspective de pourparlers entre les rebelles et le régime annoncés vendredi par la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC), le président en exercice de l'Union Africaine, Thomas Boni Yayi, était attendu à Bangui pour rencontrer dimanche le président Bozizé afin d'encourager une sortie de crise par le dialogue.

"Le président se déplace pour faire de la prévention, il va inviter les différentes parties à la négociation", a déclaré à l'AFP le chef de la diplomatie béninoise Nassirou Arifari Bako. "Sa démarche s'inscrit dans le cadre du soutien à toutes les décisions de la Communauté économique des Etats d'Afrique Centrale", a-t-il souligné.

Plus tôt samedi, la rébellion du Séléka, qui combat le président Bozizé au pouvoir depuis 2003, a pris sans combat la ville de Sibut, à 160 km au nord de la capitale, nouveau succès enregistré en trois semaines d'offensive.

"Les rebelles sont entrés dans Sibut. Il n'y a pas eu de combats, les Forces armées centrafricaines (FACA) stationnées là ainsi que les troupes tchadiennes ayant quitté la ville hier soir (vendredi) pour se positionner à Damara", dernier verrou à 75 km au nord de Bangui, a déclaré à l'AFP un responsable militaire centrafricain.

"Nous continuons à progresser et nous avons récupéré Sibut", a confirmé l'un des responsables du Séléka, Djouma Narkoyo, joint par téléphone satellitaire à Bambari (centre).

Selon des habitants arrivés à Bangui depuis Sibut, une soixantaine de véhicules des troupes tchadiennes et centrafricaines ont été aperçus dans la soirée de vendredi en train de converger vers Damara.

La concentration des forces armées tchadiennes et centrafricaines à Damara est désormais le dernier recours contre une progression de la rébellion jusqu'à Bangui.

Cette avancée des rebelles a provoqué un regain de tension dans la capitale, conduisant le président à décréter un couvre-feu de 19H à 5H (18H-4H GMT) .

Samedi à 21H, les rues de Bangui étaient désertes, tous les restaurants du centre-ville se sont dépêchés de fermer et de nombreux magasins fermés étaient gardés par des hommes armés de machettes.

"Les patrons craignent des pillages alors ils paient des gardiens", a expliqué un gardien.

Des barrages de jeunes armés de machettes sont aussi apparus depuis vendredi dans les 4e et 8e arrondissements, le fief du président centrafricain, dans le nord de Bangui. Ces jeunes dont la présence est tolérée par les forces de l'ordre contrôlent les voitures pour débusquer des inflitrés ou des armes, a indiqué un habitant sous couvert de l'anonymat.

Les rebelles sont également parvenus à repousser une contre-offensive des forces régulières sur Bambari, qui était jusqu'à début décembre une place forte des FACA, à 300 km au nord-est de Bangui, avant d'être conquise dimanche dernier par le Séléka.

Parallèlement, la France a porté vendredi sa présence militaire à 400 hommes avec l'envoi de 150 parachutistes à l'aéroport de Bangui et la CEEAC a annoncé des renforts.

L'évolution de la situation sur le terrain éloigne l'espoir d'une solution négociée rapide en Centrafrique, que les pays de la région tout comme la France, ex-puissance coloniale, ont appelée de leurs voeux.

La CEEAC, qui sert de médiateur, avait assuré vendredi soir que le gouvernement du président Bozizé comme les rebelles avaient accepté que des négociations s'ouvrent prochainement et sans conditions à Libreville, au Gabon.

Mais samedi, le chargé de communication de la CEEAC Placide Ibouanga a précisé à l'AFP: "les ministres des Affaires étrangères de la CEEAC se rencontreront à nouveau le 3 janvier, et c'est à ce moment là qu'ils donneront une date pour la rencontre à Libreville".

L'incertitude demeurait aussi sur l'envoi, décidé vendredi au niveau des ministres des Affaires étrangères, de renforts à la FOMAC, la force des pays d'Afrique centrale qui compte actuellement 560 hommes.

Le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault avait répété vendredi que les militaires français avaient uniquement pour mission de protéger les ressortissants français et européens et pas de défendre le régime.

Quelque 1.200 Français vivent en Centrafrique.

Mercredi à Bangui, plusieurs centaines de manifestants proches du pouvoir s'en étaient pris aux locaux diplomatiques français, reprochant à Paris son inaction. Le sentiment français va grandissant dans la capitale au fur et à mesure de l'approche des rebelles, la population estimant que la France l'a trahie.

Le Séléka, composé de factions rebelles dissidentes, a repris les armes le 10 décembre pour réclamer le "respect" d'accords de paix signés entre 2007 et 2011 avec le pouvoir.
AFP

23/12/2012

Menace de grève illimitée/ Kandia Camara aux enseignants: « Les perturbateurs seront arrêtés, jetés en prison et radiés…»




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Recherche: kandia menace enseignants, propos kandia


En marge des Conseils de gouvernement et des ministres qui se sont tenus les mardi 18 et mercredi 19 décembre 2012, à Yamoussoukro, la ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique, a échangé avec les différents responsables de l’école venus de Bongouanou, Dimbokro, Bouaflé et Yamoussoukro. La rencontre avec Kandia Camara était axée sur la situation qui prévaut en ce moment au niveau de l’école ivoirienne. Au Lycée Mamie Adjoua où la rencontre a eu lieu, c’est d’un ton ferme que la patronne de l’école ivoirienne s’est adressée à ses collaborateurs. Après les avoir écoutés, madame le ministre a laissé des instructions fermes : «Ce que nous avons interdit à nos élèves, ce sont aujourd’hui des éducateurs qui le font. Nous ne pouvons accepter cela. Nous sommes déterminés à résoudre les problèmes des enseignants à condition que le droit à l’éducation des enfants soit garanti.



Et c’est pour cette raison que je m’en vais vous dire ceci : Vous êtes les premiers responsables de nos structures. Et le Directeur régional doit tout mettre en œuvre pour que l’école fonctionne dans sa direction régionale. A-t-elle exigé avant d’ajouter ceci : «Je suis outrée qu’un chef d’établissement m’appelle, appelle le cabinet pour dire que des enseignants sont allés d’école en école pour déloger les gens. Quelles dispositions a prises le chef d’établissement pour que cela ne soit pas. J’ai eu à le dire, je veux des responsables qui ont de l’autorité. Si vous n’avez pas d’autorité, il sera très difficile d’accomplir notre mission et d’atteindre nos résultats. J’ai besoin des responsables qui sont des leaders. Car cela comptera désormais dans les nominations. Il faut arrêter d’être une majorité silencieuse.




Comment trois individus peuvent-ils venir et déloger toute une école ? Je vous pose la question». A-t-elle interrogé. Concernant les enseignants perturbateurs, Kandia Camara est intraitable : «Le Ministre de l’Intérieur a donné des instructions aux préfets, d’arrêter tous les perturbateurs et de les faire mettre en prison en attendant que le conseil de discipline statue sur leur cas. Nous allons radier tous ceux qui ne veulent pas travailler.




Car si demain, on a de bons Ivoiriens, ce sera grâce aux enseignants mais si nous avons de mauvais Ivoiriens, c’est aussi à cause des enseignants». C’est pourquoi, elle prône la fermeté : «Je voudrais vous demander plus de vigilance et plus de rigueur. Et en même temps, vous demander beaucoup de fermeté. Celui qui ne veut pas travailler, vous nous envoyez son nom et nous saurons ce qu’il faut faire». Joignant sa voix à celle de Kandia Camara, le ministre d’Etat, Dosso Moussa, a appelé les enseignants à un peu plus de patience afin que les différentes revendications trouvent solution au fur et à mesure comme le propose le gouvernement.



JEAN PAUL LOUKOU




20/12/2012

URGENT URGENT URGENT: Le Pr Aké N’Gbo et huit dignitaires du régime Gbagbo libérés jeudi



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Le 20 décembre 2012 par IVOIREBUSINESS - Ce sont DALLO Désiré Noel Laurent, ADJOBI Née NEBOUT Aya C. Rosalie, GNAHOUA Zabrabi Norbert, MAHAN Gahé Basile, BECHIO Jean Jacques, MAO Glofiéhi, Commandant DUA Kouassi.

COMMUNIQUE OFFICIEL

L’Etat de Côte d’Ivoire s’engage à accorder la liberté provisoire à 8 personnalité maintenues en détention dans le cadre de la crise post électorale
Il s’agit de :

1- N’GBO AKE Gilbert Marie
2- DALLO Désiré Noel Laurent
3- ADJOBI Née NEBOUT Aya C. Rosalie
4- GNAHOUA Zabrabi Norbert
5- MAHAN Gahé Basile
6- BECHIO Jean Jacques
7- MAO Glofiéhi
8- Commandant DUA Kouassi

Communiqué signé le Ministère de la Justice, des Droits de l’Homme et des Libertés Publiques.

19/12/2012

PAROLE AUX LECTEURS/Quelle est votre analyse sur les élections présidentielles en Côte d'Ivoire et au Ghana particulièrement sur le nombre d'électeurs?



Parole,lecteurs,élections,présidentielles,Ghana,Côte d'IvireParole,lecteurs,élections,présidentielles,Ghana,Côte d'IvireLes élections présidentielles ont eu lieu en Côte d'Ivoire et au Ghana. Ce qui m'a marqué dans les 2 cas de figure est le nombre d'électeurs.
En Côte d'Ivoire,il y a eu 6 millions d'électeurs environ pour une population estimée à environ 20 millions d'habitants. Et pour à peu près le même nombre d'habitants,les Ghanéens ont voté avec 14 millions d'électeurs.
QUE VOUS INSPIRE CES DEUX CAS DE FIGURE ? COMMENT COMPRENDRE CETTE SITUATION ?
La parole est à vous aujourd'hui chers lecteurs. Exprimez vous librement !!!