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20/03/2012

NOUVELLES DU PAYS/L’Armée Céleste est descendue ! (Acte II)


NOUVELLES DU PAYS/L’Armée Céleste est descendue ! (Acte II)

Le Pasteur D.A est de l’une des Eglises des Assemblées de DIEU d’Abidjan. Il y a environ un mois de cela qu’il décida de rendre visite à ses brebis qui habitent YOPOUGON. En provenance du secteur Plateau ce jour, il fut arrêté par des « hommes en armes » après le feu tricolore de l’hôtel SEBROKO. « Contrôle de routine », lui dirent-ils. L’homme de DIEU sort donc les papiers du véhicule qu’il tend à l’agent. Pendant que celui-ci regardait le carnet, le Pasteur fut frappé par un certain nombre de faits. Ces « agents des forces de l’ordre » (au nombre de 2) différaient des autres de par leur forme. Ils étaient bien bâtis avec une taille de plus de 2 mètres. Le Pasteur toujours assis au volent de son véhicule s’abaissa pour voir leurs visages mais en vain. Ces hommes en tenue grandissaient au fur et à mesure que le Pasteur tentait de voir leurs faces, premier fait. Second fait marquant ; l’agent contrôleur demande au ministre de l’Evangile de les conduire gentiment au 43 ième BIMA (base de l’armée française sise à ABIDJAN PORT BOUET). Sur le refus de l’homme de DIEU prétextant de ses nombreuses visites, le « militaire » lui dit très exactement les noms de tous ceux à qui il rend visite. « C’est cela non ? Lui demanda notre militaire. Qui poursuit pour lui révéler le nom de sa femme, le jour de leur mariage, le numéro de la chambre et hôtel où ils ont passé leur nuit de noces. Etonné, le Pasteur ne peut qu’acquiescer de la tête. Et d’ajouter : « Vous venez de la part du Seigneur ? ». « Cela n’a pas d’importance », répondu le militaire qui poursuit en disant : « A présent, conduits –nous au 43 ième BIMA ». Convaincu qu’il n’avait plus à faire à des hommes ordinaires, le Pasteur accepta enfin de les accompagner. Troisième fait marquant ; lorsque le Pasteur regarde par le rétroviseur du plafond de la voiture, il ne voit personne à l’arrière mais en se retournant, il s‘aperçoit que les 2 colosses sont bien là, pliés sur eux comme dans une boîte de sardine, grands qu’ils sont. Ce qui a donné de la sueur froide à l’homme de DIEU qui tremblait littéralement sur son volant jusqu’à ce qu’ils arrivent à destination. Quatrième fait. Une fois à l’entrée du camp militaire français où le contrôle est des plus strictes, les barrières se lèvent sans qu’ils ne soient interrogés jusqu’au parking. Une fois descendu, le Pasteur se mis à saluer tous ceux qui passaient près de leur voiture, mais personne ne lui répondit. Et à notre « militaire » de lui dire : « Inutile de vous fatiguer Pasteur car personne ne nous voit et donc personne ne vous répondra ! ». Cinquième fait. « Ouvrez le coffre et faites descendre les sacs ! Lança le « militaire » au Pasteur. « Quels sacs, nous n’avions rien mis dans le véhicule au départ ! », s’étonna l’homme de DIEU. Mais obéissant à l’ordre, il fut stupéfait de découvrir que le coffre était plein à craquer. Ils en descendirent 3 gros sacs et se dirigèrent avec vers l’entrepôt à armes du camp pour les y disposer. C’était des explosifs de toute sorte avec des chronomètres comme on le voit dans les films. « Regarde cette poudrière Pasteur, elle contient des armes conventionnelles et non conventionnelles. Ce sont ces armes qu’utiliseront les ennemis de la Côte d’Ivoire pour réprimer toute manifestation contre eux. Mais avec ce que nous venons de faire, ce ne sera plus possible ! Bientôt ce sera la délivrance totale de ce pays et partant de toute l’Afrique», rassurent « nos militaires ». «Les explosifs sont réglés, ils exploseront à notre signal et rien ne leur résisteront, », dirent-ils au Pasteur avant de quitter le camp comme ils y sont entrés. Sixième et dernier fait ; une fois sortis du camp, à quelques mètres après la statue AKWABA, les compagnons du Pasteur lui dirent au revoir. A peine a t-il stationné sur le trottoir pour leur permettre de descendre que ces étranges hommes disparurent dans la nature. C’est en cet endroit même que le Pasteur, apeuré abandonna son véhicule pour regagner son domicile à pieds.

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