topblog Ivoire blogs

29/04/2012

Kadhafi a donné 50 millions d'euros à SARKOZY pour sa campagne en 2007


dim, 29 avr. 2012 - 10:53 Catégorie:Actualités


Le 29 avril 2012 par IVOIREBUSINESS – La campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy vient de basculer de façon inatendue avec la révélation d’un financement à hauteur de 50 millions de la campagne présidentielle

de Sarkozy en 2007 par Mouamar Kadhafi. L’information émane de MEDIAPART, un site mondialement reconnu pour la profondeur de ses investigations.
Selon Mediapart, un document officiel libyen daté du 10 décembre 2006, le régime Kadhafi a décidé de débloquer une somme de 50 millions d'euros pour la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Dans cette note, Moussa Koussa, alors chef des services de renseignements extérieurs libyens, autorise le directeur de cabinet de Kadhafi, Bachir Saleh, à entreprendre les versements secrets. M. Koussa évoque dans ce document des réunions préparatoires avec Brice Hortefeux et l'intermédiaire Ziad Takieddine. « Ce document prouve qu'on est en présence d'une affaire d'Etat », confirme ce dernier à Mediapart.

Christian Vabé (Source Mediapart)

27/04/2012

Afrique: Hollande peut-il tuer la Françafrique?


Afrique: Hollande peut-il tuer la Françafrique?

ven, 27 avr. 2012 - 8:31 Catégorie:Actualités

Le mouvement des Africain-Français pour mettre fin à la françafrique: Fodé Sylla congratulant Calixte Belaya, présidente du MAF.
Le 27 avril 2012 par Slateafrique.com - Le candidat socialiste à la présidentielle française veut en finir avec les réseaux de la Françafrique, s’il est élu en mai.

François Hollande arrive en tête du premier tour de la présidentielle 2012. Il obtient 28,3% des suffrages face au président sortant Nicolas Sarkozy. Ce dernier arrive deuxième avec 27,08%. La grande surprise de ce scrutin est la percée de Marine Le Pen qui est le «troisième homme» de cette course à l’Elysée. La candidate du Front national obtient 18,01%, alors que Jean-Luc Mélenchon arrive quatrième avec 11,13% suivi de François Bayrou, 9,11%. Le taux de participation quant à lui est de 80,3%.
*****
«Je souhaite faire de la France, un partenaire de l’ensemble des nations africaines. Cela implique une coopération débarrassée des formes anciennes héritées de la période post-coloniale dure et tournée résolument vers les défis des sociétés africaines du 21e siècle.»
Le 11 mars 2012, lors d’un point de presse à Paris, François Hollande a levé le voile sur l’orientation qu’il entend donner aux relations entre la France et ses anciennes colonies d’Afrique, s’il accède à la magistrature suprême en mai. Des promesses qui rappellent celles qu’avait faites en 1981, le premier président socialiste de la France, François Mitterrand. On sait ce qu’il en est advenu. Jean-Pierre Cot, son jeune et bouillant ministre de la Coopération l’avait pris au mot et ne manquait pas une occasion de faire passer, sans ménagement, le message aux chefs d’Etat africains.
Mais, dès les premiers froncements de sourcils d’Omar Bongo et autres Gnassingbé Eyadéma, François Mitterrand tourne casaque. Jean-Pierre Cot a été remercié en décembre 1982. Remplacé par Christian Nucci. L’ancien maire de Beaurepaire (sud-est de la France) a été chargé d’apaiser et de rassurer les dinosaures africains. Mission qu’il accomplit avec un zèle certain. Christian Nucci finit même par être impliqué dans la ténébreuse affaire du Carrefour du développement. Un scandale portant sur un détournement d’une somme 27 millions de francs (4.116.124 euros), entre 1984 et 1986.

De vieilles promesses
Le second septennat de François Mitterrand n’a pas brillé par ses distances avec la Françafrique. Lors de la 16e Conférence des chefs d’Etat d’Afrique et de France, l’ancien président socialiste avait pourtant conditionné l’aide au développement en direction des pays africains, à l’engagement de ces derniers à enclencher des réformes démocratiques. Malgré le discours de La Baule donc, en juin 1990, la situation a continué à se dégrader. L’un des symboles de cette dégradation étant la nomination du propre fils de Mitterrand, Jean-Christophe, à la tête de la fameuse cellule africaine de l’Elysée. Jean-Christophe Mitterrand, succédant à Guy Penne, va se noyer, à son tour, de 1986 à 1992, dans le marigot africain.
«Il pêche à la ligne avec Mobutu, copine avec le fils d’Omar Bongo qui le promène dans sa Mercèdes couleur framboise, convivial et sans méfiance, il se sent à l’aise dans les micmacs de la Françafrique», écrit l’hebdomaire français Le Point, le 7 novembre 2001.
«Avec Jean-Christophe, nous réglons les petites affaires habituelles. Avec le ministre de la Coopération, nous parlons de la politique africaine de la France», peut-on lire dans le même article qui rapporte une confidence d’un chef d’Etat africain.
François Hollande va-t-il donc réussir à redorer le blason socialiste en Afrique, et réussir là où son illustre aîné François Mitterrand a failli? Comme la plupart des hommes et femmes politiques de sa génération, il n’a pas le tropisme africain. La seule fois où il a publiquement parlé de l’Afrique, c’était au plus fort de la crise en Côte d’Ivoire. Au moment où les escadrons de la mort, agissant pour le compte du régime de Laurent Gbagbo, terrorisaient et tuaient les opposants à Abidjan. Il s’était spectaculairement démarqué d’un certain nombre des éléphants de son parti qui soutenaient leur camarade de l’Internationale socialiste, en déclarant avec fracas: «Laurent Gbagbo est infréquentable.»
Le président du Conseil général de Corrèze est aussi un proche de Lionel Jospin. Un homme connu pour sa rigueur morale. Le seul qui a véritablement tenté de «moderniser et moraliser les relations Afrique-France» en 1998, quand il était Premier ministre. Il y serait, peut-être parvenu, sans la présence de Jacques Chirac à l’Elysée. C’est Lionel Jospin qui, le premier, a enclenché le mouvement de fermeture des bases militaires françaises en Afrique.

Faire comme Obama

Selon Kofi Yamgnane, François Hollande adoptera la même ligne de conduite que Barack Obama, car «il estime que c’est le rôle d’un chef d’Etat de fixer des standards démocratiques élevés et de ne pas légitimer des autocrates en leur rendant des visites de complaisance ou en les recevant aux frais de la République, un jour, pour ensuite les vouer aux gémonies».
Et l’ancien secrétaire d’Etat à l’Intégration de François Mitterrand, désormais l’un des messieurs Afrique du candidat socialiste, d’énumérer pour SlateAfrique, les cinq principales orientations qui devraient caractériser la politique africaine de Hollande:
«Faire un bilan sans complaisance des 50 ans de relations ambigües, illustrées par la Françafrique; lancer une opération vérité sur la politique de l’aide publique française au développement ; refonder les relations avec l’Afrique sur des bases saines (…); prendre en compte l’impératif démocratique sur le continent; participer au renforcement de le sécurité collective en Afrique même si la définition de l’architecture de défense du continent revient d’abord aux organisations régionales et sous-régionales africaines.»
Antoine Glaser, l’ancien directeur de la rédaction de La Lettre du continent, est plus circonspect:
«Il m’étonnerait que sa politique africaine soit très éloignée de celles déjà initiée par Nicolas Sarkozy et dont les grandes lignes passent par une normalisation des relations de la France avec l’Afrique. Il y aura de moins en moins une politique africaine de la France, mais une politique de la France en Afrique, comme il y a une politique de la France vis-à-vis des Etats-Unis ou vis-à-vis de la Russie.»
Ce fin connaisseur des arcanes de la Françafrique à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, précise aussi:
«De toute façon, la France n’a plus le choix. Quelques réseaux franco-africains font encore de la résistance. Mais la Françafrique n’existe plus comme institution, parce que Paris n’a plus les moyens de la maintenir en l’état. L’Afrique se mondialise. La France l’a si bien compris qu’elle tente depuis plusieurs années d’européaniser la politique africaine.»

La percée des hommes neufs

Une chose est sûre. Avec Kofi Yamgnane, François Hollande a choisi de confier le dossier africain à des hommes neufs. Comme Thomas Melonio, un ancien cadre de l’Agence française de développement (AFD), Kader Arif, proche de Lionel Jospin et spécialiste, selon Antoine Glaser, de tout ce qui touche au développement, Pierre Shapira, un adjoint du maire de Paris, Bertrand Delanoë, et Puria Amirshai, secrétaire national du Parti socialiste à la Coopération, la Francophonie, et au Développement.
Ces jeunes mousquetaires pourront-ils résister à la pression des anciens et, en particulier, de ceux qui comme Jean-Marie le Guen et autres François Loncle, ont encore un vrai relationnel voire des réseaux en Afrique?
Il n’a échappé à personne que Laurent Fabius a effectué récemment un bref séjour au Gabon. Dans quel but l’ancien Premier ministre de François Mitterrand a-t-il effectué ce voyage? Etait-il en mission commandée pour rassurer ce pays historiquement très lié à la France en cas de victoire de François Hollande?
«Il s’y est rendu dans le strict cadre de ses activités privées, en l’occurrence pour donner une conférence de presse sur la formation de cadres gabonais», indique Kofi Yamgnane. Dont acte!

Valentin Hodonou

25/04/2012

INSÉCURITÉ/ YOPOUGON/ Un poste des FRCI attaqué: 2 morts et 1 blessé grave


Règlement de compte ou crime prémédité? Difficile de répondre à cette interrogation avant l'enquête ouverte par les services de police et de gendarmerie de la plus grande commune d'Abidjan.
En effet le poste de police des FRCI situé sur le nouveau pont entre les quartiers SIDECI et NIANGON à Yopougon a été la cible d'homme en armes non identifiés. La cène s'est déroulée dans la nuit du mardi 24 au 25 avril 2012 aux environs de 1 heurs du matin. Des individus à bord d'une 4.4 et puissamment armés ont tout simplement ouvert le feu sur les FRCI qui ne pouvaient s'imaginer ce qui allait leur arriver. Vu que la veille aucun signe d'une quelconque attaque n'a été signalé.
La population environnante encore sous le choc se demande bien ce qui a réellement pu se passer.
Attention, le danger est donc dans la cité!

22/04/2012

Elections présidentielles en France



Présidentielle 2012. François Hollande en tête, Marine Le Pen troisième
35 contributions
Créé le 22/04/2012 à 19h10 -- Mis à jour le 22/04/2012 à 20h11




Montage photo de François Hollande, Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen. MIKAEL LIBERT/20 MINUTES/SIPA

POLITIQUE - Toutes les premières estimations du premier tour de l’élection présidentielle...

Finalement les urnes auront confirmé les tendances des sondages. François Hollande vire largement en tête à l’issue du premier tour, avec 29,3% des voix, devant Nicolas Sarkozy, à 26%, selon les premières estimations communiquées par CSA. Un président sortant deuxième au premier tour, c’est du jamais vu dans l’histoire de la Ve République. Et c’est le scénario rêvé pour François Hollande, qui aborde la campagne d’entre-deux tours dans la meilleure des positions avec un score très haut au premier tour. Difficile, en revanche, pour Sarkozy d’enclencher une dynamique. Attention toutefois, prendre la tête du premier tour ne signifie pas la victoire au second: Mitterrand en 1974, Valéry-Giscard d’Estaing en 1981et Jospin en 1995 peuvent en témoigner.

La surprise vient du match pour la troisième place. Marine Le Pen est créditée de 18,2%, le meilleur score jamais obtenu par le FN à une élection présidentielle, au dessus du score de Jean-Marie Le Pen en 2002 (16,86%). Jean-Luc Mélenchon arrive donc en quatrième à 11,1%, un échec finalement pour le leader du Front de gauche, qui pensait avoir enclenché une dynamique en fin de campagne lui permettant de battre Marine Le Pen et d'arriver autour des 15%. Il en avait même fait un enjeu personnel. Toutefois avec ce score, le chef de file du Front de gauche peut rêver d’installer durablement son mouvement dans le paysage politique, peut-être moins de peser sur François Hollande dans l’entre-deux-tours comme il l’espérait.

Bayrou s'écroule

L’autre surprise vient de l’écroulement de François Bayrou. Le centriste termine sa campagne au plus bas: à 9,1%. Loin, très loin du score de 2007 (18,57%). En deçà donc du seuil des 10% qu’il comptait dépasser pour peser dans la recomposition de la droite. Pas de miracle non plus du côté des écologistes: Eva Joly obtient 2,2%. A peine plus que Dominique Voynet en 2007 (1,57%) mais beaucoup moins que Noël Mamère en 2002 (5,25%).

L’écologiste sauve l’honneur et se place de justesse devant Nicolas Dupont-Aignan, qui obtient 1,9%. A l’extrême gauche, Philippe Poutou, révélation de la fin de campagne, prend le dessus sur Nathalie Arthaud, avec 1,2% contre 0,7%. Jacques Cheminade, comme en 1995, est bon dernier de ce premier tour, avec 0,3%.

Contrairement à ce qui était annoncé, les Français se sont largement rendus aux urnes. L’abstention s’établit à 21%, au même niveau qu'en 1995 (21,32%).

- Toutes les données du scrutin

13/04/2012

Le sens de la VIE


Le sens de la VIE
Par Titi Alerte | Lu 419 fois




Car moi, le Seigneur, je sais bien quels projets je forme pour vous et je vous l'affirme ce ne sont pas des projets de malheur, mais des projets de bonheur. Je veux vous donner un avenir à espérer. Jérémie 29 :11

Nous vivons dans une société en quête de repères, mais aussi soucieuse de donner un sens à la vie. Mais je m'aperçois que ces questions relatives à l'existence sont aussi présentes au sein de l'église. Qui suis-je en christ ? Quelle est ma destinée ? Parfois, par manque de connaissance ou de réponse fondée sur la parole de Dieu, plusieurs, au sein de nos communautés chrétiennes, finissent par nourrir leur esprit de pseudo vérités, de mythes et de raisonnements humains ou culturels. De la genèse à l'apocalypse nous nous apercevons que Dieu a un plan, un projet pour l'homme et la femme.

Le plan de Dieu avant la chute :

En créant Adam et Ève, Dieu voulait qu'ils le connaissent, qu'ils entretiennent une relation avec lui et qu'au travers de cette communion ils soient pleinement équilibrés et heureux et jouissent de la vie.
Notre bonheur vient du fait que nous dépendons de Dieu,comme nous le souligne le psaume 16 au verset 11 : Tu me fais savoir quel chemin mène à la vie ; on trouve une vie pleine en ta présence, un plaisir éternel près de toi.

Cette dépendance vis à vis de Dieu sous-entend de ne pouvoir se réaliser qu'en lui seul, renoncer à soi même, à ses ambitions personnelles parce qu'on y trouve le fondement de notre existence. La connaissance de Dieu nous rend heureux.

Mais nous voyons par ailleurs dans Genèse 3:5 que Satan a séduit l 'homme
en lui proposant de désobéir (vous serez comme Dieu) autrement dit il n'avait pas besoin de Dieu (indépendance par rapport à Dieu)

A partir de ce moment la race humaine a connu d'innombrables déséquilibres dans tous les domaines : social, économique et politique.

Si la place centrale dans notre cœur est occupée par autre chose que Dieu lui-même, alors la conséquence est la mort spirituelle (Ephésiens 2 :1), la séparation d'avec Dieu, un vide que l'être humain va essayer de combler d'une façon ou d'une autre (orgueil, exaltation de soi, addiction etc ….)

Certains penseront peut-être que nous, enfants de Dieu, ne sommes pas concernés ; nous avons fait la paix avec Dieu et je dis amen, mais bien que je sois née de nouveau, m'interroger sur la place que je laisse à sa parole me permet de mettre de l'ordre dans mes priorités et d'être au clair quant à la nature réelle de mes aspirations profondes : par quoi ma vie, malgré mon identité d'enfant de Dieu, est-elle conduite ? Par mes émotions ? Ma culture ? Mon besoin de reconnaissance ? Ma vie prendrait-elle alors une direction autre que celle voulue par le Seigneur ?
Job 36:11 nous révèle que si nous voulons écouter et nous soumettre à Dieu, nous finirons notre vie dans le plus grand bonheur celle-ci prend alors le sens désiré par son créateur.

Saisissons-nous donc de toutes ses promesses et imprégnons-nous en, afin de ne pas courir le risque de tomber dans le piège de la cécité ou de la pauvreté spirituelle. (Apocalypse 3:17) Entrons donc avec assurance dans les projets de celui qui nous a sauvés. Et enfin gardons à l'esprit que « Celui qui le trouve, trouve la vie » (Proverbes 8:35) et la vie en abondance !

Prière :

Seigneur, je veux me saisir de tes promesses et vivre par elles.
Te connaître donne un véritable sens à ma vie.
Amen !