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29/11/2011

Transfèrement à la Yaye: GBAGBO récuse la CPI


Justice : Transfèrement à la Haye - Gbagbo récuse la CPI
mar, 29 nov. 2011 - 14:08 Catégorie:

Régional News

Le Président Laurent Gbagbo lors de la visite des Elders à Korhogo.
Le Président Laurent Gbagbo lors de la visite des Elders à Korhogo.

Publié le mardi 29 novembre 2011 | L'Inter - Le transfèrement de l`ancien chef de l’État ivoirien à la Cour Pénale Internationale (CPI) est loin d`être un acquis, si l`on s`en tient aux

confidences de ses avocats. De sources proches de ses conseils juridiques, l`ex-président Laurent Gbagbo est déterminé à se battre envers et contre tout pour réclamer son droit constitutionnel à être jugé sur le sol ivoirien. Voici à ce propos ce que l`ex-chef du régime de la Refondation a confié récemment à ses avocats qui lui ont rendu visite dans sa résidence surveillée à Korhogo. « Le président de la République que je suis a des compte à rendre aux Ivoiriens qui m`ont élu en 2000. J`ai des comptes à rendre à mon peuple, et non à la communauté internationale et à leur justice. J`ai confiance en la justice ivoirienne. C`est elle qui doit me juger, et c`est à elle et elle seule de me condamner si je suis coupable, ou de m`acquitter si je suis déclaré innocent. Je veux que la vérité, quelle qu`elle soit, éclate en Côte d`Ivoire, dans mon pays, même si elle me dessert», a rapporté l`un des avocats de l`ancien chef de l’État ivoirien. Selon le juriste, Laurent Gbagbo a fait le parallèle entre la situation en Libye et le cas ivoirien. « Si les Libyens ont écarté la Cour Pénale Internationale et ont décidé que Saïf El Islam (le fils de l`ex-Guide libyen Muammar Kadhafi, ndlr) soit jugé sur leur sol, pourquoi pas nous?», s`est interrogé l`ex-numéro un ivoirien. Sur la nécessité de juger le chef de la Refondation sur le territoire ivoirien, ses conseils juridiques ont adopté une ligne de défense nationaliste qui vante les qualités et les mérites de l`appareil judiciaire national. «La Côte d`Ivoire est un État qui a une magistrature solide. Les Ivoiriens ont confiance en leur justice et en leurs juges. Que les autorités mettent en place donc la Haute Cour de Justice, seule institution nationale devant laquelle est justiciable le président Laurent Gbagbo, et que le pouvoir laisse les magistrats travailler. Le président Laurent Gbagbo a assuré qu`il se soumettra à la décision des juges ivoiriens», mettent en avant les juristes du détenu le plus célèbre de Côte d`Ivoire. Pour l`un des avocats de l`ex-chef de l’Exécutif ivoirien que nous avons joint hier au téléphone, la question que les Ivoiriens, et par-delà eux, les Africains et tous les défenseurs de la souveraineté des peuples devraient se poser, est la suivante: «Pourquoi M. Ouattara tient-il tant à transférer le président Gbagbo à la Cour Pénale Internationale?». Selon ce praticien du Droit, la réponse est simple. «Alassane Ouattara veut écarter le président Laurent Gbagbo du débat politique national. Il croit que si Gbagbo est transféré à la Cour Pénale Internationale, il pourra diriger la Côte d`Ivoire en roue libre. Or M. Ouattara fait une grave erreur d`appréciation, puisque le transfèrement de Gbagbo à la CPI va faire plus de mal que de bien à la Côte d`Ivoire», argue ce juriste. Selon la presse hexagonale, lors de son récent séjour à Bruxelles, le président Alassane Ouattara a rencontré «discrètement» à Paris, le Procureur de la Cour Pénale Internationale, le Magistrat argentin Luis Moreno-Ocampo pour discuter des modalités de transfèrement de Laurent Gbagbo à La Haye.

Anassé ANASSE

Voyage en Côte d'Ivoire: Destination dangereuse


Voyage en cote d´Ivoire: destination dangereuse selon les ambassades

Lu pour vous-28/11/2011

Six mois déjà après les affrontements armes, la Cote d´Ivoire n´a pas encore retrouve sa place dans le concert des pays les plus sécurisés en Afrique, loin de la. Nombreux sont ceux qui avaient pense que les soutiens étrangers de Ouattara suffiraient à réunifier le pays et a assurer un retour a la paix. Mais surtout les ivoiriens avaient espéré enfin rentrer chez eux et reprendre leur quotidien. Hélas, les troupes incontrôlées de Ouattara sévissent toujours et les étrangers a l´instar des ivoiriens, commencent par être las des agissements hors-la-loi de ces hordes armées. La sécurité n´est donc pas encore acquise comme le prétendent Soro et ses nombreux commandants. Les ambassades lancent donc de vifs avertissements à leurs ressortissants souhaitant visiter ou résider en Cote d´Ivoire. Commençons par la France de Sarkozy, Grand ami de Ouattara et soutien inaliénable a la recolonisation de l´Afrique. Malgré le coup d´état perpétré contre le président Gbagbo en Avril 2011, la France, même avec la présence de plus de 4000 hommes sur place, n´arrive pas a éradiquer la violence et les assassinats en Cote d´Ivoire. Ce sont en tout près de 10.000 casques bleus dont la force française Licorne, qui assistent incapable, chaque jour, aux agressions individuelles et politiques perpétrées par les hommes au sieur Ouattara. La France y a déployé de nombreux conseillers, des mercenaires militaires, des hélicoptères, mais rien y fait. La situation est toujours menaçante et dangereuse. Les droits les plus élémentaires de la presse, des civils, hommes, femmes et enfants sont offusqués dans le pays. L´opposition est brimée et bastonnée à souhait. Un tribalisme politique sans précédent s´est installé au plus haut niveau de l´Etat. Les zones rurales sont désertées, les plantations sous contrôlent des milices de l´ex-rebellion. Les intérêts français, raison de la guerre en Cote d´Ivoire, stagnent toujours car la vie économique, n´a pas encore repris. Les patriotes ivoiriens en veulent à la France et à tout ce qui leur rappelle les soutiens extérieurs de Ouattara, aux heures chaudes de la crise politique. Soutiens qui au détriment d´un recompte des voix, ont préféré les bombarder et les exécuter pour installer un imposteur. Les ressentiments sont tangibles sur les visages des ivoiriens. Et la politique ´´sefoniste´´ de Ouattara, éloigne de jour en jour les ivoiriens, les une des autres. Un affrontement civil ethnique peut éclater a tout moment, si une solution n´est pas trouvé vers la réconciliation vraie, des peuples et des hommes politiques. Les autorités françaises, ont beau défilé en Cote d´Ivoire ou taper sur la table pour demander a leur filleul de s´investir sincèrement dans la réconciliation, l´insécurité ne décroit pas. Un fait est patent, Ouattara ne contrôle pas son armée. Alors aujourd´hui, il n´est plus question de le cacher et de risquer la vie des citoyens européens et américains en Cote d´Ivoire. La vérité est que la France et le reste du monde ne peuvent pas se défaire de la Cote d´Ivoire et de l´Afrique même s´ils refusent de l´avouer publiquement. Sans l´Afrique, que deviendraient tous ces pays fiers, dits industrialises dont la France, les USA, l´Angleterre ? Surement une autre Grèce ? Ainsi pour les français et les autres étrangers, qui ne peuvent plus retourner chez eux malgré le danger que représente la Cote d´Ivoire ou du moins qui ne peuvent s´empêcher d y aller, leurs ambassades leur recommandent ceci : n´y aller pas du tout ou si vous devez y aller sans autre choix alors restrictions obligatoires a lire sur les sites des ambassades :1-France :Source : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/conseils-par-pays_12191/cote-ivoire_12233/index.htmlDernière mise à jour : Après la grave crise post-électorale née à l’issue du second tour des élections présidentielles de novembre 2010, la cérémonie d’investiture du Président Ouattara à Yamoussoukro le 24 mai 2011 a constitué une manifestation supplémentaire de la normalisation progressive de la situation sur le plan politique, institutionnel, économique et sécuritaire. Toutefois et sur ce dernier point, il convient de demeurer vigilant du fait de risques résiduels, notamment à l’Ouest du pays.Détails sécurité : Si la situation sécuritaire en Côte d’Ivoire, et plus particulièrement à Abidjan, s’est améliorée depuis la fin de la crise post-électorale, des incidents de gravité inégale sont encore rapportés. L’autorité de l’Etat, notamment au travers des forces de sécurité et de défense, doit encore être rétablie sur l’ensemble du territoire. Par ailleurs, les consignes élémentaires de vigilance et de prudence inhérentes à tout déplacement dans un pays en développement et de séjour dans de grandes zones urbaines devront être strictement respectéesLa criminalité de droit commun est dans l’ensemble contenue sur Abidjan et en relation avec une agglomération de plus de 5 millions d’habitants répartis dans des zones résidentielles, un quartier d’affaires et des banlieues très pauvres. Cette criminalité ne constitue pas un obstacle à la circulation des personnes et au développement des relations sociales. Toutefois, il convient de faire preuve de vigilance et de prudence, notamment lors des déplacements dans les zones festives de la ville où la vie nocturne est propice aux atteintes aux personnes et aux biens (vols de véhicules à main armée, vols avec violence, cambriolages). Dans ce contexte, le Consulat général :
invite les ressortissants français de passage en Côte d’Ivoire à se faire connaître du Consulat général de France à Abidjan et d’y remplir une fiche « Français de passage »
2-Canada : Source http://www.voyage.gc.ca/countries_pays/report_rapport-fra.asp?id=137000CONSEILS AUX VOYAGEURS
Côte d’Ivoire TABLE DES MATI
MISES À JOUR RÉCENTES
Un Avertissement a été supprimé de ces Conseils aux voyageurs.
Des changements mineurs ont été apportés dans l’ensemble du texte.

AVERTISSEMENTS ET RECOMMANDATIONS
Côte d’Ivoire Prendre des mesures de sécurité normales Faire preuve d’une grande prudence Éviter tout voyage non essentiel Éviter tout voyage

AVERTISSEMENT OFFICIEL : Affaires étrangères et Commerce international Canada recommande d’éviter tout voyage non essentiel en Côte d’Ivoire, sauf à Abidjan (voir ci-bas les recommandations spéciales). …On continue de signaler des agressions et des actes de violence contre des civils. Les consignes élémentaires de vigilance et de prudence demeurent. On recommande fortement aux Canadiens d’être très vigilants, de limiter leurs déplacements aux heures de clarté, de suivre de près l’évolution de la situation et de se conformer aux directives des autorités locales.
Au nord de BouakéLes tensions persistantes continuent de représenter un danger dans cette région. L’intégration des anciens groupes armés (Forces nouvelles) dans l’armée nationale est un processus long et difficile. Les Canadiens qui pensent se rendre dans cette partie de la Côte d’Ivoire doivent planifier méticuleusement leur séjour et prendre les mesures de sécurité nécessaires. On doit obtenir la permission des autorités avant d’entreprendre un voyage dans certaines régions du Nord.
Région de l’ouestUn climat d’insécurité et de danger est toujours présent à la frontière entre la Côte d’Ivoire et le Liberia où se situent les provinces occidentales de Dix-Huit Montagnes et de Moyen-Cavally. La situation dans ces régions est très instable et la présence de milices augmente les risques pour les voyageurs. Malgré le déploiement de patrouilles des forces de sécurité, des risque de détournements d’autobus et de voitures ainsi que des attaques à main armée dénommées « coupeurs de route » demeurent présent sur les routes principales.

AbidjanPrendre des mesures de sécurité normales Faire preuve d’une grande prudence Éviter tout voyage non essentiel Éviter tout voyage

L’ordre est maintenant de retour à Abidjan, cependant, certains quartiers populaires de la ville restent encore potentiellement dangereux. Les autorités policières locales sont en restructuration mais leur présence est encore très restreinte. Les Canadiens devraient faire preuve d’une grande prudence en tout temps, suivre les bulletins de nouvelles et éviter les grands rassemblements et les manifestations car ils peuvent soudainement donner lieu à des incidents violents sans avertissement.

Authenticité :Versions originales

08/11/2011

TRANSPORT : On fait du surcharge sans crainte !


En Côte d'Ivoire les surcharges sont normales!? TRANSPORT.docx

DEUIL FANCI: Le colonel BABRI a tiré son dernier coup de fusil


Colonel BABRI, ex porte parole des FANCI ( Forces Armées Nationales de Côte de d'Ivoire), tué par les snipers français le 4 aVRIL 2011 au domicile du Pr Gbagbo a été inhumé dans son village natal à Dougroupalégnoa (Gagnoa)le samedi 22 Octobre 2011.
DEUIL FANCI.docx

16:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : deuil, fanci, colonel babri, gagnoa

CACAO : On en tire du vin aussi!


Le saviez vous? Le vin de cacao, ça existe! Et voici comment on le fabrique. On l'a découvert chez des planteurs à Gagnoa.CACAO.docx